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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 05:28
Baby-bump: 30 semaines inside.

*robe Gap

 

Je compte en semaines de grossesse, ça me semble plus clair.

 

Encore un peu et ce petit mec sera là et franchement, je ne m'y vois pas du tout.

 

Comment je me sens? Lourde, fatiguée, nauséeuse, angoissée, impatiente...Je passe beaucoup de temps à ne rien faire du tout. Ok, ce n'est pas d'hier!

 

J'ai beaucoup de contractions, mais je ne vois pas comment je pourrais me reposer plus, à part en n'allant même plus pisser ou faire cuire des pâtes!

 

Comme ces contractions agissent quand même sur le col, je dois être prudente, ne pas porter Cromignon, ne pas faire trop de voiture...il est un peu tôt encore pour que bébé arrive (en plus rien n'est prêt!).

 

Parfois, je me bouge presque comme si de rien n'était, parfois je n'arrive pas à me lever. Comme ce jour où je n'ai pas pu aller recupérer ma fille au collège, et où j'ai mis 10 minutes à aller secourir mon fils qui avait coincé sa jambe dans le portail en jouant dehors...et à 4 pattes, alors qu'il hurlait de peur et de douleur.

 

Comment va bébé? Très bien. Il est estimé en gros à un peu moins de 2 kg et devrait avoir le même gabarit que les deux premiers diablotins à la sortie. Il bouge, tranquillement, un peu plus fort parfois, mais pour le moment il est bien plus tranquille que les deux premiers qui me labouraient les côtes à 3h du mat', à ce stade.

 

Comment les préparatifs avancent? Hem.

 

L'homme a commencé quelques travaux pour réorganiser les chambres. Il y en a de partout et j'ai beau savoir que dans quelques mois tout sera chouette, ça me déprime. C'est con, les hormones. Peut être que le fait de me sentir impuissante à faire avancer les choses joue aussi dans mon humeur maussade.

 

J'ai reçu quelques cadeaux de ma liste de naissance (merci!!!) et acheté quelques trucs puériculture. pas encore trié les vêtements de bébé par contre, faut que je m'y mette.

 

Le prénom? Dont' ask. Aucune idée. On a quasi laissé tomber. De temps en temps je vais encore me moquer de prénoms tunnés ou complètement imbitables, mais j'ai abandonné les quelques recherches sérieuses entamées, et l'homme aussi. Il casse des cloisons là, tu vois...on ne peut pas tout faire!

 

Les diablotins sont toujours très contents, enfin surtout Cromignon, qui aime sentir mon ventre bouger sous sa main. Il est prudent quand il joue aux pirates, il s'éloigne et dit "je me pousse pour ne pas faire mal à ton bébé".

 

Le chemin de sortie de cet enfant me stresse, j'ai une décision à prendre et je ne sais que faire.

 

Je t'en reparlerais peut-être.

 

Bref: tout roule, et surtout moi!

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 05:24
Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

Parlons un peu d'accouchement.

 

Je parle pas mal de ma grossesse ici, j'attends un troisième diablotin pour cet automne. Mais un jour, dans quelques semaines, il devra sortir, ce petit bonhomme.

 

Comment, est la grande question.

 

Jusqu'ici j'ai toujours été plutôt une bonne cliente pour le milieu médical. Je partais du principe que le docteur connait son boulot, et je faisais ce qu'il me disait, en gros. Je n'ai jamais remis en questions certains protocoles que d'autres tentent d'éviter, convaincue que j'étais qu'ils étaient mis en place pour notre santé avant tout.

 

Mais ça, c'était avant.

 

Quand j'ai subi ma seconde césarienne, ce fut vraiment dur. J'ai trouvé cette intervention violente (la première aussi mais dans d'autres circonstances, je crois l'avoir mieux vécue). Si on ne ressent bien entendu pas la douleur, j'ai tout de même eu droit à de charmantes sensations qui, 4 ans après, me font encore faire des cauchemars.

J'ai senti qu'on m’enfonçait une sonde urinaire. J'ai senti le scalpel ouvrir mon ventre. J'ai senti qu'on appuyait très fort sur moi pour faire descendre le bébé. J'ai senti l’arrachement de son corps au mien. J'ai senti la main qui me fouillait par cette plaie pour nettoyer, enlever, placenta et autres joyeusetés. J'ai senti qu'on recousait ma peau. La gyneco m'avait prévenue que j'allais sentir hein, pas d'erreur médicale là dedans. D'ailleurs la première fois j'avais senti aussi, mais j'étais tellement dans les choux que j'ai cru que je délirais.

 

J'ai souffert de ne pas avoir la force de prendre mon petit dans mes bras. J'ai eu une affreuse nausée à n'en plus finir. J'ai mis des heures à bouger mes pieds, trois jours pour manger, un mois pour marcher sans être pliée en deux, quatre mois à ressentir une extrême fatigue, deux ans avant de ne plus sentir la cicatrice.

 

Oui, je sais: certaines femmes sont debout le lendemain et diront: "ça tire un peu"!. Chacun son vécu. Pour moi, la césa, c'est pas funky, et j'ai des bouffées violentes quand j'entend dire qu'il faut en finir avec les césariennes de confort car je n'ai rien vécu de moins "confortable" de ma vie.

Bref.

 

J'ai détesté entendre "le principal c'est que bébé aille bien". Comme s'il fallait cacher ses souffrances, taire sa douleur, parce qu'au final personne n'est mort ou handicapé. Bien sûr ça pourrait être bien pire. Ca peut toujours être pire, ou presque. Mais le gars sur terre qui vit le pire du pire n'est pas le seul à souffrir, et les autres n'ont pas à fermer leur bouche. La hiérarchie de la douleur, physique ou morale, ça m'énerve. Si ça va mal, ça va mal, point. Fin de la parenthèse métaphysique.

 

Tu l'auras compris, pour moi, m'occuper d'un nourrisson tout en récupérant de cette opération chirurgicale, en allaitant et en gérant deux autres enfants plus grands, c'est quelque chose qui me fait peur et me semble au dessus de mes forces.

 

J'ai subi deux césariennes, et tous les docteurs que j'ai pu voir m'ont toujours dit que 2=3 et qu'en cas de troisième diablotin, la voie de sortie était toute trouvée. J'avais donc intégré ça comme une obligation médicale, "le risque de rupture utérine est trop important et la rupture utérine c'est la mort", m'avait-on dit, partout.

 

Le temps, ce coquin, faisant son oeuvre, nous avons décidé malgré tout de tenter l'aventure du troisième bébé si mère Nature, cette chipie, voulait bien nous en laisser la chance. Ce qu'elle fit, grand merci à elle.

 

Mes deux enfants sont donc nés par césarienne, l'une en urgence, l'autre programmée, en présence du papa. Dans deux maternités différentes, en région parisienne. Je n'imaginais pas qu'il puisse en être autrement.

 

Quand j'ai appris ma grossesse, maintenant que je vis à Perpignan, je me suis mise en quète de l'endroit idéal pour cette troisième césarienne, en présence de papa, donc.

Il y a dans tout le département 66, trois maternités, pas une de plus. Aucune n'accepte la présence du père pour les césariennes.

Impensable, n'est-il pas?

Pour moi en tous cas ça l'est. Car affronter une pareille épreuve, seule, sans le soutien de mon cher et tendre, me semble inimaginable.

 

J'ai pourtant expliqué qu'il était habitué, promis qu'il serait sage et propre, qu'il ne s'évanouirait pas, qu'il n'aurait pas bu et ne ferait aucune blague graveleuse...rien à faire. Le protocole, c'est le protocole. Le putain de protocole.

 

A l’hôpital, la maternité qui m'a semblé la plus à l'écoute des trois, la charmante gynéco m'a expliqué que "si tout se déroulait bien, il pourrait entrer sitôt le bébé né". Quand on me recoud. Disons que ce n'est vraiment pas suffisant. Je ne sais pas si j'aurais la force d'y entrer seule, moi, dans ce bloc...sachant ce qui m'y attend.

 

Alors j'ai dégainé mon téléphone, et j'ai appelé d'autres maternités, hors du département. Loin, même. Après tout, une césarienne programmée ne nécessite pas de proximité immédiate, pas vrai?

 

Mais tu vas rire, ou halluciner avec moi: il n'y en a pas une, dans toute la REGION qui accepte la présence du papa dans le bloc. Pas une!!! Moi qui croyait que c'était quasi la norme, en bonne ex-parisienne que je suis.  On en apprend tous les jours, même à mon grand-âge, ma bonne dame!

 

J'ai été prise d'une grande colère. J'ai dit des choses très rudes et injustes, sans doute. J'ai regretté d'avoir quitté ma capitale pour cet espèce de désert médical archaïsant. J'ai pesté contre ces maternités fascistes qui imposent leurs règles confortables pour elles, sans doute, mais qui négligent ce que j'estime être mon besoin fondamental et même le droit de mon homme à voir son fils naître. En quoi c'est dérangeant, dangereux? Ce ne le fut pas pour les deux premiers.

 

Bref, j'étais, et je suis toujours, en colère. Je comprends à la limite que ça puisse rester "à la tête du client": il est possible que certains posent problème dans un bloc opératoire. Les hôpitaux ne vont pas embaucher un service d'ordre pour virer les dangereux. Mais en faire une règle intransigeante me parait juste inhumain.

Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

J'en étais à me dire que j'allais pondre mon gamin dans ma cuisine toute seule, avec un cutter, quand je me suis mise à faire des recherches sur le sujet un peu partout. J'ai contacté des associations, j'ai été sur des forums, j'ai intégré des groupes facebook...

 

Et là, ma belle et grande confiance aveugle dans le milieu médical, déjà sérieusement entamée, a pris le coup de grâce.

 

Le postulat initial qui est que je ne pouvais pas accoucher par voie basse après deux césarienne...j'ai découvert qu'il était complémentent faux. Mais oui!!!

 

Ce n'est pas vrai!

 

Un accouchement par voie basse après une césarienne, on appelle ça un AVAC, dans le jargon des initiés. Après deux césariennes, c'est un AVAC2, ou un AVA2C.

C'est pratiqué en Suisse et au Canada, entre autres, d'après ce que j'ai pu en apprendre. Et sans doute dans d'autres pays.

 

En France? c'est plus que rare. J'ai trouvé une maternité à Nice qui le pratique, et une ou deux sur Paris. Il y en a peut être d'autres, je l'espère en tous cas.

 

Et le fameux risque de rupture utérine?

Il existe, bien sûr. Mais ça reste vraiment très, très rare, même si je n'ai pas de chiffres, je n'ai aucun exemple réel dans tous les exemples de tentatives d'AVAC et d'AVAC2 que j'ai pu lire. Certains symptômes et signaux alertent les médecins en général avant que les 7 couches de tissu qui composent l'utérus ne lâchent et une césarienne en urgence est alors pratiquée.

 

Certains critères plus ou moins reconnus guident les praticiens pour décider de l'accord pour tenter ou non: raisons des césariennes précédentes, taille de la cicatrice, temps écoulé entre les grossesses...

 

Il se trouve que mon cas est hautement éligible. Pendant ma seconde césarienne, la gynéco m'a lancé, alors que mon ventre venait d'être ouvert:"oh, magnifique cicatrisation de la première césarienne, il n'y a quasi plus rien! Vous avez mon accord pour une troisième grossesse dans un an!". J'ai eu envie de lui répondre: "recousez-moi d'abord, merci, on en reparle un peu plus tard..."

 

Mes bébés passent par mon bassin sans soucis, radios à l'appui. Mon troisième diablotin est pour le moment bien loin de la cicatrice, de laquelle il ne doit pas trop s'approcher pour ne pas la fragiliser.

 

Bref, je peux sans doute le tenter. Si j'étais Suisse ou Canadienne,ou Niçoise, ou Parisienne...? Quelle injustice!

 

J'ai été de nouveau bien en colère. J'allais me faire de nouveau charcuter le bide parce qu'ici, parler d'AVAC2 c'est quasi un gros mot. Oui, car j'ai du coup rappelé les trois fameuses maternités de mon département...dans deux on m'a quasi traitée de foldingue suicidaire. A l'hôpital, toujours, on m'a écoutée. Mais c'est non, ils ne font pas, pas moyen.

 

J'ai recommencé mes appels longue distance, et là...oh miracle.

 

Dans une maternité à 80 km de chez moi, un gynéco m'a écoutée. M'a dit qu'il n'avait jamais fait d'AVAC2 et que dans cette maternité, ça ne se faisait pas jusque là. Mais qu'il acceptait de me rencontrer et de voir. Imagine ma joie...rien que d'accepter d'aborder le sujet...

 

J'ai donc filé au RDV de ce gars et il m'a confirmé ce que je pensais: je peux le faire. J'ai adoré ses mots:

-" Pour le moment tout est ok pour moi. Si vous pensez que vous pouvez le faire, je vous suis".

Un peu que je peux le faire, le couteau entre les dents, mec!

 

 

Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

Attention, il y a de sacrées précautions. J'en suis d'ailleurs ravie car soyons clairs: je ne veux ni mourir, ni que mon bébé ne meure, ni que l'un, l'autre ou les deux ayons des séquelles de cette naissance.

 

Je dois dès maintenant voir ce docteur tous les 15 jours. Il vérifie les données à chaque fois. Je continue à me faire suivre en parallèle à l'hôpital près de chez moi. Je ne dois pas dépasser la date du terme pour accoucher naturellement. Il sait qu'on peut déclencher, contrairement aussi à ce qu'on nous raconte concernant les AVAC, mais il ne tentera pas.

 

Pendant le travail, si les choses traînent, si j'ai des symptômes bizarres, s'il a le moindre doute: au bloc dans la minute. "Je ne prendrais aucun risque", m'a t'il dit. Ça tombe bien, je ne veux moi non plus en prendre aucun.

Ah, petit détail charmant: la péridurale risquant de retarder le travail, je devrais m'en passer. Gloups.

Mais si c'est le prix à payer, je crois que je le payerais. D'autres l'ont fait sans avoir un tel enjeu.

 

Je me demande pourquoi, tout de même, il n'est pas juste évident partout de tenter, quand c'est possible, un AVAC2? Les docteurs se retranchent derrière les "risques". Pourtant j'ai mis mon nez dans des études montrant qu'un AVAC2 n'est pas plus risqué qu'une césarienne.

Mon esprit devenu critique envers le corps médical, voire partisan de certaines théories du complot, me souffle des trucs pas très catholiques...manque de formation? Manque d'information? Facilité et rapidité pour une césa qui dure 20 minutes, par rapport à un AVAC2 qui dure des heures et nécessite une surveillance accrue? Assurances frileuses car peu informées? Pouvoirs publics et médicaux complêtement indifférents aux souffrances des femmes césarisées? Sans parler du coût, c'est cher, une césa, hein, pour la sécu (à l'attention de tous ceux qui râlent contre les profiteurs, y a du fric ici!).

 

Je vais quand même t'expliquer pourquoi j'y tiens tant, pourquoi je suis prête à parcourir 80 km en ayant commencé à accoucher pour aller tenter d'avoir mon bébé par voie basse alors que l'hôpital de Perpignan est à 10 minutes de chez moi.

Certaines femmes qui ont accouché par césarienne se sont senti "dépossédées" de leur accouchement. Elles se sont senti "incapables" de mettre leur bébé au monde. Elles doivent ensuite faire le deuil de leur accouchement rêvé.

Ce n'est pas mon cas.

D'autres te parleront de féminité, d'accomplissement de soi, de spoliation, de se sentir femme...

Ça m'est étranger.

 

Je suis pour ma part entièrement tournée vers l'après. Me lever après mon accouchement. Prendre mon bébé dans mes bras. Le baigner. Le changer. Le prendre pour le nourrir quand il a faim. Ne pas subir cette foutue sonde urinaire que je hais au plus haut point. Ne pas sentir de fils, d'agraphes, dans mon corps. Ne pas avoir une perf dans chaque bras. Pouvoir me laver, manger. Rentrer chez moi au bout de trois jours. Rien que ça me semble un rêve...

Ne pas souffrir le martyre quand l'anésthesie s'arrête, et les heures, les jours suivant. Ne pas supplier pour une dose supplémentaire d'anti-douleurs balaizes parce qu'en allaitant on te donne du paracétamol, point barre. Pour une opération chirurgicale, c'est light, crois moi.

Pouvoir rentrer chez moi debout et droite, m'occuper de mon bébé et de mes deux autres enfants, avoir la force de faire quelques courses, la cuisine...récupérer d'un accouchement et d'une grossesse, pas d'une opération en prime. Ne pas pleurer en regardant cette partie de mon corps, rouge, boursouflée, endolorie, dure, qui ne réagit pas pendant plusieurs mois...Ne plus endurer tout ça.

 

C'est ça, ma motivation.

On y croit?

 

 

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 05:21
Baby-bump: 26 semaines inside.

*Maillot de bain Envies de fraises.

 

 

C'est marrant, cette grossesse...si je n'écrivais pas ici régulièrement, je ne saurais même pas à quel stade j'en suis. Et encore, à chaque billet sur le sujet, je dois vérifier sur le calendrier!

Je ne fonce pas chercher mes résultats d'analyses, parfois je les oublie au labo. Je peste à chaque RDV médical où, pourtant, je vais vérifier que tout va bien. Ben forcément, je préfère aller à la plage qu'à l'hôpital....

 

Comment ça se passe, en ce début de 7ème mois?

 

Bébé va toujours très bien. La semaine dernière j'ai eu un RDV avec ma sage-femme qui me l'a confirmé. Un tout petit bémol, quand elle m'a dit au vu des résultats de la dernière écho: "ah, sa tête est un peu petite, mais ça va se développer..." Et donc à part pour m'inquiéter, pourquoi tu dis ça (connasse!)????Pardon, c'est sorti tout seul.

Bref, je suis sereine mais ce genre de petit truc me fait cogiter un chouïa.

 

Bébé, donc, bouge dans tous les sens. A ce stade c'est rigolo, ça ne me fait pas (encore) mal.

Un matin, Cromignon a eu la bonne idée de sauter dans mon lit, avec le chien, alors que je dormais profondément (ok, il était 10h45). Je me suis réveillée en sursaut...et bébé aussi! Il a fait un bond de dingue dans mon ventre, il a dû, lui aussi, être réveillé bien brusquement. Ca nous a bien fait rire.

 

J'ai pas mal de contractions, maintenant. A priori sans conséquences. C'est désagréable, je tente de rester le plus possible au repos, mais même sans bouger de mon canapé ça arrive de manière anarchique. Aller à la plage est pour moi un véritable marathon, alors que je n'y fais rien que poser mon postérieur sur une serviette.

 

L'homme assure un max pour me remplacer, heureusement, niveau tâches ménagères et animation de diablotins. Je crois qu'il maigrit de façon proportionnelle à ce que moi, je grossis.

 

De ce côté là d'ailleurs, c'est assez étrange. Un jour, je me sens énorme, et un jour je me sens bien. La balance me dit que tout va bien et que je suis loin d'exploser mon record. Mais mon ressenti n'est pas forcément raccord, c'est bizarre. Un coup j'ai l'impression de flotter dans mes habits de grossesse, un coup je m'y sens à l'étroit. Va comprendre.

 

Cromignon est attentionné, toujours. Il fait des bisous au bébé et pense aux jouets qu'il lui donnera.

La Pouillette aime sentir les petits coups dans sa main. Elle dit "allô" dans mon nombril...

 

Niveau équipement, comment dire...oui oui, on avance, très lentement certes...mais sûrement, sisisisisi!

Niveau prénom? Euh, on continue à rigoler des prénoms qu'on trouve ridicules, tendance cassos de la TV réalité...je pense de plus en plus que l'employé de l'état civil devra décider pour nous....

 

Baby-bump: 26 semaines inside.

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 05:54
Baby-bump: 24 semaines inside.

Tu remarqueras mon air ahuri devant mon gros bidon. J'en suis parfois à oublier ma grossesse, c'est dingue. Mais ne t'inquiète pas: elle se rappelle à moi!

 

Douleurs dans le dos, contractions de ci de là (particulièrement à la plage d'ailleurs), douleurs ligamentaires, fatigue, tête qui tourne, malaises...un peu de tout ça, dans la joie et la bonne humeur hein!

Ce corps qui change tout de même très rapidement peine à s'adapter harmonieusement.

 

Je suis donc toujours plus ou moins dans le même état: inutile! Remplir le lave-vaisselle est digne d'un marathon...

Heureusement, l'homme est sur tous les fronts (à part le front de la cuisine, mais le camion pizza veille quand je suis indisponible).

 

Côté bébé diablotin, RAS. La seconde écho, celle qui nous montre sa petite bouille en 3D (que c'est laid d'ailleurs!) nous a confirmé qu'il était en pleine forme. L'homme n'a pas pu venir, j'étais bien décue, mais on n'avait pas où caser Cromignon et l'emmener, c'est noway.

 

Il pèse un peu plus de 700g maintenant, bientôt le kilo!

Il gigotte vraiment beaucoup. Je peux maintenant admirer ses soubressauts bien visibles sous ma peau. C'est étrange quand même...

 

J'ai un nouveau bola: je voulais ressortir celui de Cromignon mais impossible de remettre la main dessus. Trois déménagements en 4 ans ont eu raison de lui sans doute.

Baby-bump: 24 semaines inside.

J'aime son petit son tout doux, j'aime imaginer que bébé l'entend et apprécie.

 

Cromignon le prend, l'agite devant mon nombril pour que le petit frère l'entende bien.

Je ne pensais pas qu'il serait si "jaune", je le pensais plus doré, mais finalement je le trouve joli.

 

La Pouillette tente de papoter avec bébé mais le manque de réaction immédiate la barbe un peu, elle aimerait, je pense, qu'il sorte sa tête par mon nombril pour lui répondre de suite.

 

J'ai tant la peau du ventre tendue que je me demande comment c'est possible que ça se détende encore et pourtant...ce n'est qu'un début de ce côté là! Le plus gros reste à venir!

 

J'ai commencé les séances de préparation à l'accouchement dans un chouette cabinet de sage-femmes qui me soutiennent dans mon projet. C'est amusant, même à la troisième grossesse, on en apprend toujours.

 

Je commence à stresser un peu...on n'a pas encore commencé à réfléchir à l'endroit où on va mettre ce bébé, et pas l'ombre du début de la piste d'un prénom.

Il va falloir commencer à se mettre aux choses sérieuses, je crois.

 

 

 

 

 

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 05:44
Baby-bump: 21 semaines inside.

Me voici à la moitié de cette troisième grossesse. En réalité, plus de la moitié: il est probable que les médecins ne me laissent pas aller jusqu'au terme. On verra bien.

Je tente de limiter un peu ma prise de poids, pas évident, j'ai souvent faim et avec ma petite tension, une fâcheuse tendance aux malaises hypoglycémiques. J'ai l'impression de devoir manger toutes les deux heures.

Mon ventre devient...whaou quoi. Je me demande comment il va pouvoir encore grossir, et pourtant ce n'est rien!

 

J'ai chaud...je crois bien n,'avoir jamais eu aussi chaud de toute ma vie...je me lève 3 fois par nuit pour me doucher à l'eau froide...Je me retrouve parfois allongée sur le carrelage, à chercher la fraîcheur, les pieds dans une bassine d'eau gelée et devant mon ventilo. Vision trop glam.

 

Je me crème assez régulièrement pour éviter les vergetures, mais moins que pour mes deux premiers diablotins. Je suis bien moins stressée en tout: pour ma santé, celle de bébé, mon corps avant/après. La moindre contraction ne me provoque plus de crise d'angoisse, et je bois mon café du midi sans aucun souci.

D'ailleurs la semaine dernière le médecin m'a à nouveau confirmé la bonne santé de bébé. Tout va bien, et je le sais. Il gigote d'ailleurs assez pour me le rappeler!

 

L'homme adore lui faire des câlins toujours. On pratique l'haptonomie et c'est super, mais on est raisonnables: mon utérus contracte beaucoup sous l'effet des contacts. J'avais dû complètement arrêter pour Cromignon tant j'avais de contractions. Cette fois, on y va mollo, et pas tous les jours.

 

Je ne suis pas du tout assidue dans la lecture de mes bouquins de grossesse, je ne suis pas à l'affut de savoir où on en est, ou en est bébé...et je dois retrouver mon bola, que je n'ai pas encore cherché.

 

Je commence à acheter du matériel, des habits, doucement, d'occasion aux copines ou quand je tobe sur une bonne affaire. D'ailleurs je me tâte pour la poussette: je pense que je veux une Quinny Zapp Xtra, et c'est les soldes en ce moment...investir, ou attendre la bonne occasion sur LeBonCoin?

Question trop métaphysique pour mes neurones fatigués.

 

Sur une idée de Zaza.

 

 

 

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 05:54
Annoncer le sexe de bébé.

Voilà déjà plusieurs semaines que je connais le sexe de mon bébé. Je l'ai appris par hasard, avant la fin du troisième mois et l'écho qui va avec.

 

Mon gyneco me fait à chaque visite une echo de contrôle, et c'était une dizaine de jours avant l'écho morphologique.

 

L'homme n'était donc pas présent: il ne vient pas à chaque visite, uniquement aux trois échos principales.

Et je n'étais pas du tout préparée!

 

Le gynéco regardait son écran. Je n'osais pas trop tourner la tête, j'attendais le fameux "tout va bien", à ce stade où les fausses couches précoces ne préviennent pas forcément (et je suis bien placée pour le savoir).

 

Il m'a dit directement:"vous voulez connaître le sexe?".

J'étais interloquée: déjà!

Elle est loin l'époque où on ne pouvait rien savoir avant la seconde écho, celle du 5ème mois!

 

"Bien sûr que je veux savoir! Mais euh, c'est sûr? Déjà?"

"Oui, si je vous le dit c'est que je suis sûr à 100%"

"Aloors allons-y!"

Il me l'a dit.

Je m'y attendais. J'ai toujours eu le contraire de ce que j'aurais préféré...Pour la Pouillette, je voulais un garçon en premier. Pour Comignon, une seconde fille. Et là...

En sortant j'ai appelé l'homme de suite. Je suis nulle pour les jolies annonces du genre petits chaussons roses ou bleus caché sous l'oreiller.

 

Je lui ai demandé s'il voulait que je lui dise de suite, au téléphone, ou s'il préférait attendre que je rentre. Il a voulu savoir. Il est aussi nul que moi.

Je lui ai dit. Lui aussi aurait préféré le contraire. Mais là où quelque part je ne pouvais m'empêcher d'âtre un peu déçue, lui est très philosophe et pragmatique.

Je suis ravie d'avoir ce petit bébé, quel que soit son sexe, bien sûr!

 

C'est vrai qu'on pourra sans souci, du coup, recycler le peu de de trucs bébé que j'ai conservé de Cromignon.

 

Et maintenant, après plusieurs semaines de digestion de la nouvelle, je suis enfin rassurée pour accueillir ce second petit gars. Après tout rien n'indique qu'il nous posera les même soucis que son frère, pas vrai? J'avoue que Cromignon m'a un peu traumatisée du garçon. Pourvu que ce deuxième-là me fasse changer d'avis!

 

La bonne nouvelle, c'est que le Cromignon et la Pouillette sont ravis!

Annoncer le sexe de bébé.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 05:38
Baby-Bump: 19 semaines inside.

Maillot de bain Kiabi

 

Eh bien! Finalement, ça passe vite, maintenant que j'ai un peu plus la forme!

19 semaines déjà, et mon ventre que je trouve déjà bien rond. Je n'ai pas encore assez de vêtements adaptés pour passer tout l'été confortablement, me manque un ou deux tops et un ou deux shorts, peut-être une combi aussi, enfin, du léger!

Il fait chaud ces temps-ci, c'est fatiguant et la moindre couche de vêtement en trop ne pardonne pas.

Ma consommation d'eau et de liquides en tout genre a carrément explosé, je dois boire 4 litres par jour.

J'ai eu un premier rendez-vous à l'hôpital, j'espérais mieux, si c'est là que je vais accoucher l'avantage principal sera la proximité, la possibilité pour l'homme de rester jour et nuit et, semble t'il, un avant-gardisme surprenant dans le coin par rapport à la réhabilitation précoce. Mais on sera bien loin de ce que je demandais et qui ne me paraissait pas la lune, pourtant.

Bébé est en pleine forme, j'ai encore pu le voir et le sexe a été confirmé. Je n'en doutais pas, mais l'homme voulait être sûr! Bientôt je te le dirais aussi, ehehehehehe!

Il bouge beaucoup, le soir son papa et lui font des tas de câlins, vive l'haptonomie.

Le Cromignon en parle de plus en plus. Chaque jour, il me demande: "il est venu ton bébé, maman?" Et tout le monde a un bébé dans le ventre, lui, son maître, ses copains...Il me caresse le ventre, dit "bonjour" dans mon nombril, c'est craquant.

La Pouillette n'arrête pas non plus de me toucher le ventre et de s’étonner de sa taille.

Cette semaine, il entend: je vais ressortir mon bola!

 

Sur une idée de Zaza.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 05:06
Baby-Bump: 16 semaines inside.

Plus moyen de cacher ce bidon. Pas que le bidon, d'ailleurs.

16 semaines de grossesse et un corps qui s'adapte.

D'ailleurs ce n'est pas sans douleurs; en haut, en bas, mes organes se poussent et je le sens!

 

J'ai toujours quelques nausées, je dois manger régulièrement pour les maîtriser.

J'ai de bonnes grosses migraines. Le doliprane est mon ami.

Ma tension stagne entre 8 et 9, je ne suis bonne qu'à dormir, et regarder des trucs télévisés depuis mon canapé.

La chaleur n'arrange rien. quelques malaises, de temps en temps, me rappellent que le thermomètre monte haut.

 

Heureusement, j'ai une aide ménagère, enfin!

 

Bébé se porte très bien, il gigote pas mal, je sens de petits soubressauts régulièrement, c'est marrant.

Dans 3 semaines il nous entendra pour de vrai, il me tarde...de porter un joli bola!

 

La Pouillette se fait à l'idée, quand je faiblis elle se précipite pour m'aider. Cromignon parle beaucoup du bébé, il emprunte pour lui des livres à la bibliothèque, lors de sa visite hebdomadaire avec son papa. Il joue à avoir, lui aussi, un bébé dans le ventre...et à être fatigué!

Depuis qu'on sait le sexe de bébé, ils sont encore plus contents.

 

Oui, on sait...alors, à ton avis?

 

 

 

 

Baby-Bump: 16 semaines inside.

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:26
Baby-Bump: 12 semaines

Les nausées se sont estompées. Je n'arrive pas encore à manger "normalement" mais je ne suis plus indisposée par la moindre odeur.

Ma tension est remontée. Je ne suis plus en mode loque.

 

Je reste très fatiguée. Mais j'ai repris le travail. 6 semaines à tenir jusqu'aux vacances, j'espère y arriver.

Faire la sieste était devenu indispensable, j'apprends à m'en passer, c'est ma maison qui en pâtis: quand je rentre je suis juste bonne à me vautrer.

 

Dans quelques temps j'aurais une aide ménagère, ça fera du bien.

 

J'ai des goûts étranges, je n'avais pas eu ça pour mes deux premières grossesses: je mange plein d'olives vertes par exemple, alors que je n'ai jamais aimé les olives.

 

J'ai sorti la garde robe de grossesse, j'ai acheté quelques petites choses, j'ai eu envie de nouveautés.

 

Je suis bien moins stressée que pour Cromignon, je bois du café, du thé quand j'en ai envie, je lave fruits et légumes mais pas comme une folle, normalement. Je ne suis toujours pas immunisée contre cette satanée toxoplasmose.

 

La chienne me colle tout le temps. Elle doit sentir que quelque chose se trame. Dès que je m'allonge dans le canapé, elle se colle à mon ventre et ne veut plus bouger.

 

La Pouillette a l'air contente, même si ses petites histoires de fille de 12 ans l'occupent bien plus que son futur petit frère ou petite soeur.

Cromignon semble très investi, il a déjà décidé que le bébé dormirait avec lui et qu'il lui donnerait la main, la nuit. Il veut bien lui donner plein de jouets, et des habits.

Mais il ne veut pas changer les couches,parce qu "maman zai peur de toucher le caca!".

 

Bébé mesure une dizaine de centimètres, tout est en place là où il faut et il n'y en n'a qu'un...On a réussi à faire garder les diablotins pour que l'homme puisse assister à l'échographie, j'espère qu'on y arrivera pour la prochaine aussi.

 

Mon ventre est vraiment sorti, la semaine dernière je pouvais encore le cacher, plus maintenant. Je le trouve plus gros que pour Cromignon et la Pouillette au même stade, mais j'ai peut être oublié. J'ai déjà pris 3kg, il va falloir se calmer si je ne veux pas finir bibendum.

 

J'ai commencé à rêver d'écharpes de portage plus belles (et chères) les unes que les autres...

Cromignon m'a demandé de "faire un noeud" et j'ai constaté à quel point j'ai perdu la main. Il va me falloir un ou deux ateliers.

Baby-Bump: 12 semaines

Je vais même t'avouer un truc: pour me récompenser d'en avoir tellement bavé pendant 2 mois, surtout quand l'homme révisait, enfin parce que c'était le seul truc qui me faisait plaisir dans mon état de larve, j'ai déjà craqué pour une merveille.

Je t'en reparle bientôt (et j'avoue que je serais ravie d'entendre le ton acerbe de ceux qui diront "ah, eh bien, elle peut se le permettre!". Oui, j'ai un boulot, et un salaire, même si ce n'est pas évident tous les jours, j'ai pu me faire un ou deux plaisirs).

Mon homme s'est auto-félicité de son agrégation en s'offrant des jeux de société, moi, c'est une écharpe de portage. Chacun sa came.

 

Je cherche activement où accoucher et c'est une sacrée prise de tête, crois moi. Je t'en reparlerais aussi.

 

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 08:10
Absente

Je suis absente.

 

Du travail d'abord, depuis un bon moment.

 

De ma vie sociale aussi, vraiment. Je loupe quasiment tout, je décommande, je rate, je suis en retard quand j'arrive à me bouger. Voire très très en retard. Je dis "je ne sais pas encore, je te rappelle!" Et je ne rappelle pas.

 

Comme je n'ai encore donné aucune explication, j'espère que personne ne l'a mal pris. C'est vrai que je me fais rare partout, que je ne réponds pas souvent au téléphone, aux SMS et aux mails. Que je laisse traîner pas mal de choses qui seraient à régler, aller voir un tel, récupérer ça chez une telle, qu'on m'attend et qu'on me relance de partout, que je ne tiens pas mes engagements.

 

Virtuellement c'est encore pire: le blog est quasi à l'abandon, je ne lis qu’épisodiquement mes blogs préférés et je commente encore plus rarement. Quand je fais un saut sur les réseaux sociaux, je tente de rattraper un peu mais c'est souvent pire: je laisse 50 réponses d'un coté, et ensuite je me déconnecte sans avoir été partout.

 

Je ne suis pas une bonne amie, une bonne copine, une bonne prof ni une bonne geek. C'est que je suis superstitieuse, tu vois.

 

Ca dure depuis des semaines.

Ca va peut être s'arrêter maintenant, je l'espère.

 

Car crois moi, je suis bien bien bien malade.

 

Même pas 9 de tension. 8,6 exactement.  Quand je me lève de mon canap' qui est devenu mon QG, j'ai une fâcheuse tendance à faire de sacrés malaises. Des nausées terribles et handicapantes me clouent jour et nuit. Je n'arrive à me nourrir que de fromage et de cornichons.

 

Moi qui aimait tant faire le plus de choses possibles maison, j'envoie l'homme chercher des pizzas au camion. Même le pain, je ne le fais plus. Ce qui d’ailleurs m'a permis d'évaluer le budget pain qu'on économise en temps normal, c'est énorme, on est de vrais bouffeurs de pain!

 

Le seul truc que je fais encore ce sont les yaourts. Parce que ça ne sent rien: les odeurs de cuisson, même du pain, même des pâtes, m'envoient direct faire un stage dans mon second QG: les WC.

 

Quand l'homme était absent, qu'est ce que j'ai pu en baver, seule avec mes deux diablotins!

Incapable de me lever plus de 2 minutes, de faire à manger, alors les sortir...n'en parlons pas!

 

Ah j'oubliais une anémie charmante en prime, au cas où je n'aurais pas été suffisamment à terre!

 

Heureusement j'ai pu compter sur le soutien de mon entourage, même un petit message pour prendre des nouvelles fait qu'on se sent moins seule dans ces cas là. Les rares à qui on en a parlé tout de même, ceux qui ont remarqué que quelque chose ne tournait pas rond et à qui je n'ai pas pu mentir. Merci à eux! Mes adorable voisins nous ont apporté à manger, par exemple, et ça m'a fait du bien d'avaler autre chose que du pain et du kiri!

 

Oui, car ce n’est vraiment pas mon genre, d'être absente ainsi.

 

Et cet état de boulet, je crois dur comme fer qu'il va passer maintenant, car j'ai déjà connu ça.

 

Ensuite je pourrais savourer ma joie et mon bonheur.

 

Si tout va bien, la famille s'agrandira cet automne.

 

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Le Blog Des Petits Diables

  • : Petits Diables
  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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