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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 08:41

Si tu me lis de temps en temps, tu sais que j'ai un lapin fort poilu, du nom de Leïa. Oui, je suis adepte de star Wars. Et non, aucune ressemblance réelle entre la bête  en question et la princesse, elle serait plus proche de Chewbacca d'ailleurs.


Le lapin est peut-être le membre de la famille le plus heureux d'avoir déménagé. Elle a un jardin, elle peut cavaler partout, elle ne passe plus toutes ses journées en cage à part quand on la mettait sur le balcon. elle saute partout, elle a la pêche, son poil est brillant, on voit qu'elle est super contente.

Elle n'a pas encore commencé à creuser un terrier, mais je suis sûre qu'elle va bientôt s'y mettre!


J'étais en plein rangement de la cuisine. L'homme montait un meuble dans une chambre. Le Cromignon faisait sa sieste. La porte-fenêtre de la cuisine était ouverte, le calme régnait au jardin. Quand soudain...j'ai entendu un gros aboiement, puis j'ai vu passer en trombe mon lapin, suivi de près par un gros chien, genre terre-neuve, tu vois, un labrador noir quoi, et un autre plus petit. C'est marrant comme on agit d'instinct dans ce genre de situation d'urgence. La seule chose que j'avais à faire, c'était de sauver mon lapin. Dans la direction où il allait, il se retrouvait acculé contre un mur et je ne donnais pas cher de ses poils.

chien-mechant.jpg

J'ai poussé un hurlement comme rarement, je n'ai même pas pensé que j'allais réveiller Cromignon. Je suis sortie en courant à leur suite, en criant tant que je pouvais, pour effrayer les chiens.

Le lapin était coincé contre le mur, le gros chien devant lui (je n'ai même pas calculé le petit, un genre de yokshire hargneux). Et là, je te jure, je me suis jetée sur le gros chien, tout en l'abreuvant d'injures! Je l'ai roué de coups de pieds, je suis devenue une vraie furie (j'appelle cette mutation ma transformation en Glen Close, tu la vois, dans "harcèlement"? C'est moi).


Et sans bâton, juste avec moi-même, j'ai repoussé les chiens jusqu'à la grille du jardin!

Après coup j'ai réfléchi et j'ai eu très peur. Ce clébard pouvait me bouffer la jambe, ou pire! Je m'étais attaquée à lui sans protection, les jambes nues, sans instrument aucun! L'homme m'a engueulée, il m'a dit que j'aurais pu me faire mordre!


Et c'est vrai, je suis une vraie folle, non???? Je me suis battue avec deux chiens pour sauver Léïa!

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 07:30

plage.jpgMe revoilà, en plein déballage de cartons et installation de meubles. Ca n'avance pas assez vite à mon gré, mais au final le déménagement s'est bien passé, et le Cromignon s'acclimate très bien.


Cette semaine le Cromignon a été gardé deux après midi, et a départ c'était pour avancer plus vite sur le déballage mais...l'homme et moi avons décidé que nous avions bien mérité une petite pause, et que les cartons seraient bien encore là à notre retour. Nous sommes donc allés tous les deux à la plage, en amoureux. Et ça, c'est un sacré bonheur, parce que je n'avais pas été me baigner, ni fait de "vraie" journée plage depuis trois ans. Soleil au zénith, mer à 29, pas trop de monde, le top quoi. Ca nous a vraiment fait du bien! Et, cerise sur le soleil, j'ai eu la surprise de rentrer dans mon maillot!!!

Merci le déménagement, ça m'a toujours fait maigrir! Alors certes il reste encore quelques kilos, et puis c'est bien mou tout ça, mais ça fait vraiment plaisir!

 

Aujourd'hui je pense essayer d'avancer dans le déballage de notre chambre...il y a du boulot!

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 01:50

Le-temps-qui-passe-a20043768.jpgJ'en ai pris conscience à un gala de gym de la Pouillette. Non loin de moi était assis un jeune couple venu voir la petite cousine de la fille. Ils avaient autour de 18 ans. Elle mignonne, habillée sexy, mince, longues jambes, maquillée comme une voiture volée. Lui beau gosse, sûrement sportif, habillé avec un maillot de foot, barbe de 3 jours, bronzé, un regard bleu à rendre jaloux Alain Delon.

Un petit couple déjà officiel, pas encore installé.


Je les regardais et je voyais leur vie: chez papa-maman, en première année de fac ou en BTS, avec un petit job pendant les vacances, ou le week-end. Lui frimant avec sa position de mec bien, de mec casé, avec une très jolie fille fort convoitée. Occupé à jongler entre elle et ses potes, pour ne froisser personne. Venant déjeuner le dimanche chez elle, et faisant bonne figure devant ses futurs peut être beaux parents. Refusant de faire l'impasse sur sa soirée foot avec ses potes même si c'est la Saint Valentin. Se faisant pardonner le lendemain avec une rose, ou un collier avec un coeur qui se casse en deux (ne me dis pas que tu n'en n'as pas eu, je ne te croirais pas!).


Elle cherchant à être la plus belle pour son mec. Frimant devant les copines, d'être casée avec le beau gosse footeux, et amoureux d'elle en plus. "Regaaaaarde ce qu'il m'a offert!!!!". A la recherche du dernier gloss qui lui fera une bouche trop sexy comme à la Star'Ac. Voulant à tout prix que son homme et ses copines s'entendent super bien. Rêvant de, dimanche, farniente à la plage dans ses bras (ça tombe bien on est à Perpi, on peut!). Faisant une scène pas possible parce qu'il ne l'a pas appelée en rentrant de l'entraînement de foot. Refusant de décrocher le téléphone pendant 3 heures en représailles.

Quelque chose comme ça...

J'ai eu une ou deux pensées amusées, maintenant je sais que le gars s'en contrebalance, de ton gloss. J'étais là aussi, je sais, t'as vu. J'ai eu une ou deux pensées aigries, attend ma fille, dans 15 ans et 3 gosses, le gros beauf que tu auras dans ton canap' ne sera même plus l'ombre de ton gars populaire et sexy.

 

Puis j'ai regardé les filles de 15 ans qui participaient au gala. Jolie peau tendue, cuisses fermes, petits seins arrogants. Fières, droites, sportives, musclées. Pleines de vie, et d'illusions. 

J'ai regardé dans le public, leurs petits copains, les jeunes mecs de 16 ans, venus les regarder. Les hormones en furie. Un petit peu de barbe, encore légère. Fixant ces créatures comme l'âne de Burridan devait regarder son eau et son avoine avant de mourir de faim et de soif. Limite la bave aux lèvres, les minots!


Je me suis rappelée, quand c'était moi. Quand c'était eux, quand c'était lui. Les premiers sentiments. L'importance de ce genre de soirées. Les fêtes, les premières boites. Les rêves, les premiers baisers. Quand je rêvais devant eux, quand je les faisais rêver. C'était hier, et j'étais là, à leur place.

Ils veulent grandir, vite. Pour vivre une vie ressemblant à la mienne. Comme c'est ironique.


C'est fini pour moi. Être la fille populaire de la soirée. Les grands sentiments, les fêtes qui ont plus d'importance que notre vie. La confiance en l'avenir. Le sentiment d'être unique. D'avoir une vie, un destin pas comme "les autres". L'espoir...

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 12:15

pigeon.jpgCertaines amies me disent que je suis trop gentille et que du coup, on abuse de moi. Certes. Je ne dis pas que ça n'arrive pas. Mais j'en suis assez contente, en fait. Je m'explique.


Il se trouve que je suis un être humain, et toi aussi. Je déplore souvent le manque d'entraide entre nous. Je trouve que c'est trop chacun chez soi, et qu'il suffirait de donner tous un peu aux autres pour que ce monde soit vachement plus cool. Donner un peu, pour moi, c'est rendre service, tant que je peux et que ça ne me gêne pas trop. Aider, gratuitement. Je ne suis pas dans une logique donnant-donnant. 


Par exemple, quand la Pouillette est entrée en maternelle, comme j'étais seule avec elle, que je n'avais pas de sous et que je bossais comme une ânesse pour en gagner, le gros problème pour moi était de trouver une solution gratuite pour la faire récupérer après l'école. J'ai donc trouvé deux-trois mamans très sympa, avec des gamines mignonnes comme tout, et on s'est réparti les retours du soir avec garderie inside. Le jour où je quittais tôt, je récupérais une, deux, voire trois voire même quatre gamines en plus de la mienne (j'avais l'impression de faire du zèle au taf et d'être en sortie scolaire!), je les ramenais chez moi, goûter, animations , jeux, etc...jusqu'à ce que les mamans rentrent du travail. Avec option dormir à la maison si besoin. Mais pas les quatre par contre!

Et les autres soirs, je pouvais bosser jusqu'à pas d'heure et aller récupérer ma Pouillette chez les copines.

Bonus: les filles étaient super contentes de passer du temps ensemble! Et pour ma Pouillette, fille unique vivant avec maman solo, c'était de l'or, tout ce petit monde.


Quand on me demande un coup de main, je ne vois pas pourquoi je le refuserais, sauf si ça me gêne vraiment dans mon organisation. Je peux te dire que j'en ai gardé, des gosses! Que j'en ai fait, des déménagements! Que j'en ai prêté, des sous! Que j'en ai hébergé, des gens! Mais on m'a aussi beaucoup aidée. Car j'en viens là ou je voulais arriver: même s'il n'y a pas de donnant-donnant, il y a un minimum.


Je ne t'aide pas pour que tu m'aides en retour. Je t'aide parce qu'on est des humains, que la vie est dure pour tout le monde, et que si on ne s'entraide pas un peu, je trouve qu'on est pire que des bêtes (dont beaucoup s'entraident, soit-dit en passant...). C'est la beauté du monde aussi, les rapports humains. Rendre service, ça grandit, ça rend aimable, ça n'est pas qu'altruiste, parce que si je t'aide, je suis contente de moi.

 

Cependant il ne fait pas abuser. Je pense à cette pseudo-copine qui m'a collé ses gosses (fort sympathiques, les gosses ) à garder je ne sais combien de fois. Une maman solo aussi. J'ai compatis, ça ne me gênait pas de les garder, donc je l'ai fait sans arrière-pensée. Autour de moi, des amis ont émis des avis critiques: et elle, elle te les garde quand? Elle te rend service, un peu? Tu les fais tout le temps manger chez toi, elle te ramène le dessert, un paquet de bonbons, une bouteille de jus? Mais je n'ai écouté personne, que moi-même. Parce que je la voyais dans une situation que j'avais vécue, et je la comprenais. Je pouvais l'aider, dons je l'ai fait, car pour moi c'est logique.

Mais un jour, j'ai eu besoin qu'on me garde le Cromignon. Pas longtemps, une heure et demi. Je n'avais personne sous la main. Je lui en ai touché un mot. Elle m'a dit qu'elle était fatiguée.


Je n'ai pas relevé, parce que ça peut arriver aussi de ne pas réfléchir. J'ai continué à garder ses enfants. Et quelques semaines plus tard, je l'ai testée, pour voir. Je n'avais pas besoin qu'on m'aide, mais j'ai voulu savoir si j'étais la pigeonne ou non. Je lui ai demandé si elle pouvait le prendre, une demi heure. Parce que je devais aller chez le dentiste près de chez moi pour une visite rapide. Elle m'a répondu que je pouvais emmener le Cromignon, vu qu'il était sage.

Et j'ai arrêté de l'aider. J'ai tendu l'autre joue pour de faux pour voir, elle a mordu, tant pis pour elle.


Donc oui, je peux être une pigeonne. La c'était clairement le cas. Mais j'en suis fière, parce que je peux me regarder dans une glace et me dire que oui, je suis une nana qui aime aider les autres. Et que si dans ces autres, il y en a 10% qui abusent du coup, tant pis pour eux, moi, je reste telle que je suis. Parce que j'aime mes semblables à la base, ce ne sont pas les profiteurs qui me feront changer d'avis.

 

Pour le défi du jeudi chez Sysyinthecity et MaCyMa!

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 08:46

Lundi: chouette matinée. Le Cromignon est en pleine forme, il cavale partout en papotant, je joue avec lui, quelques heures toutes douces.

 

the-dictator.jpgMardi: un après midi comme j'en voudrais plus. Le Cromignon est à la mini crèche et l'homme a ENFIN eu sa demi journée donc...pour la première fois depuis un an et demi nous...sommes sortis déjeuner en amoureux et avons été au ciné! A l'ancienne! Ah ça fait du bien!

 

Mercredi: quelques soldes en compagnie du Cromignon et de la Pouillette, j'ai trouvé pas mal de choses qui leur manquaient....Et puis mon éternel cours de Yoga du mercredi! L'après midi l'homme a emmené la Pouillette à une après-midi organisée autour de la découverte et la pratiques de sports, en centre ville. La Pouillette s'est éclatée à faire du basket, de la natation, du bicross....et même si je n'étais pas avec eux pour cause de sieste du Cromignon, je suis toujours ravie que ma Pouillette participe à de chouettes animations!

 

Jeudi: je pose le Cromignon à sa mini-crèche, et je file faire quelques soldes pour moi. Il faut dire que je ne rentre toujours pas dans mes fringues d'avant-grossesse, donc je n'ai rien à me mettre pour l'été, et j'ai chaud! Je n'ai trouvé qu'une robe-tunique, parfaite pour cacher mon bidon et mes hanches. 

 

Vendredi: le jour le plus long. Inscription de la Pouillette dans sa nouvelle école de la rentrée le matin, rencontre avec la directrice. Fête de la cantine. Fête de l'ecole. Vin d'honneur du maire pour les finalistes des clubs de gym, dont la Pouillette. Finalement je ne m'en suis pas si mal sortie, j'en retire plusieurs petits bonheurs: une discussion avec une directrice d'école sympa. Une surprise de la Pouillette et de ses copines qui, à la fin de leur danse, ont fait monter les parents sur scène pour danser aussi (et j'ai dansé devant toute l'école, ouh la honte!!!! super bon moment), et au vin d'honneur qui promettait d'être ennuyeux à souhait, j'ai vidé quelques verres de super bon jus de fruits bien frais sur la terrasse du 7ème étage du palais des congrès, avec une superbe vue sur la ville, en papotant avec d'autres parents.

 

bimbono-bio.pngSamedi: réveil par la poste qui sonne à 9h. Trop trop trop bien ma vieille copine de Collège, D, que je n'ai pas revue depuis nos 15 ans, m'a envoyé pour le Cromignon deux paquets de biscuits pour bébé sans gluten, depuis la Suisse! Super bien, merci merci! Depuis la Suisse quand même...parce qu'ici, des biscuits sans gluten ET pour bébé, je n'en n'ai pas trouvé! Pas faute d'avoir cherché...On repart aux soldes avec la Pouillette, je me prends un foulard et une paire de compensées...ça fait si longtemps que je ne m'étais rien acheté pour le plaisir que j'en suis baba de bonheur!compensees.jpg

 

Dimanche: le temps s'est gâté, le vent souffle fort, je crois que c'est la tramontane parce qu'il est froid (ce vent fait perdre facile 7 degrés quand il s'y met...). Ça risque de compromettre mon programme de pique-nique de bébés signeurs, mais on va quand même y faire un saut, parce que je compte m'y mettre avec le Cromignon! Je vous en dirais plus quand j'aurais testé...

 

 

Voilà, pour Maman Bavarde!

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 11:01

DSCF7701.JPG

 

C'est la Pouillette qui a organisé et pris cette photo, pour envoyer à son magazine préféré. Avec le slogan: "ici, tout le monde lit, même le nounours!"


Elle voulait qu'on l'abonne, mais c'est assez cher...alors en douce avec l'homme nous avons acheté une cargaison d'anciens numéros en brocante. Et on lui en glisse un par semaine dans la boite aux lettres!

Elle y gagne en plus, c'est un mensuel normalement...

 

Et c'est mon Clic-clac pour CriCri!

 

clic-clac

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 12:43

soleil.jpgJe suis une frileuse. J'ai vécu quasiment 35 ans en banlieue parisienne, et laisse-moi te dire que, pour une frileuse, c'est l'enfer. 8 mois de sale temps, 7 mois de froid humide. Au boulot, on avait toujours une ou deux semaines de décalage pour mettre le chauffage à l'arrivée, et au départ, du froid. Quelques semaines d'enfer pour moi, je venais bosser en doudoune, me bourrais de thé brûlant toute la journée, mettais mes chaussettes de ski...Je passais des mois frigorifiée. C'est une vraie souffrance, crois-moi.


Le soleil, je ne le voyais pas souvent, mais quand je le voyais, je savais que c'était mon copain. Ses rayons sur ma peau, c'est comme du bon miel sur une tartine, ça réchauffe de l'intérieur, ça fait taire les douleurs du corps. Et celles de l'âme, un peu, aussi. Je me disais qu'il y avait dû y avoir maldonne dans ma naissance, je n'étais pas du tout programmée pour vivre là. Comme dit Voulzy, je devais être née dans le gris par accident.


Malgré ma peau très claire, il m'a toujours relativement épargné ses brûlures. Je ne bronze pas trop non plus, je reste avec ma peau laiteuse sous le cagnard. Même en Italie. Même à Marrakech! J'ai peut-être signé un pacte avec ses rayons?


Comme ça n'était plus possible, de ne le voir que quelques semaines dans l'année, un jour, j'ai tout plaqué pour lui! Je l'ai suivi, je l'ai cherché, comme un amoureux. Je voulais vivre avec lui!

Mais quitter la France, ça n'est pas possible, enfin si je reste raisonnable. Je suis donc partie dans le coin où il est le plus présent sous nos latitudes. Et en ce moment, il ne me déçois pas, il est bien là!


Pour le soleil, j'ai tout quitté, mon chez-moi,, mes repères, mes amis, mon travail depuis 11 ans, ma famille...parfois la grisaille me manque, et j'espère avoir fait le bon choix.

 

 

C'est mon soleil, pour Sysyinthecity et MaCyMa!

 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:23

doudou.jpgUn doudou tout doux, tout chaud. Un doudou qui vous console avec un sourire, rien qu'en dévoilant ses 4 p'tites dents.

Quand tu as un coup de blues, le doudou vivant n'attend pas que tu ailles le chercher, il arrive à 4 pattes en chantonnant et se met debout en se tenant à tes jambes. Il marmonne "ttatatatata" en rigolant et tes soucis disparaissent.

Le doudou vivant sent le miel, le sable et les fleurs d'été.

Si tu rentres après une très mauvaise journée, retrouver le doudou vivant est ta préoccupation majeure, parce que tu sais que le méga câlin qu'il va te faire te fera passer à demain.


Dans son cou, il y a un endroit magique, plus doux que la soie, velouté, et quand tu l'embrasse là, ça le chatouille et il rit en se tortillant.

Chaque partie de son petit corps est un émerveillement tant tout est parfait: son petit nez, ses petites mains, ses petits pieds...tout est à croquer!

Tu peux jouer aussi avec ton doudou vivant. Il aime s'amuser avec toi. Il te tend un objet, tu le prends, il rit. Puis tu lui tends, il le prend, et il rit. Il n'est pas compliqué. Le doudou vivant rit tout le temps. Il aime ça, être vivant.

 

Comment pleurer à ses côtés?

 

Pour Babidji et son rendez-vous du mercredi: Etre mère...

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 01:44

tolerance.jpgJe ne suis pas tolérante à la base. J'ai grandi auprès d'une mère qui était persuadée d'avoir raison, quel que soit le sujet, envers et contre tout et tous. Je crois que son attitude traduisant en fait une volonté d'être meilleure que les autres, d'être meilleure par rapport aux autres. Peut-être un vieux complexe d'infériorité/supériorité, enfin je ne sais pas...


Je n'ai jamais entendu mes parents dire du bien de quelqu'un, fut-ce un ami très proche, fut-ce un membre de notre famille. Quelqu'un avec qui ils s'entendaient bien, qu'ils voyaient régulièrement. Absolument personne, jamais.

Dès que les gens n'étaient pas là, ça n'était que critiques. Que eux ne feraient pas comme ça. Que ces gens étaient dans le faux, et qu'en plus c'était leur faute, qu'ils étaient idiots, pensaient à l'envers, ne faisaient pas d'efforts.


Ça pouvait aller de ces amis qui travaillent beaucoup et qui sont obligés de laisser leurs enfants à la garderie matinale ET à l'étude: "si on ne peut pas s'occuper de ses enfants, eh bien, on n'en fait pas!"; à cette amie proche de ma mère qui ne s'en sortait pas avec ses finances et que ma mère essayait d'aider à tenir ses comptes: "elle ne s'en sort pas, je ne comprend pas pourquoi! Elle ne fait pas d'efforts!". A cette amie proche, en plein divorce, qui peine à garder la tête hors de l'eau et à s'occuper au mieux de ses deux enfants dans cette période difficile: "elle fait n'importe quoi. Elle sort tout le temps, elle ne gère pas ses enfants."

 

Le truc c'est que personne ne s'en rendait compte, car ils étaient, auprès de tous, à l'écoute, disponibles, de bons conseils, aidant. Mais chaque fois que quelqu'un les appelait pour un coup de main, ils se vengeaient ensuite en privé, et s'ils avaient apporté de l'aide, ça n'était que pour se sentir supérieurs, et meilleurs que les autres.

 

Jusqu'à récemment j'ai cru que c'était normal. Que c'était comme ça qu'il fallait vivre. Je pensais toujours m'en sortir mieux que tout le monde, avoir raison. Je pensais que mes opinions avaient force de loi. Qu'elles étaient les meilleures, pour moi et pour les autres. A ma manière, et sans aucune connotation religieuse, j'étais intégriste, car je pensais détenir LA vérité.


Je m'en veux aujourd'hui. Je n'ai fait de mal à personne, je pense, mais j'ai eu beaucoup de pensées et de paroles négatives sur mes amis, mes proches, ceux que j'aime. Et aussi sur les autres, qui ne m'ont pourtant rien fait. Je sais que ça n'est pas ma faute, que j'ai été élevée ainsi. Mais je m'en veux de ne pas avoir eu l'esprit plus critique par rapport à ce que mes parents m'ont montré. Je m'en veux de ne pas avoir réagi plus tôt.

Ce qui m'a ouvert les yeux, c'est d'avoir moi-même fait les frais de l'intolérance. Quand mes parents m'ont prise pour cible, ils ne l'ont pas fait que dans mon dos.


J'ai, toute ma vie jusqu'à mes 28 ans, mené ma vie pour complaire à mes parents. Je m'évertuais à être le plus possible dans les cases qu'ils souhaitaient pour moi. Je m'efforçais de m'arranger pour qu'ils soient fiers de moi, pour leur faire plaisir. Ça n'était pas conscient, je m'en suis rendue compte après coup. Mais quoi que je fasse, ça n'était jamais bien, jamais ce qu'il fallait. Forcément, je n'avais jamais entendu la moindre phrase positive sortir de leurs bouches pour qualifier qui que ce soit, même moi. C'est leur système de fonctionnement, et ça n'allait pas changer pour mes beaux yeux. C'est comme si reconnaître de la valeur à quelqu'un leur en aurait enlevé...


A mes 28 ans, j'ai dû, contrainte et forcée, changer de voie. Ça n'était pas mon choix. Je n'avais jamais rien vécu de très douloureux, à part le deuil de mes grands-parents. Je n'avais jamais eu de choix cornélien à faire. Ma vie jusque là avait coulé toute seule. Et puis j'ai dû trancher, choisir. Pour moi-même, et aussi pour la Pouillette. J'ai dû gérer sa peine et la mienne. Je n'ai pas toujours été à la hauteur. J'ai parfois été débordée par ma propre peine, trop pour être une bonne mère pour ma fille. Mais j'ai fait de mon mieux, et j'ai délégué quand je ne pouvais plus. J'ai tenté de la préserver le plus possible, même si je n'ai pas suffisamment réussi. Je suis une faible, j'ai du mal dans l'adversité.


Ma mère n'a pas approuvé ce changement de vie, et n'a pas supporté que je devienne mère célibataire. Elle a pensé que je n'assumerais pas, que je délaisserais ma Pouillette. Que je ne serais plus digne de l'élever, plus capable. Dans cette épreuve de la vie, ils ont été assez cruels pour me juger, m'engueuler comme si j'étais une petite fille, me dénigrer, parler de moi en mal à ma fille.  Ils ne m'ont pas aidée, ils ont tenté de m'enfoncer. J'avais suffisamment été à leurs côtés pour imaginer ce qu'ils pouvaient dire de moi. Le ton acerbe que ma mère utilisait pour juger les gens, pour montrer à quel point ils étaient nuls, et à quelle point elle était clairvoyante.


Bon, je te raconte ma vie, là, mais c'est pour illustrer!


Et alors la lumière s'est faite dans mon esprit. Ils me jugeaient mal, comme ils jugeaient mal le reste du monde. Sauf qu'au reste du monde finalement ils n'ont fait aucun mal, mais ils ont du se venger sur moi, sûrement.


Je ne veux pas être comme eux. Je ne le voulais plus. 


Je ne suis personne pour me permettre de dire aux autres ce qui est bien pour eux. J'ai déjà assez de mal à trouver ce qui est bien pour moi. D'ailleurs, qui peut se le permettre?

La tolérance, d'abord c'est comprendre qu'il n'y a pas une bonne manière de vivre sa vie. Il y en a plein.


Personne n'a qu'une seule facette. Certains aspects de ma personne, de mon comportement, te plairont peut-être, et d'autres non. Les gens, il faut les prendre comme ils sont, car tu ne les changeras pas, ou ne pas les prendre du tout. Partant de là, les critiquer est inutile. Surtout si c'est parce qu'ils ne font pas les choses comme toi, parce qu'au final, personne ne fait les choses comme toi.


Il vaut mieux s'occuper de vivre sa vie selon ses principes, et laisser les autres avec leurs principes.


La tolérance, ensuite, c'est très reposant. Quelle paix dans mon coeur depuis que je ne cherche plus à voir ce qui cloche chez les autres! Depuis que je m'occupe de chez moi et plus de chez le voisin! Quelle tranquillité! Franchement, passer son temps à se dire que machin ne vit pas comme il faut, et ne pas lui dire en prime, c'est hyper agaçant. Quelle fatigue mentale! Quelle aigreur dans le caractère! De quoi se faire mal à l'estomac.


Aujourd'hui, je ne suis évidement pas parfaite. Mais quand quelque chose me tiens à coeur, j'ai envie de le partager, plutôt que de médire en ronchonnant, aigrie dans mon coin, sur ceux qui font différemment. J'ai envie d'expliquer les raisons qui m'ont amené à choisir cette voie plutôt qu'une autre, pour peut-être convaincre, mais si ça n'est pas le cas, tant pis! chacun ses choix. 


Et à ceux qui jugent et critiquent, je dirais juste que c'est fatiguant, et c'est du temps et de l'énergie perdue. Mais s'ils en ont pour ça, grand bien leur fasse. Je leur conseillerais juste d'essayer au mieux de considérer qu'ils ne détiennent pas LA vérité, parce qu'elle n'existe pas. Au pire, de s'en foutre, de comment les autres agissent.


Maintenant je cultive mon jardin. 

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 12:22

Lundi: Toujours à la recherche de petits biscuits genre boudoirs pour bébé sans gluten, je pars avec le Cromignon écumer les quelques supermarchés que je n'ai pas encore fait. Chez Leclerc, rien.

Je file dans un supermarché bio, et rien non plus. Par contre, ils ont des petites baguettes de pain sans gluten (enfin, du pain...c'est pas du pain du coup, mais bon...). Bingo, je prends! Et une fois rentrés à la maison, je teste, enfin le Cromignon teste. Verdict: super! Il adore, et le pain est très mou, pas de risque qu'il s'étrangle. Du coup il est resté une demi heure à manger son bout de pain, comme les autres bébés de son âge, et ça fait plaisir! Bémol: il est hors de prix, ce pain. Et je recherche toujours activement des biscuits bébé sans gluten...J'ai trouvé des boudoirs sans gluten mais pas pour bébé, et c'est vraiment encore trop dur pour lui. Si tu sais où je peux en trouver...

 

Mardi: ah, chouette journée! Ma Pouillette n'a pas école, je l'emmène déjeuner dehors! Un petit snack sain et agréable, au soleil, dans le centre de Perpi. Au menu: wrap pour moi, salade pour elle, le tout arrosé de smoothies, tout ce que j'aime! Ensuite après-midi papotage chez ma copine Family5, pour finir en beauté à déguster une glace avec le Cromignon arrivé en renfort sur la plage!

 

Mercredi: Ah, quelle chouette après-midi! rendez-vous avec un super groupe de mamans DSCF8096.JPGporteuses dans le jardin du château Pam's à Prades. Avec le Cromignon, on a passé un super moment et rencontré des mamans adorables, avec leurs beaux enfants! J'ai amélioré grâce à Milène mon portage dos en BBtai, pour le plus grand bonheur du Cromignon, qui s'y est endormi direct! Réunion autour de boissons, gâteaux, fruits...Ah ce genre de moment, ça rebooste pour un moment! J'ai juste hâte de remettre ça!DSCF8108.JPG

 

je-suis-cathare.jpgJeudi: Aller à la bibliothèque, avec un beau grand soleil et une grosse chaleur, le Cromignon et la Pouillette, c'est cool. Surtout que dans la bibli il y a la clim, ça fait du bien! J'ai rendu mes BD, j'en ai repris 8, comme à chaque fois...je vais bientôt avoir épuisé leur stock...

 

Vendredi: trouver une chouette idée de cadeau d'anniv' pour une copine que j'espère convertir au portage, c'est cool! J'espère qu'elle appréciera...

 

Samedi: Plage pour la Pouillette et l'homme, repos pour le Cromignon et moi...il fait chaud...

 

Dimanche: Ah le matin, se réveiller, prendre son citron chaud sur le balcon, à 10h du mat', il fait déjà plus de 26°...parfois je comprends pourquoi on est venus vivre ici.

 

Voilà pour ces petits bonheurs de la semaine, pour Maman Bavarde!    

 

 

 

 

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Le Blog Des Petits Diables

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  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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