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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 07:09
Mes petits bonheurs #136 et ma semaine en images.

Une semaine pendant laquelle le rythme s'impose, le temps se fait un peu plus frais, mon humeur a été très fluctuante entre "je vais bien tout va bien" et déprime hormonale sans raison apparente.

 

On n'a pas trouvé le temps d'aller à la plage, l'homme a entamé des travaux dans la maison qui l'occupent bien et moi, je suis toujours larvesque. Pénible de se sentir impuissante...et de voir ma maison se transformer en chantier sans pouvoir rien y faire.

 

Cromignon a commencé ses premières activités, et il me rend vraiment fière. Respect des règles, facilité à partir avec un moniteur inconnu et un groupe d'enfants inconnus, enthousiasme pour l'activité...tant pour ses débuts en judo qu'en natation. Ce petit homme est vraiment épatant (comment ça je ne suis pas objective?).

 

Je vois de moins en moins ma Pouillette, je te raconterais ça mais elle fait finalement de l'équitation cette année, en plus de la gym...et passe tout son temps libre dans son centre équestre!

 

Dans ma BAL j'ai eu la joie de recevoir un très joli sac Naï- Lee créations, qui me sera bien utile comme sac de portage, et un superbe collier Scooter gagné chez Arwen.

 

Je suis maintenant bien ronde, à 30 semaines de grossesse passées.

 

 

 

Mes petits bonheurs #136 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #136 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #136 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #136 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #136 et ma semaine en images.

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée.

Et toi, ta semaine?

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 07:47
Mes photos avec Prentu.

A l’ère de la photo numérique, on a tous, ou presque, l'habitude ce canarder autour de nous, d'avoir des centaines de photos sur nos ordinateurs.

 

J'aime toujours faire développer les plus jolies, les mettre en albums mais comme beaucoup, je ne le fais pas assez régulièrement.

 

De nouvelles possibilités bien pratiques sont également apparues, comme de faire des livres-photos, des toiles, des tableaux...plein d'objets décos personnalisés avec nos photos dessus.

 

C'est toutes ces nouveautés que le site Prentu.fr te propose: des tirages photos, bien sûr, mais aussi des livres-photos, des affiches, toiles, des objets personnalisés...

En quelques clics, tu auras trouvé ton bonheur.

Mes photos avec Prentu.

J'ai eu la chance de recevoir cette photo de Cromignon dans le labyrinthe de maïs sur toile, elle a directement rejoint les étagères du salon. Le développement et la toile sont d'excellente qualité, tous mes choix et mes réglages ont été scrupuleusement respectés.

 

Ca m'a donné d'en mettre partout!

 

Je projette quelques emplettes dans les semaine sà venir, et aussi quelques cadeaux personnalisés pour la famille...

 

Et toi, tu aimes?

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 05:24
Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

Parlons un peu d'accouchement.

 

Je parle pas mal de ma grossesse ici, j'attends un troisième diablotin pour cet automne. Mais un jour, dans quelques semaines, il devra sortir, ce petit bonhomme.

 

Comment, est la grande question.

 

Jusqu'ici j'ai toujours été plutôt une bonne cliente pour le milieu médical. Je partais du principe que le docteur connait son boulot, et je faisais ce qu'il me disait, en gros. Je n'ai jamais remis en questions certains protocoles que d'autres tentent d'éviter, convaincue que j'étais qu'ils étaient mis en place pour notre santé avant tout.

 

Mais ça, c'était avant.

 

Quand j'ai subi ma seconde césarienne, ce fut vraiment dur. J'ai trouvé cette intervention violente (la première aussi mais dans d'autres circonstances, je crois l'avoir mieux vécue). Si on ne ressent bien entendu pas la douleur, j'ai tout de même eu droit à de charmantes sensations qui, 4 ans après, me font encore faire des cauchemars.

J'ai senti qu'on m’enfonçait une sonde urinaire. J'ai senti le scalpel ouvrir mon ventre. J'ai senti qu'on appuyait très fort sur moi pour faire descendre le bébé. J'ai senti l’arrachement de son corps au mien. J'ai senti la main qui me fouillait par cette plaie pour nettoyer, enlever, placenta et autres joyeusetés. J'ai senti qu'on recousait ma peau. La gyneco m'avait prévenue que j'allais sentir hein, pas d'erreur médicale là dedans. D'ailleurs la première fois j'avais senti aussi, mais j'étais tellement dans les choux que j'ai cru que je délirais.

 

J'ai souffert de ne pas avoir la force de prendre mon petit dans mes bras. J'ai eu une affreuse nausée à n'en plus finir. J'ai mis des heures à bouger mes pieds, trois jours pour manger, un mois pour marcher sans être pliée en deux, quatre mois à ressentir une extrême fatigue, deux ans avant de ne plus sentir la cicatrice.

 

Oui, je sais: certaines femmes sont debout le lendemain et diront: "ça tire un peu"!. Chacun son vécu. Pour moi, la césa, c'est pas funky, et j'ai des bouffées violentes quand j'entend dire qu'il faut en finir avec les césariennes de confort car je n'ai rien vécu de moins "confortable" de ma vie.

Bref.

 

J'ai détesté entendre "le principal c'est que bébé aille bien". Comme s'il fallait cacher ses souffrances, taire sa douleur, parce qu'au final personne n'est mort ou handicapé. Bien sûr ça pourrait être bien pire. Ca peut toujours être pire, ou presque. Mais le gars sur terre qui vit le pire du pire n'est pas le seul à souffrir, et les autres n'ont pas à fermer leur bouche. La hiérarchie de la douleur, physique ou morale, ça m'énerve. Si ça va mal, ça va mal, point. Fin de la parenthèse métaphysique.

 

Tu l'auras compris, pour moi, m'occuper d'un nourrisson tout en récupérant de cette opération chirurgicale, en allaitant et en gérant deux autres enfants plus grands, c'est quelque chose qui me fait peur et me semble au dessus de mes forces.

 

J'ai subi deux césariennes, et tous les docteurs que j'ai pu voir m'ont toujours dit que 2=3 et qu'en cas de troisième diablotin, la voie de sortie était toute trouvée. J'avais donc intégré ça comme une obligation médicale, "le risque de rupture utérine est trop important et la rupture utérine c'est la mort", m'avait-on dit, partout.

 

Le temps, ce coquin, faisant son oeuvre, nous avons décidé malgré tout de tenter l'aventure du troisième bébé si mère Nature, cette chipie, voulait bien nous en laisser la chance. Ce qu'elle fit, grand merci à elle.

 

Mes deux enfants sont donc nés par césarienne, l'une en urgence, l'autre programmée, en présence du papa. Dans deux maternités différentes, en région parisienne. Je n'imaginais pas qu'il puisse en être autrement.

 

Quand j'ai appris ma grossesse, maintenant que je vis à Perpignan, je me suis mise en quète de l'endroit idéal pour cette troisième césarienne, en présence de papa, donc.

Il y a dans tout le département 66, trois maternités, pas une de plus. Aucune n'accepte la présence du père pour les césariennes.

Impensable, n'est-il pas?

Pour moi en tous cas ça l'est. Car affronter une pareille épreuve, seule, sans le soutien de mon cher et tendre, me semble inimaginable.

 

J'ai pourtant expliqué qu'il était habitué, promis qu'il serait sage et propre, qu'il ne s'évanouirait pas, qu'il n'aurait pas bu et ne ferait aucune blague graveleuse...rien à faire. Le protocole, c'est le protocole. Le putain de protocole.

 

A l’hôpital, la maternité qui m'a semblé la plus à l'écoute des trois, la charmante gynéco m'a expliqué que "si tout se déroulait bien, il pourrait entrer sitôt le bébé né". Quand on me recoud. Disons que ce n'est vraiment pas suffisant. Je ne sais pas si j'aurais la force d'y entrer seule, moi, dans ce bloc...sachant ce qui m'y attend.

 

Alors j'ai dégainé mon téléphone, et j'ai appelé d'autres maternités, hors du département. Loin, même. Après tout, une césarienne programmée ne nécessite pas de proximité immédiate, pas vrai?

 

Mais tu vas rire, ou halluciner avec moi: il n'y en a pas une, dans toute la REGION qui accepte la présence du papa dans le bloc. Pas une!!! Moi qui croyait que c'était quasi la norme, en bonne ex-parisienne que je suis.  On en apprend tous les jours, même à mon grand-âge, ma bonne dame!

 

J'ai été prise d'une grande colère. J'ai dit des choses très rudes et injustes, sans doute. J'ai regretté d'avoir quitté ma capitale pour cet espèce de désert médical archaïsant. J'ai pesté contre ces maternités fascistes qui imposent leurs règles confortables pour elles, sans doute, mais qui négligent ce que j'estime être mon besoin fondamental et même le droit de mon homme à voir son fils naître. En quoi c'est dérangeant, dangereux? Ce ne le fut pas pour les deux premiers.

 

Bref, j'étais, et je suis toujours, en colère. Je comprends à la limite que ça puisse rester "à la tête du client": il est possible que certains posent problème dans un bloc opératoire. Les hôpitaux ne vont pas embaucher un service d'ordre pour virer les dangereux. Mais en faire une règle intransigeante me parait juste inhumain.

Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

J'en étais à me dire que j'allais pondre mon gamin dans ma cuisine toute seule, avec un cutter, quand je me suis mise à faire des recherches sur le sujet un peu partout. J'ai contacté des associations, j'ai été sur des forums, j'ai intégré des groupes facebook...

 

Et là, ma belle et grande confiance aveugle dans le milieu médical, déjà sérieusement entamée, a pris le coup de grâce.

 

Le postulat initial qui est que je ne pouvais pas accoucher par voie basse après deux césarienne...j'ai découvert qu'il était complémentent faux. Mais oui!!!

 

Ce n'est pas vrai!

 

Un accouchement par voie basse après une césarienne, on appelle ça un AVAC, dans le jargon des initiés. Après deux césariennes, c'est un AVAC2, ou un AVA2C.

C'est pratiqué en Suisse et au Canada, entre autres, d'après ce que j'ai pu en apprendre. Et sans doute dans d'autres pays.

 

En France? c'est plus que rare. J'ai trouvé une maternité à Nice qui le pratique, et une ou deux sur Paris. Il y en a peut être d'autres, je l'espère en tous cas.

 

Et le fameux risque de rupture utérine?

Il existe, bien sûr. Mais ça reste vraiment très, très rare, même si je n'ai pas de chiffres, je n'ai aucun exemple réel dans tous les exemples de tentatives d'AVAC et d'AVAC2 que j'ai pu lire. Certains symptômes et signaux alertent les médecins en général avant que les 7 couches de tissu qui composent l'utérus ne lâchent et une césarienne en urgence est alors pratiquée.

 

Certains critères plus ou moins reconnus guident les praticiens pour décider de l'accord pour tenter ou non: raisons des césariennes précédentes, taille de la cicatrice, temps écoulé entre les grossesses...

 

Il se trouve que mon cas est hautement éligible. Pendant ma seconde césarienne, la gynéco m'a lancé, alors que mon ventre venait d'être ouvert:"oh, magnifique cicatrisation de la première césarienne, il n'y a quasi plus rien! Vous avez mon accord pour une troisième grossesse dans un an!". J'ai eu envie de lui répondre: "recousez-moi d'abord, merci, on en reparle un peu plus tard..."

 

Mes bébés passent par mon bassin sans soucis, radios à l'appui. Mon troisième diablotin est pour le moment bien loin de la cicatrice, de laquelle il ne doit pas trop s'approcher pour ne pas la fragiliser.

 

Bref, je peux sans doute le tenter. Si j'étais Suisse ou Canadienne,ou Niçoise, ou Parisienne...? Quelle injustice!

 

J'ai été de nouveau bien en colère. J'allais me faire de nouveau charcuter le bide parce qu'ici, parler d'AVAC2 c'est quasi un gros mot. Oui, car j'ai du coup rappelé les trois fameuses maternités de mon département...dans deux on m'a quasi traitée de foldingue suicidaire. A l'hôpital, toujours, on m'a écoutée. Mais c'est non, ils ne font pas, pas moyen.

 

J'ai recommencé mes appels longue distance, et là...oh miracle.

 

Dans une maternité à 80 km de chez moi, un gynéco m'a écoutée. M'a dit qu'il n'avait jamais fait d'AVAC2 et que dans cette maternité, ça ne se faisait pas jusque là. Mais qu'il acceptait de me rencontrer et de voir. Imagine ma joie...rien que d'accepter d'aborder le sujet...

 

J'ai donc filé au RDV de ce gars et il m'a confirmé ce que je pensais: je peux le faire. J'ai adoré ses mots:

-" Pour le moment tout est ok pour moi. Si vous pensez que vous pouvez le faire, je vous suis".

Un peu que je peux le faire, le couteau entre les dents, mec!

 

 

Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

Attention, il y a de sacrées précautions. J'en suis d'ailleurs ravie car soyons clairs: je ne veux ni mourir, ni que mon bébé ne meure, ni que l'un, l'autre ou les deux ayons des séquelles de cette naissance.

 

Je dois dès maintenant voir ce docteur tous les 15 jours. Il vérifie les données à chaque fois. Je continue à me faire suivre en parallèle à l'hôpital près de chez moi. Je ne dois pas dépasser la date du terme pour accoucher naturellement. Il sait qu'on peut déclencher, contrairement aussi à ce qu'on nous raconte concernant les AVAC, mais il ne tentera pas.

 

Pendant le travail, si les choses traînent, si j'ai des symptômes bizarres, s'il a le moindre doute: au bloc dans la minute. "Je ne prendrais aucun risque", m'a t'il dit. Ça tombe bien, je ne veux moi non plus en prendre aucun.

Ah, petit détail charmant: la péridurale risquant de retarder le travail, je devrais m'en passer. Gloups.

Mais si c'est le prix à payer, je crois que je le payerais. D'autres l'ont fait sans avoir un tel enjeu.

 

Je me demande pourquoi, tout de même, il n'est pas juste évident partout de tenter, quand c'est possible, un AVAC2? Les docteurs se retranchent derrière les "risques". Pourtant j'ai mis mon nez dans des études montrant qu'un AVAC2 n'est pas plus risqué qu'une césarienne.

Mon esprit devenu critique envers le corps médical, voire partisan de certaines théories du complot, me souffle des trucs pas très catholiques...manque de formation? Manque d'information? Facilité et rapidité pour une césa qui dure 20 minutes, par rapport à un AVAC2 qui dure des heures et nécessite une surveillance accrue? Assurances frileuses car peu informées? Pouvoirs publics et médicaux complêtement indifférents aux souffrances des femmes césarisées? Sans parler du coût, c'est cher, une césa, hein, pour la sécu (à l'attention de tous ceux qui râlent contre les profiteurs, y a du fric ici!).

 

Je vais quand même t'expliquer pourquoi j'y tiens tant, pourquoi je suis prête à parcourir 80 km en ayant commencé à accoucher pour aller tenter d'avoir mon bébé par voie basse alors que l'hôpital de Perpignan est à 10 minutes de chez moi.

Certaines femmes qui ont accouché par césarienne se sont senti "dépossédées" de leur accouchement. Elles se sont senti "incapables" de mettre leur bébé au monde. Elles doivent ensuite faire le deuil de leur accouchement rêvé.

Ce n'est pas mon cas.

D'autres te parleront de féminité, d'accomplissement de soi, de spoliation, de se sentir femme...

Ça m'est étranger.

 

Je suis pour ma part entièrement tournée vers l'après. Me lever après mon accouchement. Prendre mon bébé dans mes bras. Le baigner. Le changer. Le prendre pour le nourrir quand il a faim. Ne pas subir cette foutue sonde urinaire que je hais au plus haut point. Ne pas sentir de fils, d'agraphes, dans mon corps. Ne pas avoir une perf dans chaque bras. Pouvoir me laver, manger. Rentrer chez moi au bout de trois jours. Rien que ça me semble un rêve...

Ne pas souffrir le martyre quand l'anésthesie s'arrête, et les heures, les jours suivant. Ne pas supplier pour une dose supplémentaire d'anti-douleurs balaizes parce qu'en allaitant on te donne du paracétamol, point barre. Pour une opération chirurgicale, c'est light, crois moi.

Pouvoir rentrer chez moi debout et droite, m'occuper de mon bébé et de mes deux autres enfants, avoir la force de faire quelques courses, la cuisine...récupérer d'un accouchement et d'une grossesse, pas d'une opération en prime. Ne pas pleurer en regardant cette partie de mon corps, rouge, boursouflée, endolorie, dure, qui ne réagit pas pendant plusieurs mois...Ne plus endurer tout ça.

 

C'est ça, ma motivation.

On y croit?

 

 

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 07:16
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

Mon ordi remarche, les gens, je peux à nouveau bloguer. Me revoici donc pour cette petite chronique hebdomadaire que j'avais loupée la semaine dernière.

 

Cette semaine, qu'est ce qu'on a fait?

 

On a profité du beau temps et de la plage. La mer est encore bien chaude, dehors, un peu moins mais c'est encore très estival. D'ailleurs je te rappelle que c'est encore l'été, hein!

Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

Au fil des jours, je me sens un peu plus péchue, même si étrangement je suis à nouveau nauséeuse. Au dernier trimestre, c'est bizarre, non?

 

Les petits maux de la grossesse sont impénétrables!

 

J'ai été drôlement gâtée, dans ma BAL et encore je ne te dis pas tout...

Entre ma bichette Maman Louzoù qui m'a envoyé un joli collier d'allaitement/portage de ma liste de naissance pour le futur diablotin (et un rouleau de voiles de protection pour les couches lavables), Disney un joli livre Fleurus de l'imagerie des bébés (à gagner ici d’ailleurs.), la magnifique écharpe de portage Tinge Garden Retro qui est arrivée pour mon plus grand bonheur et un énooooorme paquet de vêtements pour les diablotins de chez Sysyinthecity qui vide son dressing (et le pyjama-monstre, quoique pas encore du tout de saison, a eu un succès fou!), le facteur n'a pas chômé.

 

 

Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

J'ai emmené ma grande Pouillette déjeuner chez Green is better. J'aime toujours autant cette adresse, bonne et saine, et ma fille a aussi apprécié. Ce restau sympa a tout pour devenir notre cantine régulière...

 

Je me suis roulée dans ma belle écharpe Kasumi aurora de chez Oscha, pour la roder avant l'arrivée de bébé et qu'elle soit toute douce. Un bonheur...

 

On a enfin une nouvelle table pour le salon, 3 mois qu'on cherchait!

 

Les diablotins ont cloturé la semaine d'école en nous offrant vendredi soir un petit concert improvisé...oreilles sensibles s'abstenir...

 

Sinon on n'a toujours pas de prénom, hein...pas la peine de demander, rien de rien!

Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée.

Et toi, ta semaine?

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 13:34
L'imagerie des bébés, Fleurus et Disney! (cadeau dedans!)

Nous lisons des histoires au Cromignon et à la Pouillette depuis leur naissance, la lecture chez nous, c'est la vie!

 

Une collection que nous aimons beaucoup pour les premières années, c'est l'Imagerie des bébés, chez Fleurus.

 

Le format est facile à manipuler pour les petites mains, les pages et la couverture bien solides, les illustrations en pâte à modeler tout en rondeurs et en douceur.

Les thèmes, jusqu'ici, abordaient la vie quotidienne, mais ça, c'était avant.

 

Aujourd'hui sort une nouvelle collection, née de la collaboration avec Disney.

4 jolis albums font découvrir à nos petits des histoires classiques et leur univers.

 

J'ai eu la chance de recevoir Dumbo etc'est une très chouette découverte: l'histoire est simplifiée pour les plus petits, et l'enfant découvre par ce biais le cirque et se animaux.

 

Aujourd'hui paraissent également Nemo, Bambi et les Aristochats.

Je ne sais pas pour toi, mais moi, je compte bien nous équiper!

 

La bonne nouvelle, c'est que l'un d'entre vous va avoir, comme moi, la chance de démarrer cette collection avec le livre: Nemo.

 

 

LE JEU

 

 

-Tu me laisses en commentaire le lien URL de ton album préféré chez Fleurus Jeunesse.

 

Une chance supplémentaire à chacune de ces opérations:

 

- liker la page facebook des imageries Fleurus.

 

- me suivre sur facebook et hellocoton

 

- relayer ce concours sur tes réseaux sociaux

 

- être insrit à ma newsletter. En laissant de quoi t'identifier et identifier tes partages.

 

Tu peux jouer jusqu'au dimanche 20 septembre 23h59. Ensuite, je ferais un tirage au sort et je donnerais le résultat en edit de cet article et sur facebook.

 

Ce concours est réservé à la France métropolitaine.

 

 

Edit du 2 octobre

 

 

Random a parlé, c'est Isabelle de Guinzan qui gagne!

Bravo, j'attends tes coordonnées à pdiables@yahoo.fr!

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 05:58
Nos livres pour préparer les enfants à l'arrivée de bébé.

Chez les PetitsDiables, on lit. Je dirais même que nous somme une famille de lecteurs compulsifs. Il n'y a qu'à regarder la montagne de bouquins qu'il y a dans chaque pièce de la maison.

 

A chaque fois que mes enfants se posent certaines questions, qu'une étape se franchit, qu'un évènement se profile, on aborde le sujet notamment par la lecture.

 

Le sujet du moment, bien sûr, c'est l'arrivée d'un nouveau petit diablotin cet automne. Alors pour préparer le Cromignon, presque 4 ans au compteur, au mieux, j'ai ressorti les livres que j'avais acheté pour la Pouillette et j'en ai rajouté quelques uns.

 

Je commence par ce très joli bouquin, un vrai classique: Bébé, de Fran Manushkin et Ronald Himler, chez l'Ecole des Loisirs.

Dans cet album aux jolies illustrations toutes douces, simples et en noir et blanc, on voit le bébé dans le ventre de sa maman...et ce bébé n'a pas envie du tout d'en sortir! Le reste de la famille va tenter de le décider avec des arguments plus ou moins convaincants. Une jolie petite histoire toute mignonne, un vrai indispensable à mon avis.

 

Nos livres pour préparer les enfants à l'arrivée de bébé.

Attendre un bébé, de Nathalie Bélineau, chez Fleurus, est un documentaire très adaptés aux petits. Il répond aux questions des enfants sur ce qui se passe quand maman attend un nouveau bébé. Aussi bien dans le corps que dans la vie quotidienne.

Cromignon aime beaucoup ce livre, il y voit de nombreuses similitudes avec notre vie et pose beaucoup des questions complémentaires à chaque lecture. Je pense qu'un bon documentaire comme celui-ci est un super outil pour accompagner les enfants durant la grossesse de leur maman.

Nos livres pour préparer les enfants à l'arrivée de bébé.

Chaque petit héros de nos enfants a son livre qui parle de l'arrivée d'un bébé...ici, c'est T'choupi a une petite soeur, de Thierry Courtin, chez Nathan. J'aime bien ce petit album tout simple, qui raconte comment T'choupi a accueilli sa petite soeur à la maison après sa naissance. Pas forcément facile, l'arrivée du bébé le rend tout de même très heureux et...très curieux!

Nos livres pour préparer les enfants à l'arrivée de bébé.

Tout change d'Anthony Browne, chez Kaleidoscope, est un vrai coup de coeur, tant pour le Cromignon que pour moi.

J'adore cet auteur, et sur ce sujet, il est vraiment au top.

L'album, toujours aussi magnifiquement illustré, raconte comment tout semble se transformer, muter, évoluer, de façon très bizarre autour de Joseph, le petit garçon. Il est un peu inquiet, et se demande ce qu'il se passe...le fauteuil du salon se change en gorille par exemple (la métamorphose préférée de Cromignon!). Finalement, tous ces chamboulements sont simplement la métaphore du changement apporté dans sa vie par l'arrivée d'un nouveau bébé.

A lire à son enfant absolument en cas de grossesse, à mon avis!

Nos livres pour préparer les enfants à l'arrivée de bébé.

Attendre un petit frère ou une petite soeur etUn bébé à la maison, de Catherine Dolto chez Gallimard Jeunesse, sont encore deux excellents albums dans cette collection. On en a déjà plusieurs, sur d'autres sujets, et pour le moment je les trouves justes et très adaptés aux petits.

Ils expliquent les sentiments ressentis par l'enfant qui devient grand frère, les positifs, les négatifs, ce qui change dans sa vie. Le premier explique aussi ce qu'il se passe dans le corps de la maman, que fait bébé dans le ventre. Vite lus, clairs et déculpabilisants quant aux émotions, ils sont devenus des incontournables de la bibliothèque de Cromignon.

 

Voilà notre petite collection pour accompagner Cromignon et le préparer à devenir grand frère...si tu as d'autres suggestions, n'hésite pas à me les faire en commentaire

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 07:18
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.

Que dire de cette dernière semaine de vacances?

 

Qu'on en a profité, qu'on a vu partir les derniers vacanciers nordistes avec tristesse, en espérant les revoir rapidement...

 

Qu'on est très loin d'avoir fait la moitié de ce qu'on avait prévu.

Que c'est un peu l'angoisse, du coup.

 

Qu'elles sont passées vite ces vacances, mine de rien.

 

Que je devais reprendre le travail pour un mois avant mon congé mater mais que le gyneco a préféré m'arrêter: col modifié, repos...

Que ça m'ennuie, je voulais aller découvrir mon nouveau collège au moins quelques jours, et puis ça aurait plaisir à la Pouillette vu que c'est son collège aussi.

Que ça solutionne nos soucis annuels de gestion de rentrée des enfants finalement, je vais donc gérer.

Que ça m'inquiète un peu quand même, ces fichues contractions récurrentes agissent donc sur le col. Faudrait pas que ça dégénère.
Surtout que je sens ce bébé très, très bas, et ça, je n'aime pas.

Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.

Que je me suis évadée un midi en amoureux avec l'homme pour déjeuner chez Grenn is better, et que c'était chouette.

 

Qu'on a mangé des figues encore, plein plein plein, production du figuier fou de notre jardin.

Qu'on a bu de bons smoothies (à la figue!).

 

Qu'on a choisi les spectacles à aller voir cette année au Théatre de l'Archipel.

 

Que la Pouillette maquille chaque jour, ou presque, son frère qui adore ça et, pour l'occasion, est capable de rester assis sans bouger, comme quoi...

 

Que l'homme devient balaize en kapla.

Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.

Et qu'on a été profiter de la plage, bien moins remplie que les semaines précédentes.

 

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée.

 

Et toi, ta semaine?

 

 

 

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 05:21
Baby-bump: 26 semaines inside.

*Maillot de bain Envies de fraises.

 

 

C'est marrant, cette grossesse...si je n'écrivais pas ici régulièrement, je ne saurais même pas à quel stade j'en suis. Et encore, à chaque billet sur le sujet, je dois vérifier sur le calendrier!

Je ne fonce pas chercher mes résultats d'analyses, parfois je les oublie au labo. Je peste à chaque RDV médical où, pourtant, je vais vérifier que tout va bien. Ben forcément, je préfère aller à la plage qu'à l'hôpital....

 

Comment ça se passe, en ce début de 7ème mois?

 

Bébé va toujours très bien. La semaine dernière j'ai eu un RDV avec ma sage-femme qui me l'a confirmé. Un tout petit bémol, quand elle m'a dit au vu des résultats de la dernière écho: "ah, sa tête est un peu petite, mais ça va se développer..." Et donc à part pour m'inquiéter, pourquoi tu dis ça (connasse!)????Pardon, c'est sorti tout seul.

Bref, je suis sereine mais ce genre de petit truc me fait cogiter un chouïa.

 

Bébé, donc, bouge dans tous les sens. A ce stade c'est rigolo, ça ne me fait pas (encore) mal.

Un matin, Cromignon a eu la bonne idée de sauter dans mon lit, avec le chien, alors que je dormais profondément (ok, il était 10h45). Je me suis réveillée en sursaut...et bébé aussi! Il a fait un bond de dingue dans mon ventre, il a dû, lui aussi, être réveillé bien brusquement. Ca nous a bien fait rire.

 

J'ai pas mal de contractions, maintenant. A priori sans conséquences. C'est désagréable, je tente de rester le plus possible au repos, mais même sans bouger de mon canapé ça arrive de manière anarchique. Aller à la plage est pour moi un véritable marathon, alors que je n'y fais rien que poser mon postérieur sur une serviette.

 

L'homme assure un max pour me remplacer, heureusement, niveau tâches ménagères et animation de diablotins. Je crois qu'il maigrit de façon proportionnelle à ce que moi, je grossis.

 

De ce côté là d'ailleurs, c'est assez étrange. Un jour, je me sens énorme, et un jour je me sens bien. La balance me dit que tout va bien et que je suis loin d'exploser mon record. Mais mon ressenti n'est pas forcément raccord, c'est bizarre. Un coup j'ai l'impression de flotter dans mes habits de grossesse, un coup je m'y sens à l'étroit. Va comprendre.

 

Cromignon est attentionné, toujours. Il fait des bisous au bébé et pense aux jouets qu'il lui donnera.

La Pouillette aime sentir les petits coups dans sa main. Elle dit "allô" dans mon nombril...

 

Niveau équipement, comment dire...oui oui, on avance, très lentement certes...mais sûrement, sisisisisi!

Niveau prénom? Euh, on continue à rigoler des prénoms qu'on trouve ridicules, tendance cassos de la TV réalité...je pense de plus en plus que l'employé de l'état civil devra décider pour nous....

 

Baby-bump: 26 semaines inside.

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 05:59
Recettes de figues (en folie!).

Dans le jardin, on a un figuier. Il est énorme. Et il est fou furieux. Chaque année, ça commence en juillet: une petite récolte, deux, voire trois, et 3 semaines de repos.

 

Ensuite il repart, en aout, et là...c'est apocalypse figues!

 

Entre la récolte dans l'arbre même et le ramassage de ce qui tombe au sol, c'est un job à plein temps.

Sans parler de ce qui se passe en cuisine...

 

J'adore les figues, mais au bout de quelques jours d'orgie, je n'en peux plus.

Je fais donc des kilos et des kilos de confiture, on en a pour une année facile. J'en congèle pour les ressortir avec les plats de fête. J'en fait en sirop, confites.

 

Et je fais des tas de recettes dont ce fameux cheesecake qui nous ravit les papilles.

 

 

Cette année je vais partager avec toi la simplissime recette de la délicieuse glace minute que nous mangeons quasi chaque jour:

 

Il te faut un mixeur bien balaise.

500g de figues.

100g de crème fraîche (allégée ou non).

50g de sucre (à adapter selon le degré de sucre des figues, les miennes sont très sucrées donc je rajoute peu de sucre).

Coupe les figues en deux, et fais les congeler en une seule couche.

Mets le tout dans ton mixeur balaise.

Mixe.

Sers de suite.

Bon ap.

 

J'ai aussi testé et approuvé cette recette de moelleux à la figue avec seulement 7% de gluten, qui ressemble grandement à un clafoutis.

Il te faut:

125 g de farine de petit épeautre si tu veux n'avoir que 7% de gluten, de farine de blé normale si tu t'en fous.

Une pincée de sel.

100g de sucre roux.

Un sachet de levure.

Deux œufs.

25g d'huile d'olive.

50g de lait

Une demi CAC de cannelle en poudre

500g de figues coupées en deux.

 

Tu mélanges tous les ingrédients sauf les figues. Tu verses dans un moule beurré. Il y a peu de pâte, c'est normal, ça va gonfler.

Sur le dessus tu rajoutes les figues, peau vers le bas.

Au four à 185 pendant 30 minutes.

Délicieux, surtout servi avec une boule de la glace à la figue!

Recettes de figues (en folie!).

Un mercredi gourmand pour Anne Laure, Sophie Turbigo, SysyInTheCity.

 

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 05:59
De plein fouet.

Si tu me connais un peu, tu sais que je ne me lasse pas de m'interroger sur nos différences, l'être humain est si divers...depuis que j'ai des enfants, les différences d'approche de la maternité sont peut-être celles qui me semblent le plus étonnantes.

 

Avant je jugeais. Maintenant que la tolérance est mon cheval de bataille, je tente de ne plus envisager les différences en termes de "bien" "mal" "mieux ou "pire". Chacun sa vie, chacun pense comme il peut/veut, la critique est aisée...

 

Ce qui me chagrine c'est quand je vois de super nanas souffrir de leur approche de la maternité. Mais encore une fois, c'est leur affaire, la solution ne peut être qu'en elles.

 

Personnellement je fonctionne ainsi: si quelque chose me fait souffrir de manière récurrente, je me pose, je cherche une solution. Si je n'en trouve pas, je travaille sur l'acceptation. Si tu savais ce que j'accepte aujourd'hui, moi, la control-freak d'antan! Changer ce que je peux changer, accepter ce que je ne peux pas changer, et attendre car rien n'est immuable.

 

Aujourd'hui je m'étonne particulièrement de la douleur des mamans face aux petites phrases assassines de nos chérubins. Les enfants ont le don de sortir des trucs sans aucun recul, comme ça leur vient, parfois. Et ce n'est pas toujours tendre. Encore moins plein de gratitude. Les "Ze ne t'aime plus! Ze préfère nounou! "ou autres gentillesses du même accabit.

 

Les miens aussi, enfin surtout la Pouillette, pour le moment Cromignon, en plein Œdipe, n'est qu'amour et dévouement.

 

J'ai forcément eu droit, famille recomposée oblige ou presque, à la demande d'aller vivre chez le papa, mais aussi avec les grands parents, au Maroc, aux USA, avec Tonton de Dubaï, a des comparaisons peu flatteuses avec les mamans des copines, à des réflexion sur notre vie par rapport à celle des autres...

 

Je n'ai pris ça de plein fouet qu'une fois, quand elle a demandé à aller chez son père, parce que là, je savais que ça pouvait arriver, qu'il y avait un vrai fond.

 

Sinon ça ne me touche pas. Je sais bien que les enfants n'ont aucun recul, n'imaginent pas nous blesser, ne "pensent" pas sérieusement ce qu'ils disent, et n'ont de toutes façons pas la moindre idée de la réalité de ce dont ils parlent. Je rigole en réponse, en général, ou je fais "oui, oui" d'un air détaché, qui d'ailleurs est vraiment détaché.

 

Parce que je sais que ça ne veut rien dire du tout, et certainement pas que je suis une mauvaise maman ou qu'ils ne m'aiment pas.

 

Et toi, tes enfants aussi te disent parfois de trucs "charmants"?

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  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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