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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 05:24
Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

Parlons un peu d'accouchement.

 

Je parle pas mal de ma grossesse ici, j'attends un troisième diablotin pour cet automne. Mais un jour, dans quelques semaines, il devra sortir, ce petit bonhomme.

 

Comment, est la grande question.

 

Jusqu'ici j'ai toujours été plutôt une bonne cliente pour le milieu médical. Je partais du principe que le docteur connait son boulot, et je faisais ce qu'il me disait, en gros. Je n'ai jamais remis en questions certains protocoles que d'autres tentent d'éviter, convaincue que j'étais qu'ils étaient mis en place pour notre santé avant tout.

 

Mais ça, c'était avant.

 

Quand j'ai subi ma seconde césarienne, ce fut vraiment dur. J'ai trouvé cette intervention violente (la première aussi mais dans d'autres circonstances, je crois l'avoir mieux vécue). Si on ne ressent bien entendu pas la douleur, j'ai tout de même eu droit à de charmantes sensations qui, 4 ans après, me font encore faire des cauchemars.

J'ai senti qu'on m’enfonçait une sonde urinaire. J'ai senti le scalpel ouvrir mon ventre. J'ai senti qu'on appuyait très fort sur moi pour faire descendre le bébé. J'ai senti l’arrachement de son corps au mien. J'ai senti la main qui me fouillait par cette plaie pour nettoyer, enlever, placenta et autres joyeusetés. J'ai senti qu'on recousait ma peau. La gyneco m'avait prévenue que j'allais sentir hein, pas d'erreur médicale là dedans. D'ailleurs la première fois j'avais senti aussi, mais j'étais tellement dans les choux que j'ai cru que je délirais.

 

J'ai souffert de ne pas avoir la force de prendre mon petit dans mes bras. J'ai eu une affreuse nausée à n'en plus finir. J'ai mis des heures à bouger mes pieds, trois jours pour manger, un mois pour marcher sans être pliée en deux, quatre mois à ressentir une extrême fatigue, deux ans avant de ne plus sentir la cicatrice.

 

Oui, je sais: certaines femmes sont debout le lendemain et diront: "ça tire un peu"!. Chacun son vécu. Pour moi, la césa, c'est pas funky, et j'ai des bouffées violentes quand j'entend dire qu'il faut en finir avec les césariennes de confort car je n'ai rien vécu de moins "confortable" de ma vie.

Bref.

 

J'ai détesté entendre "le principal c'est que bébé aille bien". Comme s'il fallait cacher ses souffrances, taire sa douleur, parce qu'au final personne n'est mort ou handicapé. Bien sûr ça pourrait être bien pire. Ca peut toujours être pire, ou presque. Mais le gars sur terre qui vit le pire du pire n'est pas le seul à souffrir, et les autres n'ont pas à fermer leur bouche. La hiérarchie de la douleur, physique ou morale, ça m'énerve. Si ça va mal, ça va mal, point. Fin de la parenthèse métaphysique.

 

Tu l'auras compris, pour moi, m'occuper d'un nourrisson tout en récupérant de cette opération chirurgicale, en allaitant et en gérant deux autres enfants plus grands, c'est quelque chose qui me fait peur et me semble au dessus de mes forces.

 

J'ai subi deux césariennes, et tous les docteurs que j'ai pu voir m'ont toujours dit que 2=3 et qu'en cas de troisième diablotin, la voie de sortie était toute trouvée. J'avais donc intégré ça comme une obligation médicale, "le risque de rupture utérine est trop important et la rupture utérine c'est la mort", m'avait-on dit, partout.

 

Le temps, ce coquin, faisant son oeuvre, nous avons décidé malgré tout de tenter l'aventure du troisième bébé si mère Nature, cette chipie, voulait bien nous en laisser la chance. Ce qu'elle fit, grand merci à elle.

 

Mes deux enfants sont donc nés par césarienne, l'une en urgence, l'autre programmée, en présence du papa. Dans deux maternités différentes, en région parisienne. Je n'imaginais pas qu'il puisse en être autrement.

 

Quand j'ai appris ma grossesse, maintenant que je vis à Perpignan, je me suis mise en quète de l'endroit idéal pour cette troisième césarienne, en présence de papa, donc.

Il y a dans tout le département 66, trois maternités, pas une de plus. Aucune n'accepte la présence du père pour les césariennes.

Impensable, n'est-il pas?

Pour moi en tous cas ça l'est. Car affronter une pareille épreuve, seule, sans le soutien de mon cher et tendre, me semble inimaginable.

 

J'ai pourtant expliqué qu'il était habitué, promis qu'il serait sage et propre, qu'il ne s'évanouirait pas, qu'il n'aurait pas bu et ne ferait aucune blague graveleuse...rien à faire. Le protocole, c'est le protocole. Le putain de protocole.

 

A l’hôpital, la maternité qui m'a semblé la plus à l'écoute des trois, la charmante gynéco m'a expliqué que "si tout se déroulait bien, il pourrait entrer sitôt le bébé né". Quand on me recoud. Disons que ce n'est vraiment pas suffisant. Je ne sais pas si j'aurais la force d'y entrer seule, moi, dans ce bloc...sachant ce qui m'y attend.

 

Alors j'ai dégainé mon téléphone, et j'ai appelé d'autres maternités, hors du département. Loin, même. Après tout, une césarienne programmée ne nécessite pas de proximité immédiate, pas vrai?

 

Mais tu vas rire, ou halluciner avec moi: il n'y en a pas une, dans toute la REGION qui accepte la présence du papa dans le bloc. Pas une!!! Moi qui croyait que c'était quasi la norme, en bonne ex-parisienne que je suis.  On en apprend tous les jours, même à mon grand-âge, ma bonne dame!

 

J'ai été prise d'une grande colère. J'ai dit des choses très rudes et injustes, sans doute. J'ai regretté d'avoir quitté ma capitale pour cet espèce de désert médical archaïsant. J'ai pesté contre ces maternités fascistes qui imposent leurs règles confortables pour elles, sans doute, mais qui négligent ce que j'estime être mon besoin fondamental et même le droit de mon homme à voir son fils naître. En quoi c'est dérangeant, dangereux? Ce ne le fut pas pour les deux premiers.

 

Bref, j'étais, et je suis toujours, en colère. Je comprends à la limite que ça puisse rester "à la tête du client": il est possible que certains posent problème dans un bloc opératoire. Les hôpitaux ne vont pas embaucher un service d'ordre pour virer les dangereux. Mais en faire une règle intransigeante me parait juste inhumain.

Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

J'en étais à me dire que j'allais pondre mon gamin dans ma cuisine toute seule, avec un cutter, quand je me suis mise à faire des recherches sur le sujet un peu partout. J'ai contacté des associations, j'ai été sur des forums, j'ai intégré des groupes facebook...

 

Et là, ma belle et grande confiance aveugle dans le milieu médical, déjà sérieusement entamée, a pris le coup de grâce.

 

Le postulat initial qui est que je ne pouvais pas accoucher par voie basse après deux césarienne...j'ai découvert qu'il était complémentent faux. Mais oui!!!

 

Ce n'est pas vrai!

 

Un accouchement par voie basse après une césarienne, on appelle ça un AVAC, dans le jargon des initiés. Après deux césariennes, c'est un AVAC2, ou un AVA2C.

C'est pratiqué en Suisse et au Canada, entre autres, d'après ce que j'ai pu en apprendre. Et sans doute dans d'autres pays.

 

En France? c'est plus que rare. J'ai trouvé une maternité à Nice qui le pratique, et une ou deux sur Paris. Il y en a peut être d'autres, je l'espère en tous cas.

 

Et le fameux risque de rupture utérine?

Il existe, bien sûr. Mais ça reste vraiment très, très rare, même si je n'ai pas de chiffres, je n'ai aucun exemple réel dans tous les exemples de tentatives d'AVAC et d'AVAC2 que j'ai pu lire. Certains symptômes et signaux alertent les médecins en général avant que les 7 couches de tissu qui composent l'utérus ne lâchent et une césarienne en urgence est alors pratiquée.

 

Certains critères plus ou moins reconnus guident les praticiens pour décider de l'accord pour tenter ou non: raisons des césariennes précédentes, taille de la cicatrice, temps écoulé entre les grossesses...

 

Il se trouve que mon cas est hautement éligible. Pendant ma seconde césarienne, la gynéco m'a lancé, alors que mon ventre venait d'être ouvert:"oh, magnifique cicatrisation de la première césarienne, il n'y a quasi plus rien! Vous avez mon accord pour une troisième grossesse dans un an!". J'ai eu envie de lui répondre: "recousez-moi d'abord, merci, on en reparle un peu plus tard..."

 

Mes bébés passent par mon bassin sans soucis, radios à l'appui. Mon troisième diablotin est pour le moment bien loin de la cicatrice, de laquelle il ne doit pas trop s'approcher pour ne pas la fragiliser.

 

Bref, je peux sans doute le tenter. Si j'étais Suisse ou Canadienne,ou Niçoise, ou Parisienne...? Quelle injustice!

 

J'ai été de nouveau bien en colère. J'allais me faire de nouveau charcuter le bide parce qu'ici, parler d'AVAC2 c'est quasi un gros mot. Oui, car j'ai du coup rappelé les trois fameuses maternités de mon département...dans deux on m'a quasi traitée de foldingue suicidaire. A l'hôpital, toujours, on m'a écoutée. Mais c'est non, ils ne font pas, pas moyen.

 

J'ai recommencé mes appels longue distance, et là...oh miracle.

 

Dans une maternité à 80 km de chez moi, un gynéco m'a écoutée. M'a dit qu'il n'avait jamais fait d'AVAC2 et que dans cette maternité, ça ne se faisait pas jusque là. Mais qu'il acceptait de me rencontrer et de voir. Imagine ma joie...rien que d'accepter d'aborder le sujet...

 

J'ai donc filé au RDV de ce gars et il m'a confirmé ce que je pensais: je peux le faire. J'ai adoré ses mots:

-" Pour le moment tout est ok pour moi. Si vous pensez que vous pouvez le faire, je vous suis".

Un peu que je peux le faire, le couteau entre les dents, mec!

 

 

Accouchement, voie basse, césarienne, AVAC et protocoles médicaux.

Attention, il y a de sacrées précautions. J'en suis d'ailleurs ravie car soyons clairs: je ne veux ni mourir, ni que mon bébé ne meure, ni que l'un, l'autre ou les deux ayons des séquelles de cette naissance.

 

Je dois dès maintenant voir ce docteur tous les 15 jours. Il vérifie les données à chaque fois. Je continue à me faire suivre en parallèle à l'hôpital près de chez moi. Je ne dois pas dépasser la date du terme pour accoucher naturellement. Il sait qu'on peut déclencher, contrairement aussi à ce qu'on nous raconte concernant les AVAC, mais il ne tentera pas.

 

Pendant le travail, si les choses traînent, si j'ai des symptômes bizarres, s'il a le moindre doute: au bloc dans la minute. "Je ne prendrais aucun risque", m'a t'il dit. Ça tombe bien, je ne veux moi non plus en prendre aucun.

Ah, petit détail charmant: la péridurale risquant de retarder le travail, je devrais m'en passer. Gloups.

Mais si c'est le prix à payer, je crois que je le payerais. D'autres l'ont fait sans avoir un tel enjeu.

 

Je me demande pourquoi, tout de même, il n'est pas juste évident partout de tenter, quand c'est possible, un AVAC2? Les docteurs se retranchent derrière les "risques". Pourtant j'ai mis mon nez dans des études montrant qu'un AVAC2 n'est pas plus risqué qu'une césarienne.

Mon esprit devenu critique envers le corps médical, voire partisan de certaines théories du complot, me souffle des trucs pas très catholiques...manque de formation? Manque d'information? Facilité et rapidité pour une césa qui dure 20 minutes, par rapport à un AVAC2 qui dure des heures et nécessite une surveillance accrue? Assurances frileuses car peu informées? Pouvoirs publics et médicaux complêtement indifférents aux souffrances des femmes césarisées? Sans parler du coût, c'est cher, une césa, hein, pour la sécu (à l'attention de tous ceux qui râlent contre les profiteurs, y a du fric ici!).

 

Je vais quand même t'expliquer pourquoi j'y tiens tant, pourquoi je suis prête à parcourir 80 km en ayant commencé à accoucher pour aller tenter d'avoir mon bébé par voie basse alors que l'hôpital de Perpignan est à 10 minutes de chez moi.

Certaines femmes qui ont accouché par césarienne se sont senti "dépossédées" de leur accouchement. Elles se sont senti "incapables" de mettre leur bébé au monde. Elles doivent ensuite faire le deuil de leur accouchement rêvé.

Ce n'est pas mon cas.

D'autres te parleront de féminité, d'accomplissement de soi, de spoliation, de se sentir femme...

Ça m'est étranger.

 

Je suis pour ma part entièrement tournée vers l'après. Me lever après mon accouchement. Prendre mon bébé dans mes bras. Le baigner. Le changer. Le prendre pour le nourrir quand il a faim. Ne pas subir cette foutue sonde urinaire que je hais au plus haut point. Ne pas sentir de fils, d'agraphes, dans mon corps. Ne pas avoir une perf dans chaque bras. Pouvoir me laver, manger. Rentrer chez moi au bout de trois jours. Rien que ça me semble un rêve...

Ne pas souffrir le martyre quand l'anésthesie s'arrête, et les heures, les jours suivant. Ne pas supplier pour une dose supplémentaire d'anti-douleurs balaizes parce qu'en allaitant on te donne du paracétamol, point barre. Pour une opération chirurgicale, c'est light, crois moi.

Pouvoir rentrer chez moi debout et droite, m'occuper de mon bébé et de mes deux autres enfants, avoir la force de faire quelques courses, la cuisine...récupérer d'un accouchement et d'une grossesse, pas d'une opération en prime. Ne pas pleurer en regardant cette partie de mon corps, rouge, boursouflée, endolorie, dure, qui ne réagit pas pendant plusieurs mois...Ne plus endurer tout ça.

 

C'est ça, ma motivation.

On y croit?

 

 

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 07:16
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

Mon ordi remarche, les gens, je peux à nouveau bloguer. Me revoici donc pour cette petite chronique hebdomadaire que j'avais loupée la semaine dernière.

 

Cette semaine, qu'est ce qu'on a fait?

 

On a profité du beau temps et de la plage. La mer est encore bien chaude, dehors, un peu moins mais c'est encore très estival. D'ailleurs je te rappelle que c'est encore l'été, hein!

Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
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Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

Au fil des jours, je me sens un peu plus péchue, même si étrangement je suis à nouveau nauséeuse. Au dernier trimestre, c'est bizarre, non?

 

Les petits maux de la grossesse sont impénétrables!

 

J'ai été drôlement gâtée, dans ma BAL et encore je ne te dis pas tout...

Entre ma bichette Maman Louzoù qui m'a envoyé un joli collier d'allaitement/portage de ma liste de naissance pour le futur diablotin (et un rouleau de voiles de protection pour les couches lavables), Disney un joli livre Fleurus de l'imagerie des bébés (à gagner ici d’ailleurs.), la magnifique écharpe de portage Tinge Garden Retro qui est arrivée pour mon plus grand bonheur et un énooooorme paquet de vêtements pour les diablotins de chez Sysyinthecity qui vide son dressing (et le pyjama-monstre, quoique pas encore du tout de saison, a eu un succès fou!), le facteur n'a pas chômé.

 

 

Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

J'ai emmené ma grande Pouillette déjeuner chez Green is better. J'aime toujours autant cette adresse, bonne et saine, et ma fille a aussi apprécié. Ce restau sympa a tout pour devenir notre cantine régulière...

 

Je me suis roulée dans ma belle écharpe Kasumi aurora de chez Oscha, pour la roder avant l'arrivée de bébé et qu'elle soit toute douce. Un bonheur...

 

On a enfin une nouvelle table pour le salon, 3 mois qu'on cherchait!

 

Les diablotins ont cloturé la semaine d'école en nous offrant vendredi soir un petit concert improvisé...oreilles sensibles s'abstenir...

 

Sinon on n'a toujours pas de prénom, hein...pas la peine de demander, rien de rien!

Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs # 135 et ma semaine en images.

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée.

Et toi, ta semaine?

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 07:18
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.

Que dire de cette dernière semaine de vacances?

 

Qu'on en a profité, qu'on a vu partir les derniers vacanciers nordistes avec tristesse, en espérant les revoir rapidement...

 

Qu'on est très loin d'avoir fait la moitié de ce qu'on avait prévu.

Que c'est un peu l'angoisse, du coup.

 

Qu'elles sont passées vite ces vacances, mine de rien.

 

Que je devais reprendre le travail pour un mois avant mon congé mater mais que le gyneco a préféré m'arrêter: col modifié, repos...

Que ça m'ennuie, je voulais aller découvrir mon nouveau collège au moins quelques jours, et puis ça aurait plaisir à la Pouillette vu que c'est son collège aussi.

Que ça solutionne nos soucis annuels de gestion de rentrée des enfants finalement, je vais donc gérer.

Que ça m'inquiète un peu quand même, ces fichues contractions récurrentes agissent donc sur le col. Faudrait pas que ça dégénère.
Surtout que je sens ce bébé très, très bas, et ça, je n'aime pas.

Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.

Que je me suis évadée un midi en amoureux avec l'homme pour déjeuner chez Grenn is better, et que c'était chouette.

 

Qu'on a mangé des figues encore, plein plein plein, production du figuier fou de notre jardin.

Qu'on a bu de bons smoothies (à la figue!).

 

Qu'on a choisi les spectacles à aller voir cette année au Théatre de l'Archipel.

 

Que la Pouillette maquille chaque jour, ou presque, son frère qui adore ça et, pour l'occasion, est capable de rester assis sans bouger, comme quoi...

 

Que l'homme devient balaize en kapla.

Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #134 et ma semaine en images.

Et qu'on a été profiter de la plage, bien moins remplie que les semaines précédentes.

 

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée.

 

Et toi, ta semaine?

 

 

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 05:59
De plein fouet.

Si tu me connais un peu, tu sais que je ne me lasse pas de m'interroger sur nos différences, l'être humain est si divers...depuis que j'ai des enfants, les différences d'approche de la maternité sont peut-être celles qui me semblent le plus étonnantes.

 

Avant je jugeais. Maintenant que la tolérance est mon cheval de bataille, je tente de ne plus envisager les différences en termes de "bien" "mal" "mieux ou "pire". Chacun sa vie, chacun pense comme il peut/veut, la critique est aisée...

 

Ce qui me chagrine c'est quand je vois de super nanas souffrir de leur approche de la maternité. Mais encore une fois, c'est leur affaire, la solution ne peut être qu'en elles.

 

Personnellement je fonctionne ainsi: si quelque chose me fait souffrir de manière récurrente, je me pose, je cherche une solution. Si je n'en trouve pas, je travaille sur l'acceptation. Si tu savais ce que j'accepte aujourd'hui, moi, la control-freak d'antan! Changer ce que je peux changer, accepter ce que je ne peux pas changer, et attendre car rien n'est immuable.

 

Aujourd'hui je m'étonne particulièrement de la douleur des mamans face aux petites phrases assassines de nos chérubins. Les enfants ont le don de sortir des trucs sans aucun recul, comme ça leur vient, parfois. Et ce n'est pas toujours tendre. Encore moins plein de gratitude. Les "Ze ne t'aime plus! Ze préfère nounou! "ou autres gentillesses du même accabit.

 

Les miens aussi, enfin surtout la Pouillette, pour le moment Cromignon, en plein Œdipe, n'est qu'amour et dévouement.

 

J'ai forcément eu droit, famille recomposée oblige ou presque, à la demande d'aller vivre chez le papa, mais aussi avec les grands parents, au Maroc, aux USA, avec Tonton de Dubaï, a des comparaisons peu flatteuses avec les mamans des copines, à des réflexion sur notre vie par rapport à celle des autres...

 

Je n'ai pris ça de plein fouet qu'une fois, quand elle a demandé à aller chez son père, parce que là, je savais que ça pouvait arriver, qu'il y avait un vrai fond.

 

Sinon ça ne me touche pas. Je sais bien que les enfants n'ont aucun recul, n'imaginent pas nous blesser, ne "pensent" pas sérieusement ce qu'ils disent, et n'ont de toutes façons pas la moindre idée de la réalité de ce dont ils parlent. Je rigole en réponse, en général, ou je fais "oui, oui" d'un air détaché, qui d'ailleurs est vraiment détaché.

 

Parce que je sais que ça ne veut rien dire du tout, et certainement pas que je suis une mauvaise maman ou qu'ils ne m'aiment pas.

 

Et toi, tes enfants aussi te disent parfois de trucs "charmants"?

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 07:52
Mes petits bonheurs #133 et ma semaine en images.

Cette semaine, encore des vacances-types, avec une cerise sur l'été: ma famille est venue passez 15 jours dans notre belle région. Les diablotins sont ravis, et on partage nos journées à la plage en très bonne compagnie.

Ciel bleu, chaleur, mer...si j'avais un peu plus la pêche ce serait parfait. Je reste bien faible et la moindre de mes tentatives pour avoir une vie "normale" se solde par des heures allongées avec des douleurs partout. Allez, haut les cœurs, c'est pour la bonne cause...

 

Côté sorties, on a testé le fameux restaurant le Rocher des pirates, en bonne compagnie là aussi. L'endroit de rêve pour Cromignon: des pirates, des jeux, un spectacle, des frites, des copains.

Un endroit bruyant pour les parents, mais distrayant et dans lequel on ne mange pas si mal, finalement. J'avais eu de mauvais échos sur la qualité de la nourriture, j'ai été agréablement surprise: mon pavé de saumon était savoureux, et je crois que tout le monde a apprécié son plat, sans que ça soit bien sûr de la grande gastronomie.

Impossible par contre d'y faire de belles photos avec mon pauvre appareil...trop sombre.

 

L'homme a emmené les diablotins dans un amusant labyrinthe de maïs où il y avait une journée d'animations sur le thème des mousquetaires, canons et batailles à l'épée garantis. Ils se sont éclatés et moi pendant ce temps, j'ai dormi, bien entendu....

 

 

Côté BAL, j'ai été gâtée par mes deux bichettes Clara et Maud, j'ai reçu le tout premier cadeau de ma liste de naissance pour le diablotin, un magnifique sac à langer Babymoov Sekai dont le motif rappelle les superbes écharpes Oscha et qui est encore plus beau que ce que je pensais; et trois belles paires de boucles d'oreille, moi la fana des boucles, je suis aux anges! Merci les filles! Vous êtes des amours!

 

 

Côté cuisine, de la figue à toutes les sauces, forcément, il faut écouler la monstrueuse production du figuier fou de mon jardin! Confitures, bien sûr, mais aussi gâteaux, figues confites, figues rôties...on n'en peux plus! Cette semaine j'ai tenté une glace à la figue, c'est impressionnant de rapidité à faire, et un vrai délice.

 

Mes petits bonheurs #133 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #133 et ma semaine en images.
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Mes petits bonheurs #133 et ma semaine en images.

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée. Et toi, ta semaine?

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 05:49
Dix jours sans gluten: le bilan.

Mi-juillet, nous avons tenté de voir ce qui se passait en supprimant le gluten de notre alimentation.

Pourquoi cette idée?

 

Autour de moi, beaucoup de gens mangent sans gluten, alors qu'ils ne sont pas "allergiques" au sens propre. J'ai cherché ce que cette restriction pouvait apporter de bon, et j'ai trouvé plusieurs pistes intéressantes: le gluten serait responsable de nombre de soucis digestifs, de peau, et...d'humeur!

Certaines personnes intolérantes sont sujet à des sautes d'humeur, de la nervosité, de l'agitation et de l'agressivité quand ils en mangent.

Ces intolérances ne se détectent pas forcément médicalement.

Du coup, la seule manière de savoir si on est intolérant, c'est de supprimer un moment le gluten et de voir ce qu'il se passe.

 

Si tu me suis un peu, tu sais que Cromignon est sujet à des crises de colères parfois très violentes, par périodes. Jusqu'ici on n'a rien trouvé qui puisse expliquer ces sautes d'humeur impressionnantes, lui qui peut également être un vrai petit amour. Je me suis dit qu'on pouvait tenter d'explorer la piste alimentaire, en supprimant tour à tour certains aliments réputés pour pouvoir être à l'origine de troubles de ce type.

 

J'ai choisi de commencer par le gluten pour deux raisons: d'abord parce que ça me semble assez facile, ensuite parce l'homme souffrait d'allergie au gluten quand il etait petit. D'ailleurs, pour cette raison j'avais introduit le gluten à partir de 1 an seulement chez Cromignon. Aucun symptôme "clinique" n'étant intervenu, j'avais continué à lui en donner.

 

Le gluten est présent dans le blé surtout, il faut donc supprimer tout ce qui en contient et remplacer par des produits de substitution.

Studieuse, j'ai filé dans mon magasin bio et fait le plein de trucs divers variés: pâtes sans gluten, pain sans gluten, biscuits sans gluten, farine sans gluten...

Et nous nous sommes lancés.

 

Je vais te dire la vérité, toute la vérité, l'entière vérité...

 

Au quotidien, manger sans gluten, ce n'est pas compliqué tant qu'on gère ses repas. Comme on ne mange pas de pâtes tous les jours, et que des pâtes sans gluten existent, les plats ne sont pas un souci.

 

Pour les gouters, biscuits, gâteaux, crêpes, de nombreuses recettes existent, à base d'autres farines que celle de blé: celle de riz notamment, ou celle de maïs. C'est franchement ni vu ni connu. Quelques paquets de biscuits sont vraiment délicieux, quelques autres sont très bof, il faut tester...J'ai appris pas mal de recettes sans gluten, qui valent le détour.

 

Mon seul bug aujourd'hui, c'est le pain. Je n'en n'ai encore trouvé aucun, que ce soit fait maison ou tout prêt, qui soit bon. Et comme on est de grands mangeurs de pain, c'est un souci pour nous.

 

Bref, à la maison et en vacances, c'est gérable.

 

A l'extérieur ça peut être plus compliqué. En famille, manger sur le pouce sans manger de pain, ce n'est pas toujours facile si on n'a pas prévu.

 

Il faut aussi se méfier du gluten auquel on ne pense pas de prime abord, comme dans les cônes glacés par exemple. Mais le pli est tout de même vite pris, surtout que j'ai l'habitude de lire vite fait les ingrédients vu que ma grande Pouillette est allergique, pour de bon, aux fruits à coque et aux pommes.

 

Reste le souci de la cantine. J'ai jeté un œil aux menus et il n'y a pas tant de gluten que ça, finalement. Sortis des jours-pâtes et du petit morceau de pain quotidien, ça reste raisonnable pour une intolérance: le corps peut gérer un peu de gluten, ce n'est pas comme pour une allergie "pure". Si Cromignon y mange quatre fois par semaine, et qu'une fois sur deux il en mange un peu, ça doit rester transparent si le reste du temps on est vigilants.

 

Donc niveau gestion, c'est faisable sans être trop contraignant. En ce qui concerne le coût, les produits sans gluten sont plus chers que les classiques. Cependant concernant les "matières premières": pâtes, farine...ça reste très correct. Sinon de toutes façons, à nous le maïs, le riz, la polenta, le quinoa, le sarrasin...Les prix peuvent flamber pour les produits élaborés, biscuits, gâteaux...qu'il vaut mieux faire au maximum maison, en en gardant un paquet de dépannage dans un placard.

 

Et niveaux effets? Est-ce que ça vaut le coup?

 

Sur l'homme, zéro. Il me dit n'avoir rien ressenti de particulier.

Sur moi, je ne peux pas dire que c'est le néant: je me sens plus "légère" après les repas, et en ce moment crois-moi, je m'en rend vraiment compte. J'ai également remarqué la disparition des boutons qui squattent mon visage depuis mes 18 ans...mais là par contre en ce moment c'est très fluctuant, avec les hormones, donc c'est difficile de dire que c'est vraiment lié.

 

Sur le Cromingon, c'est à la fois concluant et difficile à évaluer. Est-ce qu'il y a du mieux? Oui, c'est indéniable. Depuis le début des vacances, il est vraiment charmant. On a même eu droit à trois semaines d'affilée sans AUCUNE colère. Celles qu'on a dû gérer ensuite étaient vraiment très loin de l'horreur qu'on a pu vivre par moments, avant.

Mais est-ce bien lié au gluten? Comment savoir? Pour faire un test "efficace" j'ai attendu qu'on soit en vacances, donc tous plus détendus. La Pouillette était partie en vacances, et 75% des colères sont liés à un désaccord entre les deux. Cromignon a également vu un éthiotérapeuthe au début des vacances, pour son souci de sautes d'humeur. C'est peut-être un tout? C'est peut-être une coïncidence?

 

Du coup nous avons décidé d'un commun accord de réduire la consommation de gluten en général, et de la restreindre pour Cromignon au strict nécessaire: à l'extérieur, quand il n'y a pas le choix.

 

Me reste à trouver une recette de pain satisfaisante, et on sera au point!

 

 

 

 

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 06:25
Mes petits bonheurs #132 et ma semaine en images.

Une semaine de vacances vient à nouveau de s'écouler. La Pouillette est rentrée, nous sommes au complet.

 

Les amis qui devaient venir ont dû annuler, pour notre grande déception, mais de la famille arrive pour la fin des vacances, on a hâte de les voir.

J'ai toujours l'impression de ne pas profiter pour cause de faiblesse, fatigue, malaises, et de laisser l'homme gérer les sorties et les trucs chouettes de l'été. Mais finalement quand je regarde mes photos de la semaine, je me dis qu'il y a pire!

 

Alors en vrac, il y a eu de la plage, des copains/copines, du baby-sitting, du ciné en amoureux pour voir Mission Impossible que je te recommande si tu aimes ce genre de trucs efficace et sans bavure, des figues à gogo, à gogo et encore à gogo, un vernis en cadeau, un test de glycémie pour moi pendant lequel je me suis occupée...

Mes petits bonheurs #132 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #132 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #132 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #132 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #132 et ma semaine en images.
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Mes petits bonheurs #132 et ma semaine en images.
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Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée. Et toi, ta semaine?

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9 août 2015 7 09 /08 /août /2015 06:33
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.

Décidément, je me tiens loin du blog cet été.

Mais cette semaine ce n'est pas ma faute, j'ai même un billet ou deux tout prêts en souffrance. Mais un bug m'empêche d'insérer des liens, c'est ballot. J'attends la solution de l'aide d'overblog...

Bref, une semaine bien moins morose que la précédente, même si ce n'est pas encore ça niveau moral. Heureusement les copines sont là pour me sortir un peu, j'ai fait un restau lundi et j'ai vraiment bien mangé...tellement que je n'ai même pas pris de photo...

Je suis un peu déprimée d'être un boulet et de ne pouvoir profiter de notre belle région en été, je ne suis bonne qu'à rester dans mon canapé. Ce qui est compliqué avec de la famille à la maison et un minimum d'intendance à gérer. Heureusement, l'homme fait l'animation et les sorties. Je sais bien: c'est pour la bonne cause et c'est temporaire!

Une semaine d'anniversaire quand même! Cromignon a eu 4 ans. On a donc dignement fêté ça et fait péter les cadeaux terribles.

Bateaux pirates playmobils, jeux et jouets de toutes sortes, fête d'anniversaire le jour J en famille puis quelques jours après avec des copains, gâteau d'anniv' pirate...et THE cadeau: son lit de grand-bateau pirate!

 

 

Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.

 

J'ai rencontré une star de la blogo cette semaine: Yeude et sa jolie Lily J, qui a eu la gentillesse de passer me faire un petit coucou sur la route des vacnaces. Et ça m'a fait rudement plaisir! Je ne peux donc pas te mettre le lien vers son super blog, vivement que ce bug soit réparé...

Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #131 et ma semaine en images.

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée. Et toi, ta semaine?

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 06:40

Si tu t'attends cette semaine, comme toujours, à voir des photos agréables, de la plage, de la mer, du soleil, tu vas être déçu.

Cette semaine a été plus que morose et je n'ai quasi pas pris de photos. Je n'ai rien fichu du tout, à part une belle échographie où j'ai pu voir en 3D la bouille de bébé, et un saut à la piscine avec Cromignon.

Suite à la super semaine précédente, je me doutais que ce serait plus tristoune. Les amis sont repartis ce lundi et je suis particulièrement triste, parce que c'était rien chouette et que je ne sais vraiment pas quand on se reverra...J'ai aussi appris une mauvaise nouvelle: une chic amie qui devait venir un peu plus tard ne viendra finalement pas, suite à la perte de sa maman.

On a de la famille, et Cromignon s'éclate avec son cousin, heureusement.

Mais j'avoue, je n'ai pas le moral. en prime j'ai chopé une saleté genre virus gastrique qui m'a pourri la fin de semaine.

 

Quasi rien comme photos donc, un très gros ballon qui vole ramené de ses 3 jours à Paris par Cromignon. Un Cromignon qui sieste sur le carrelage de la buanderie. Un petit copain venu passer la journée avec nous.

 

Mes petits bonheurs #130 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #130 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #130 et ma semaine en images.

Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée. Et toi, ta semaine?

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 06:32
Mes petits bonheurs #129 et ma semaine en images.

Quelle semaine de vacances pures, pleines de belles choses, que celle qui vient de passer! Tu pourras remarquer que j'ai été très peu présente virtuellement d'ailleurs...

 

De la plage, des balades, des sorties, des copains...des livraisons de meubles pour notre nouveau salon, l'arrivée de mon nouveau chouchou: un thermomix, whaou!!! Cadeau de mes beaux-parents, et quel cadeau!

 

Une escapade en amoureux, rien que l'homme et moi, pour voir le concert de Sting à Nîmes. C'était magique. J'ai vu ce type en concert une petite dizaine de fois, et la toute première, j'avais 16 ans. Je suis ultra fan. Quand j'ai su qu'il venait à Nîmes, faire un concert aux arènes, j'ai sauté sur l'occasion. A 200km de chez moi, enceinte et en pleine canicule, c'était un chouïa téméraire peut être...car Nîmes c'est quand même la ville la plus chaude de France.

 

Nous avons pu faire garder Cromignon chez des amis, merci encore les coupains (un bon repas au thermomix vous attend!) où, tu pourras le voir, le petit a beaucoup souffert.

Nous sommes partis tous les deux, c'est rare...j'avais réservé dans un hôtel à 500m des arènes. C'est drôlement beau, un vrai Colisée en plus petit, très impressionnant...

 

Le concert était comme toujours, magique. Dommage que j'ai loupé 4 chansons parce que j'ai fait un malaise, à cause de la chaleur...j'ai passé 1/2h au poste de secours de la croix-rouge où j'ai été transportée dans un brancard. Je sais, il faut toujours que je fasse mon intéressante! Finalement l'adorable docteur m'a trouvé un place tout près de la scène, où je pouvais m'allonger: quel luxe! Un concert de Sting devant la scène et allongée!

 

Et quel plaisir de profiter un peu de mon petit mari, de se lever avec le petit dej au lit, à 11H, avant de reprendre la route.

 

Un autre grand bonheur de la semaine, c'est la venue pour 8 jours de ma copine R. et de sa famille. On est 8 à la maison en ce moment, dont 4 enfants, c'est drôlement chouette de les revoir. Cromignon est fou de joie, il dort avec une adorable petite fille dans sa chambre et joue, joue, joue, tout le temps. Et moi je suis trop heureuse de revoir ma copine de lycée, ça faisait 2 ans qu'on ne s'était pas vues, on en profite bien avec le beau temps et la chaleur: plage, plage et plage au programme.

 

Une petite fête sur le thème des pirates aussi, Cromignon a pu participer à une bataille rangée contre un pirate plus vrai que nature!

 

En fin de semaine, l'homme et le Cromignon sont partis passer quelques jours à Paris, voir l'arrière grand mère du petit. Je suis restée, boulet que je suis, à réceptionner les paquets, à faire un peu de rangement et surtout à me faire pouponner par mes amis!

Mes petits bonheurs #129 et ma semaine en images.
Mes petits bonheurs #129 et ma semaine en images.
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Ma semaine en images et mes petits bonheurs, pour Virginie B., Madame Parle et Maman est au musée.

 

Et toi, ta semaine?

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Le Blog Des Petits Diables

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  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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