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11 janvier 2019 5 11 /01 /janvier /2019 07:35
Tag de Noël (2018)

Je ne fais plus beaucoup de tags, mais celui-ci, d'actualité, m'a beaucoup plu.

Alors c'est parti!

 

1- T’y prends-tu à l’avance pour acheter les cadeaux de Noël pour tes proches ou attends-tu le dernier moment ?

Comme j'ai peu de cadeaux à acheter, et que les enfants ont des désirs changeants, je ne m'y prend pas en avance. Je commence à regarder début décembre, pour être à peu près à jour vers la 15.

 

2- Quelle est la personne sur ta liste pour laquelle il est le plus difficile de faire du shopping de Noël ? 

Personne, c'est de la réflexion pour avoir de bons et beaux cadeaux pour les enfants, mais on a plus l'embarras du choix que l'inverse.

 

3- Ta chanson préférée de Noël ?

J'aime bien "vive le vent".

 

4- Décris-moi ta décoration de Noël ?

Un sapin bien sûr, autour duquel on accroche les dessins et coloriages de Noël que font les enfants pendant le mois de décembre. Dans la maison, quelques guirlandes etc., et sur les meubles des décos diverses et variées.

 

5- Ton sapin est-il vrai ou faux ?

C'est un artificiel, acheté 8e en promo chaz Aucahn il ya 7 ans, huhu. Rentabilisé!

 

6- Es-tu sur la liste des enfants sages cette année ? Si oui, de quoi se compose ta wish-list ?

Ah oui, j'ai été très sage. Mais je n'ai pas de cadeaux pour autant: chez nous, les cadeaux sont pour les enfants (et les animaux!). Sinon j'ai une wish-list permanetne sur Mes-Envies, dès que quelque chose me plaît je le rajoute.

 

7- A Noël, tu es sûre de manger…?

Une bûche! Glacée, en dessert, 100% sorbet vu que je ne mange plus de lait animal.

 

8- Tu feras Noël chez toi ou ailleurs ?

Chez nous le 24, et un goûter de Noël chez des amis le 25 comme chaque année.

 

9- Quel est ton plus grand rêve de Noël? 

Partir pour fêter Noël au soleil, ou alors en Laponie dans le village du Père Noël! Sinon à Disneyland, pour les enfants, ce serait merveilleux pour eux.

Bon j'avoue aussi avoir la nostalgie de Noël avec du monde, quand j'étais enfant j'aimais bien ces fêtes ou on retrouvait les proches.

 

10- Quel est le cadeau le plus bizarre que tu aies reçu ? 

Je crois avoir eu une fois un tshirt manches longues rouge, complètement banal, en taille 42 alors que je mets du 34/36 et ne porte quasi pas de rouge...

 

Voilà la fin de ce petit tag sympathique, n'hésite pas à le faire aussi!

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 06:46
Pourquoi faire des wish-list?

La wish-list, ou liste d'envies, est devenue presque une addiction pour moi. J'en ai plusieurs ouvertes tout le temps: une par enfant, une pour moi, une pour la maison. Plus quelques-une sur des boutiques particulières.

 

Comment ça marche?

 

J'ai plusieurs listes sur le site "mes envies". C'est tellement simple à gérer, un vrai bonheur. Sur ordinateur, tablette ou smartphone, quand je tombe sur un article qui me fait de l'oeil, je clique simplement sur un onglet préinstallé avec l'appli. Un onglet s'ouvre, me demande dans quelle liste je veux mettre cet article. Je sélectionne la bonne liste: un des enfants, moi, ou la maison. Et c'est tout: l'article rejoint la liste avec sa photo, son prix, une brève description et un lien vers le site marchand en question.

Ensuite les personnes qui souhaient offrir ce cadeau le sélectionnent, choisissent de noter leur nom ou pas, et le cadeau apparaît comme "déjà offert".

 

A quoi ça sert?

 

Les listes me permettent de ne pas oublier. Je surfe beaucoup, je lis beaucoup de blogs, d'avis, etc. et souvent des produits me plaisent mais je ne vais pas les acheter de suite: soit parce que je ne suis pas dispo pour ça à ce moment là, soit parce que je n'ai pas le budget de suite, soit parce que j'ai besoin d'y réfléchir d'abord ou d'en parler avec l'homme. Mais si je ne note pas...j'en oublie beaucoup!

 

Ensuite ça permet aux proches qui veulent faire un cadeau pour une occasion (ou pas) de tomber juste à tous les coups, de ne pas se casser la tête à chercher des idées (nos vies sont déjà tellement remplies, si on peut s'entre-faciliter la tâche...) et d'éviter des déplacements chronophages (et compliqués en ces temps de blocages!).

 

De plus la surpise est maintenue quand même vu qu'il y a du choix, sur mes listes! Pour toutes les bourses d'ailleurs, c'est important.

 

Et cerise sur le cadeau: ça évite les doublons, ou d'offrir un cadeau que la personne a déjà.

 

Pour le dernier anniversaire de Cromignon, on a été ravis d'avoir fait une liste: les parents étaient contents de ne pas avoir à chercher un cadeau pour un enfant qu'ils ne connaissent pas forcément, nous étions contents de ne pas avoir 50 boîtes de playmo supplémentaires alors qu'il en a déjà plus que de raison ni de jeux qui ne lui plairont pas, nit de trucs trop encombrants...

Pas de scupules mal placés à communiquer sa liste: au début j'avais du mal, un peu l'impression de "réclamer" un cadeau. Mais finalement les enfants viennent forcément avec un cadeau aux anniversaires, non? C'est une liste d'idées, pas une obligation.

 

On peut trouver la liste de quelqu'un soit en lui demandant le lien, soit en la cherchant directement sur le site, sur la page "chercher une liste". Avec le nom et la ville de la personne, on peut retrouver sa ou ses listes.

 

S'il y en a plusieurs, on clique sur celle qui nous intéresse et c'est parti pour un cadeau réussi.

 

Et toi tu fais des wish-list? Tu en penses quoi?

En tous cas, je demande à tous mes amis de faire des listes, je serais ravie de piocher les bonnes idées dedans à l'approche de Noël plutôt que passer mes soirées à me creuser la tête! ^^

 

 

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 10:32
Anniversaire.
Anniversaire.

Encore un, c'est une bonne nouvelle: c'est que je suis en vie.

Non?

 

Cette année, il faut bien que je regarde la vérité en face. Je vieillis. Et quand je regarde ces affreuses photos sur lesquelles j'ai 16 ans, je me dis que finalement c'est pas plus mal! Ma chérie C. les a détérées du fond d'un placard la semaine dernière, si c'est pas un signe, ça.

 

Mon corps d'abord, me fait sérieusement comprendre que je dois arrêter de rêver. A un moment, a dit Coco Chanel, il faut choisir entre sa tête et son cul.

Ce moment est venu pour moi.

 

Mes mains accusent le coup et , si elles n'ont jamais été belles (j'ai hérité de mains de paysans de ma longue ascendance péquenaude), deviennent encore plus moches ET vieilles. Je ne prends pas assez de temps pour les soigner avec mon masque qui fait des merveilles, il faudrait.

 

Ma tête, hum. Rides et ridules s'installent, sans pour autant évincer boutons, rougeurs et imperfections, ce serait trop facile. Je ressemble à une ado de plus de 40 ans. La fermeté fout le camp aussi.

 

Mon corps grince, au dos, aux genoux, mais il me suit encore partout. Quand je me redresse après un moment allongée, ça fait bobo derrière, c'est rouillé. Il faut que je lui paye une séance d'osthéo, tiens. Et des massages! Et plus de piscine.

 

Au final l'ensemble continue de se tenir à peu près mais il ne faut pas regarder les détails, surtout le matin au réveil...et le manque de sommeil ne pardonne plus.

 

J'ai fait une liste de cadeaux, toujours ouverte, où je mets les choses qui me font envie tout au long de l'année, pour les occasions comme celle ci. Ceux qui veulent et peuvent me gâter y trouvent l'inspiration comme ça, sans risque d'erreur, tout en conservant la surprise. Et puis ça aide bien l'homme...huhu.

J'ai déjà reçu quelques paquets, certains ouverts et d'autre non. C'est gentil les copains!

 

Ce que je voudrais pour mon anniversaire, sinon? Deux choses.

 

La première est impossible pour le moment. Je voudrais une journée off, une vraie journée entière. Avec grasse mat. Et ne rien faire du tout, aucune contrainte, rien d'autre à me préoccuper que moi-même. Me coucher quand je veux, rester devant mes séries, me faire livrer à manger, ne rien gérer ni personne, profiter de l'instant. Mais bon. Hein. Toi même tu sais si tu as des enfants et que tu ne peux pas les faire garder 24h. On en reparle dans 10 ans. Peut être.

 

La seconde est envisageable mais ne dépend pas de moi. J'ai l'espoir, quand je vois les photos de moi à 16 ans dont je te fais généreusement profiter, de m'être améliorée et d'être moins conne. Qu'est ce que je peux avoir l'air bête, avec cette cigarette ridicule...je devais croire que j'avais la classe. J'étais un peu minable. Car oui, j'ai fumé, j'ai arrêté il y a 13 ans maintenant. Je te raconte ça ici d'ailleurs. De toutes façons vu le prix du paquet, je ne pourrais juste plus me le permettre. Et on est d'accord: j'étais grotesque.

 

Sauf que je suis sacrément loin d'avoir pris conscience et arrangé tous mes défauts! Alors ce que j'aimerais, c'est que tu me dises ce que je pourrais faire pour devenir meilleure. Physiquement, moralement, virtuellement, IRL... Vas y lâche toi, promis je ne me fâcherais pas, il y a prescription pour aujourd'hui. Demain j'oublie, tu as ma parole.

 

Je pense qu'on a tellement le nez dedans qu'on ne voit pas ce qu'on pourrait faire pour simplement devenir meilleur. Une simple phrase gentille de l'entourage peut aider déjà à savoir ce que nos proches n'aiment pas chez nous, ce qui les gêne, ce qui les blesse. Ou que cette coiffure ne ne nous va vraiment pas.

 

Alors balance, tu me feras un beau cadeau. Et peut être que l'an prochain grâce à toi, je serais bien plus fréquentable.

 

 

 

 

 

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30 août 2018 4 30 /08 /août /2018 07:27
Le chien, la joggeuse féministe et le c***sur son banc.

Un soir après le dîner, comme souvent, j'ai chaussé mes running pour faire un petit jogging. Je vis dans un bled et je peux courir dans une pinède qui est juste derrière chez moi. En été, il fait jour tard, je peux courir le soir assez tard sans manquer de lumière.

 

Je cours une trentaine de minutes, loin est l'époque où j'enchainais les semi-marathons et les entraînements de 15km. C'était une autre vie, il y a un temps pour tout.

 

Dans ce parc, je croise familles, enfants, promeneurs, sportifs, et évidemment chiens. D'ailleurs j'y sors aussi souvent le "nôtre".

J'ai déjà eu quelques mésaventures avec des chiens, quelques frayeurs. Très rarement, heureusement. Je vis dans un patelin tranquille.

 

Ce soir-là, arrivée au 3/4 de ma boucle habituelle, j'ai vu un homme assis sur un banc. Un sportif apparement, vu sa tenue: débardeur, short de sport, baskets. La lumière déclinait, j'étais partie un peu tard. Je n'aime pas courir au parc quand il commence à faire nuit, mais je me sens tout de même rationnellement en sécurité. Il y a des maisons qui le bordent, des routes, et je voyais des gens au loin.

 

Je n'avais pas vu "son" chien. Tout à coup il a surgi devant moi en aboyant. J'ai fait un bond de peur et de surprise. C'était un genre d'épagneul, quelque chose comme ça, je ne suis pas calée en races de chiens. Un chien de taille moyenne, à l'air plutôt sympa, pas effrayant.

 

Tout en courant je l'ai contourné, mais il continuait à m'aboyer dessus. Je voyais bien le dénouement de ce genre de trip: une fois le dos tourné, il risquait de me choper la cheville. J'ai couru quelques foulées en crabe en le toisant, certaine qu'il n'oserait pas m'attaquer de face: trop petit, pas assez agressif.

 

Le mec pendant ce temps n'avait pas levé la tête de son smartphone.

Une fois dépassé le banc sur lequel, assis, il devait au moins être en pleine rupture avec sa nana pour ne pas prêter attention à ce qu'il se passait à 2m de lui, j'ai tenté de reprendre ma course normalement. Mais le chien continuait à sprinter en aboyant dès que je tournais le dos, et reprenait ses distances quand je me retournais. 2 fois, je me suis retournée, il a reculé, 2 fois j'ai tenté de repartir, il m'a foncé dessus. Je sais que je ne cours pas plus vite qu'un épagneul, je n'ai pas tenté de le semer.

 

Il y a peu de temps encore, peut-être un an en arrière, j'aurais continué d'avancer et de me retourner autant de fois que nécéssaire pour qu'il me lâche. Jusqu'à ce que ce chien se lasse, soit trop loin de son maître sur le banc et reparte vers lui. Je n'aurais jamais osé, moi du haut de mes même-pas-1m60, héler un homme de bonne taille et musculature de façon peu aimable pour le rappeler à l'ordre, à 20h30 dans un parc au crépuscule et sans témoins.

 

Mais depuis quelques années, j'ai eu la chance de lire nombre de pages, de suivre des femmes, des militantes féministe, et d'entamer ma déconstruction patriarcale. Chaque jour ou presque, j'ouvre les yeux sur un monde à la matrix ou l'oppression des femmes est un système universel. C'est flippant.

 

J'ai pris de l'assurance. Je suis plus sûre de moi. J'ai plus de répartie. Je ne veux plus aussi facilement accepter.

Tu me diras qu'il n'est pas nécessaire d'être féministe pour ouvrir sa gueule dans une situation de ce genre. Certes, mais moi c'est ce qui m'a permis de le faire.

 

Alors au lieu de me sortir de cette histoire avec ce chien sans faire de vagues, sans indisposer le mec sur son banc, sans risquer de me faire insulter ou pire, j'ai enlevé l'oreillette de mon écouteur droit, et j'ai crié au propriétaire du chien: "eh, vous pouvez tenir votre chien là?"

Lui: "il est gentil, il ne vous fera rien"

Moi (ton très énervé): "je ne le connais pas, je n'en sais rien, on ne dirait pas! Et j'ai le droit de courir sans me faire courser par votre chien! Vous le tenez ou il se prend un coup de pompe et j'appelle les flics!"

 

Il faut savoir que dans mon patelin, les flics, ils ne sont pas débordés ...et ils sont rapides du coup, pour intervenir et garantir la tranquillité des électeurs. Big up pour eux tiens, sans rire.

C'est sûr que quand je vivais dans le 93 ma menace aurait eu moins d'impact...

 

Bref, tout ça pour te dire que je ne me suis pas reconnue. Je suis du genre timide, effacée, et les conflits c'est pas ma came. Je sais pas faire. Je fuis, je n'affronte pas. Surtout pas un mec avec un chien agressif le soir seule dans un parc. 

 

Et pourtant je n'ai pas eu peur, vraiment pas, ni du chien ni du mec. Ce n'est pas grand chose, mais j'ai ouvert ma bouche, je me suis défendue, je me suis rebellée, et je l'ai remis à sa place.

Je ne sais pas si pour toi c'est justifié, mais je n'ai pas souvent été aussi fière de moi.

 

 

 

 

 

 

 

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 06:08
Ingrédients pour des vacances parfaites.

Bientôt ça y est, nous seront en vacances.

Je me disais que les dernières, celles de printemps, ont vraiment été géniales, elles avaient tous les ingrédients pour en faire de super vacances.

 

L'idéal c'est bien sûr qu'il fasse beau. Un beau grand soleil et des températures douces, c'est une bonne base. Dans mon coin, le beau temps es direct synonyme de plages, lacs, sorties, balades, rivière, repas en terrasse etc. Ce qui apporte un sacré + pour des vacances réussies.

Les 15 jours des vacances de printemps ont été vraiment dignes d'un mois de juillet, chauds et ensoleillés, un bonheur.

 

Les vacances, c'est chouette pour passer du temps avec mes petits diablotins, tous ensemble mais aussi séparément. Pendant les denrières vacances c'était chouette car j'ai pu faire des sorties et activités pile comme j'aime. Des plages tous ensemble, un ciné et des acivités manuelles que avec Cromignon, du shopping et de la cuisine que avec ma grande Pouillette que j'ai aussi été voir chaque jour au cheval comme elle faisait un stage, et beaucoup de balades et de jeux que avec Polochon.

 

C'est aussi un super moment pour profiter de ses amis. J'ai pas mal d'amis qui vivent loin de chez nous, et on voit parfois peu même ceux qui vivent ici avec nos jobs, nos enfants, on a des vies bien remplies. Heureusement il y a SMS et autres messenger pour rester en contact quotidien, mais c'est quand même mieux de se voir! Mes vacances idéales sont pleines de copains et copines, et aussi pour les enfants, de brunchs et de piques niques...ces dernières vacances j'ai eu la chance de voir deux chères amies d'enfance que je vois bien trop peu, qui ont eu la gentillesse de venir passer quelques jours jusqu'ici. Un régal, d'autant qu'on était toutes les 3 sans nos hommes (huhu, c'est bien quand même!), le mien étant parti avec Cromignon quelques jours pour le championnat de France d'échecs. 

 

Les vacances, ca sert aussi à se reposer. Avec 3 diablotins bien actifs, c'est parfois compliqué de prendre un peu de temps de détente! Comme on n'a pas la chance d'avoir des papy/mamie/tonton/tata pour les garder un peu, on inscrit Cromignon et Polochon quelques jours au centre de loisirs et à la mam. Ainsi on peut faire avancer des choses dans la maison, eux gardent un lien avec l'extérieur et les copains, font des activités différentes, et on en profite aussi parfois pour se reposer et se détendre. Pendant les dernières vacances, j'ai profité des jours sans l'homme ni Cromignon pour inscrire un peu Polochon dans sa mam et ainsi passer du temps avec mes amies, aller au restau, boire un verre...ça fait du bien! Parfois ça sert juste à dormir aussi, tout simplement.

 

Dans mes ingrédients pour des vacances réussies, il y a aussi du temps en amoureux. Un petit ciné, un restau, ou une soirée sans enfants, une balade tous les deux, un plateau TV devant un bon film, en tête à tête... Chez nous c'est très rare, alors quand ça arrive, on savoure doublement. Pendant les dernières vacances, ça n'a pas été possible, mais j'espère qu'on pourra trouver une solution pour garder les enfants le temps d'une évasion à deux cet été.

 

Tu remarqueras que dans mes ingrédients, je ne parle pas de partir. Quand j'étais parisienne c'aurait été dans mon top 3 pourtant, mais maintenant j'habite en vacances, du coup je n'ai plus la folie des départs.

 

Et toi, quels sont tes ingrédients pour des vacances parfaites?

 

 

 

 

 

 

 

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29 juin 2018 5 29 /06 /juin /2018 06:10
10 petites choses [merci la vie #3 - juin 2018]

En lisant le blog de Matin bonheur, j'ai eu envie de noter ces petites choses du quotidien, insignifiantes, qui le rendent pourtant gai, heureux, joyeux.

 

En ce mois de juin 2018, il y a :

 

-ma santé et ma forme qui vont très bien, depuis que je me suis enfin débarrassée de ma bactérie nosocomiale. C'est simple, je crois n'avoir pas été si peu malade et si peu absente du travail depuis...toujours en fait. 1 jour d'absence pour une gastro en février pour le moment, point barre. A 3 semaines de la fin c'est du jamais vu je crois bien. Le bon air d'ici, la reprise du sport, l'amélioration de mon alimentation (plus de lait ni produits laitiers, plus de viande) ont sans doute joué.

(Edit: depuis la rédaction de ce paragraphe, j'ai eu une gastrite qui m'a clouée quelques jours, flûte, j'aurais dû me taire! Mais 2 fois malade en 1 an c'est tout de même très raisonnable. Et cette gastrite n'est pas un microbe d'ailleurs, mais la conséquence d'un peu trop de stress et d'agitation cette année).

 

- mon petit Polochon qui parle parle et parle encore, répète tout ce qu'on dit avec son élocution hasardeuse et sa petite voix toute mignone, tellement que le moindre mot est un condensé de choupitude.

 

- le bonheur enfin retrouvé, pas très souvent mais quand même, de regarder quelques films et émissions avec l'homme le soir. Grands sérivores,nous n'avions pas encore renoué avec des moments à nous le soir depuis la naissance de Polochon. Ca revient, petit à petit...On commence doucement avec les Enquêtes Impossibles, j'adore!

 

-ma grande Pouillette qu'on a inscrite à la conduite accompagnée et qui est très assidue et progresse vite. C'est très cher, ça nous plombe le budget j'avoue, mais son implication montre qu'elle a conscience de l'enjeu. Pas question de laisser mes enfants quitter la maison sans permis, c'est une base trop importante pour débuter dans l'autonomie quand ils prennent leur envol.

 

-au travail, l'année qui se termine bientôt et bien. Même si j'avance dans mes projets à minuscules pas, j'avance. Mon ciné-club a un grand succès et je suis ravie ce mois-ci d'avoir projetté à mes élèves Billy Elliot. Un de mes films préférés même s'il me donne juste envie d'aller taguer "anarchie vaincra" sur les murs de l'Elysée.

 

-le mèrathon de juin qui est ultra chargé cette année et quasiment quotidien mais qu'on gère avec brio je trouve, l'homme et moi. Sisisi, je me jette des fleurs, parce que crois moi ce n'est pas toujours facile quoiqu'agréable d'avoir 9 spectacles et autres kermesses à gérer en plus du quotidien.

 

- ma PAL qui diminue, mais oui c'est possible! Et la preuve que j'arrive aussi à lire de nouveau.

 

- le sport qui m'accompagne 5 ou 6 jours et même parfois 7 par semaine. Parfois ce n'est qu'une 20aine de minutes devant Fizz'Up, parfois un jogging de 30/40 minutes, et parfois même la piscine quand j'y arrive. Sans oublier le yoga du mardi soir où je vais avec ma Pouillette, bien sûr. Enfin je peux m'y remettre, même modestement.

 

- Cromignon qui est toujours très attentionné et serviable. Il a encore des accès de colères, mais son caractère se dessine de plus en plus et je le trouve généreux et agréable. Bientôt il arrivera à gérer ses émotions, on y croit!

 

- les années scolaires de chacun qui se terminent bien, pleines de promesses positives pour la prochaine: ma grande en 1ère, mon moyen en CE1 et le petit en PS. Ca va encore être du sport et on ne va pas s'ennuyer!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 06:47
10 petites choses [merci la vie #2 - mai 2018]

En lisant le blog de Matin bonheur, j'ai eu envie de noter ces petites choses du quotidien, insignifiantes, qui le rendent pourtant gai, heureux, joyeux.

 

En ce mois de mai 2018, il y a :

 

- le bonheur retrouvé de bouquiner chaque soir ou presque. La lecture est une de mes grandes passions contrariées. Après avoir dévoré des tonnes de bouquins enfant et ado, j'ai été ralentie adulte par la masse de ce que je dois lire pour mon travail, et puis la vie, la fatigue, mon goût aussi pour les séries à certains moments...Et depuis quelques mois j'ai toujours un livre de chevet de nouveau. En ce moment j'ai remis mon nez dans l'immense oeuvre d'Agatha Christie. Toujours aussi palpitant, et il y en encore beaucoup que je n'ai pas lus. "La mort n'est pas une fin", que je viens de finir, est un régal.

 

- Polochon et son goût pour m'offrir des fleurs. Il coeuille des pâquerrettes et autres marguerites et me les amène en me demandant de les sentir. Puis il dit avec sa petite voix trop mignonne "hum bon!". Quelle choupitude, ce marmot.

 

- les copains toujours présents depuis longtemps pour beaucoup et un peu moins pour d'autres mais toujours fidèles pour les bons moments, les moins bons, les coups de main et les SMS quotidien. La fidélité en amitié, un de mes grands bonheurs de toujours.

 

- la reprise un peu ardue de la course à pieds. J'ai couru pendant bien 15 ans, et j'adore ça. J'ai même participé à des courses officielles, des semi-marathons...depuis ma dernière grossesse je n'avais pas retrouvé l'énergie de m'y remettre. C'est chose faite, et je vais tout faire pour me tenir à 2/3 sorties de 30/40 minutes chaque semaine. Ma grande vient avec moi aussi, et c'est très sympa.

 

- Ca y est, je fais mes 2 salutations au soleil (presque) tous les matins! Après 8 ans de yoga, il était temps que j'intègre cet enchaînement dynamisant dans ma morning routine. J'y songeait sérieusement depuis des mois, et ça y est je me suis lancée. Ca fait beaucoup de bien, ça réveille permet de commencer la journée pleine de bonnes ondes. Je suis loin des 12 salutations recommandées mais c'est un bon début.

 

- ma cuisine sans viande ni lait qui devient de plus en plus variée et savoureuse. Je teste moult recettes de galettes végétales, falafels, et aussi des plats tout prêts sympathiques parce que l'offre est de plus en plus développée.

 

- Mes fleurs au jardin qui explosent de couleurs et de senteurs. Jasmin figuier, citronner, vigne, chevrefeuille...tout le monde a sorti feuilles et fleurs et c'est un régal pour les yeux et le nez.

 

-le plaisir retrouvé de prendre nos repas sur la terrasse. On a la chance d'avoir une jolie terrasse fonctionenlle car bénéficiant d'une ouverture directe sur la cuisine. Y manger n'est pas plus compliqué que manger au salon. Alors chaque repas se prend dehors aux beaux jours, et même souvent le petit déjeuner, ce qui est énergisant au possible!

 

- l'organisation des vacances d'été et les projets pour la maison. Ca me plait tellement d'anticiper les petits et grands voyages, les visites et les venues des amis. Et puis encore des travaux en vue, et si les vivre ce n'est vraiment pas ma came, me projeter quand tout sera terminé ça me parle bien.

 

- avec les beaux jours, le début du mèrathon de fin d'année avec une expo des travaux artistiques des élèves dans l'école de Cromignon. Si cette période est Ô combien éreintante, c'est quand même un grand bonheur de voirs leurs specacles, peintures, danses et carrousels qu'ils ont mis tant de temps et de coeur à préparer.

 

Et toi, qu'est ce qui te rend heureux aujourd'hui?

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 06:39
Le jour où j'ai menti.

Je vais te rassurer tout de suite: il n'y a pas eu qu'une seule fois, bien sûr. Comme tout le monde, il m'arrive de mentir!

 

Que ce soit de pieux mensonges pour ne pas blesser, des mensonges par omission pour éviter les ennuis, des mensonges/pirouettes pour se sortir d'un mauvais pas...évidemment, nous mentons tous.

 

Mais je vais te raconter la première, mais aussi la dernière fois où j'ai menti pour faire du mal délibérément.

 

C'est amusant parce que même si 30 ans et même plus sont passés, je m'en souviens avec une terrible acuité.

 

J'étais en CM2, j'avais 10 ans.

C'était une bonne année pour moi. J'étais dans une bonne classe, j'avais des amis, j'étais forte en sport. Fait étonnant qui mérite d'être souligné, vu qu'ensuite j'ai été terriblement mauvaise au collège. Je faisais l'équilibre sans appui, je marchais sur les mains, je courrais vite...et puis paf un jour je n'ai plus été capable de rien en 6ème.

 

Dans ma classe, il y avait un gamin. Je me souviens bien de lui, il s'appelle Frédéric. Il avait les cheveux chatain clair. Le genre beau gosse, grande gueule, star de la cour.

Il m'embêtait régulièrement. Rien de méchant, mais il se faisait remarquer. Je ne me souviens plus très bien, mais je crois qu'il me tirait un peu les cheveux, tentait de me faire des farces, des blagues...Ca ne fonctionnait pas, je me fichais bien de lui et ne lui accordait ostensiblement aucune attention.

 

Je n'ai jamais été intéréssée par les stars populaires, je suis timide et j'aime fréquenter des gens comme moi.

 

Un jour, j'étais sous le préau de la cour pendant la récréation. Je crois que je jouais à la corde, mais je ne suis plus sûre. Je sais que lui étais en jean et en pull bleu, ça je m'en souviens parfaitement. Son pull était bleu électrique.

 

Je ne le voyais pas, mais j'ai su qu'il avait commencé à courir dans ma direction derrière moi, et tout en courant, il m'a mis un claque sur les fesses. Très fort. Très ostensiblement. Très "pour que toute la cour en profite".

 

Et il a continué à courir, alors que s'élevait un énorme éclat de rire autour de moi.

 

Ma toute première rencontre avec ce qui ressemble à une agression sexuelle.

 

Je me rappelle de la tempète sous mon crâne, de l'impuissance, de l'énorme stress qui a paralysé tous mes membres. Mes copines autour criaient "il t'a mis une main aux fesses!".

Je ne sais plus ce que j'ai fait, je sais que j'étais morte de honte, de peur, de rage et de colère contre le monde entier.

 

Que s 'est il passé ensuite? J'ai tout effacé de ma mémoire. Je suis sans doute simplement retournée en cours et la journée a continué. Je n'en n'ai parlé à personne. J'avais honte, j'ai fait comme si de rien n'était. Je ne connaissais pas les codes: quelle était la conduite à tenir dans un cas comme ça?

 

Quelques temps plus tard, une camarade s'est plainte à l'instituteur de la disparition de sa trousse. Je crois bien que c'était sa trousse, oui. Ou est ce que c'était un billet de 10 francs? Je ne suis plus tout à fait sûre. On va rester sur la trousse.

 

Pendant la récréation, elle avait disparu. Elle pensait qu'un élève l'avait volée en allant ou en revenant de la cour. On a tous un peu cherché, au cas où il s'agissait d'une mauvaise plaisanterie du genre "je jette ta trousse à la poubelle". Sont parfois cons les gamins, hein.

 

On en l'a pas trouvée. L'instit' nous a alors demandé si quelqu'un savait quelque chose.

J'ai levé la main. J'ai dit que j'avais vu Frédéric fouiller dans le sac de la gamine en partant en récré. Je n'avais pourtant rien vu.

 

La tête qu'il a fait à ce moment vaut son pesant d'or, ou de remords, au choix. Evidemment nul n'a remis ma parole en question, moi la bonne élève calme à lunettes du premier rang.

 

N'ayant jamais voulu reconnaître le larcin ni rendre son objet, évidemment, il a été sévèrement puni, ses parents ont été prévenus, etc.

J'ai été heureuse qu'il soit puni, qu'il ait honte,comme j'avais eu honte. Même si ce n'était pas pour la bonne raison.

 

C'était mal, je le savais très bien. Si jamais je le revois un jour, je lui demanderais sans doute pardon.

Cependant je ne regrette pas vraiment, et en connaissance de cause je ferais peut être de même à nouveau. Peut être.

 

Dans les années 80, et encore aujourd'hui hélas pour beaucoup d'entre nous, il était impensable à une gamine de 10 ans d'aller dire à son instit' ou à quelque adulte que ce soit, parents compris, qu'elle vient de se prendre une main aux fesses dans la cour.

D'abord parce qu'on n'y est pas préparées. Oh ensuite, on développe toutes un tas de stratégies pour lutter contre ça mais rarement avec une aide extérieure. Et pas avec une aide venant d'une "autorité". Dans le métro bondé, on cherche à coller son dos à la vitre...

 

Ensuite parce qu'on a honte. Je n'aurais pas pu raconter et donc revivre ça, encore moins à un adulte. Et si jamais ça venait à être étalé de nouveau en public...inimaginable.

 

Et parce que je n'aurais pas pensé et sans doute à juste titre qu'il puisse être puni pour ça.

 

Etre puni pour vol, ça c'était évident qu'il allait l'être. Par contre pour une main aux fesses...je pense que l'adulte aurait plutôt souri...

 

Je n'avais rien prémédité bien sûr, mais d'un coup l'occasion s'est présentée de faire une espèce de justice injuste. Alors je l'ai fait.

 

Evidemment je n'ai jamais recommencé une manoeuvre pareille. Mais j'en ai gardé une sorte de patience infinie pour saisir l'occasion de rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui m'ont fait du mal. Si un jour elle se présente, et sans mentir pour autant, ce n'est souvent pas nécessaire.

 

Ce gamin n'était pas méchant, il n'avait je pense pas la moindre idée du mal qu'il m'avait fait. Il était juste élevé dans une société patriarcale de culture du viol, dans laquelle toucher les filles et leur soulever la jupe est un jeu amusant et non une agression.

 

Je voudrais aujourd'hui que pas une petite fille n'ait à user de ce genre de stratagème. Je voudrais qu'elles sachent toutes qu'elles seront protégées et défendues par les adultes. Je voudrais qu'elles soient préparées et qu'elles sachent se défendre, quoi faire, à qui faire appel.

Je voudrais que les petits garçons n'aient même plus l'idée de toucher les filles ou de leur soulever la jupe. Qu'ils soient élevés dans une culture de respect de l'autre et d'égalité entre les humains. Que la lutte contre la culture du viol commence au berceau. Qu'on appelle un chat un chat et une agression une agression. Que la honte soit du côté des agresseurs et non l'inverse.

 

Que le viol soit un crime.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 05:31
Grosse fatigue.

Cette année, je ne te cache pas que le rythme est musclé.

 

Trois diablotins, un travail, une maison, un mari, un chat et un chien...j'ai grandement de quoi m'occuper. C'est un euphémisme, hein.

 

Les enfants ont de nombreuses activités, même Polochon n'est pas en reste avec les animations régulières de sa petite école.

Je n'ai pas vraiment de temps pour mes loisirs, mais j'ai tout de même réussi à reprendre le yoga. D'ailleurs j'en fais avec ma Pouillette, c'est très sympa d'y aller entre filles.

 

J'ai très peu de temps à deux avec mon homme, c'est sans doute ce qui me manque le plus, et encore moins de temps pour moi toute seule.

 

J'avoue que j'avais très peur début septembre. Peur de ne pas m'en sortir, d'être épuisée, dépassée. D'être malheureuse avec ce rythme.

Mais finalement, non. J'ai été la première étonnée de voir qu'en fait, ça allait plutôt bien. J'arrivais à être assez en forme, pas trop crevée, et surtout à me tenir à mes priorités.

 

La maison se tenait grosso modo, les repas étaient corrects, d'ailleurs je me suis même mise à faire les menus de la semaine. Les bains des enfants bien faits en temps et en heure, les goûters maison de la semaine gérés, et j'arrivais à bouquiner avant de dormir.

J'étais plutôt contente.

 

Et puis patatras.

 

Début février, l'homme a eu un souci au travail, et j'ai appris que j'allais être inspectée.

Gros coup de stress. Les soucis de sommeil ont forcément suivi. Mauvaises nuits, manque de sommeil, fatigue importante...tout pour bien me casser. Sachant que Polochon est du genre matinal, on n'a pas le droit à l'erreur niveau sommeil.

 

Mon inspection est passée, s'est très bien passée, mais les vacances de février sont arrivées. Tout en préparant mon inspection, j'ai tout organisé, les courses, les fournitures, le planning, les inscriptions, les vêtements, les valises...On est partis au ski, et c'était vraiment très chouette. Mais alors, à la fatigue s'est cumulée la fatigue parce que le ski avec 3 diablotins, ce n'est pas vraiment de tout repos! Laisse moi te dire qu'une fois que tout le monde est (enfin!) prêt, tu as juste envie d'aller te coucher!

 

La seconde semaine des vacances, on a reçu des amis, comme souvent. Très chouette, et j'étais ravie de les revoir. Mais pas de repos non plus: balades, couchers tardifs pour discuter, levers tôt pour cause de Polochon, etc.

 

La rentrée est arrivée, j'étais épuisée de tous côtés. Qui dit épuisée, dit rechute de la &"'ç!grrrr"!# bactérie nosocomiale qui, tapie là dedans, n'attends que ça pour reparti s'éclater.

Je me suis retrouvée malade et fiévreuse, crevée depuis des semaines, et à moitié insomniaque. Argh.

 

Tout ce que je craignais!

 

Ni une ni deux, j'ai sorti le plan d'urgence. Coucher juste après les enfants, 22h30 max extinction des feux. Siestes ou micro-siestes obligatoires chaque jour. Vie sociale: néant. Vitamines +++. Cure de fruits, de jus d'orange. Et probiotiques. En plus du nouveau traitement contre la bactérie.

 

En une petite semaine, j'ai senti l'énergie revenir. Je me levais moins crevée, j'ai de nouveau eu envie de cuisiner, et assez de peps le soir pour sortir le chien. Aujourd'hui je me sens à nouveau bien, et la bactérie s'est faite toute petite. Je commence à penser sérieusement à reprendre la course à pieds, délaissée depuis ma dernière grossesse alors que j'en faisais depuis bien 15 ans.

 

J'ai compris que je n'ai pas trop la possibilité de tirer à ce point sur la corde maintenant. Avec la vie que j'ai, je dois être très vigilante et refuser parfois des moments pourtant agréables ou des loisirs, surtout dans des périodes déjà chargées ou compliquées. L'essentiel est de maintenir l'équilibre.

 

Et toi, tu as aussi des périodes fatiguantes?

 

 

 

 

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 07:00
Manger sans lait. #govegan (Mercredi gourmand)

Voilà quelques semaines, même mois maintenant, que je ne consomme plus de lait.

 

J'ai arrêté la viande il y a plusieurs années, et je souhaite à terme devenir au mieux vegan, au pire végétalienne. Hélas je n'ai pas pour le moment la volonté/le temps/l'argent/l'occasion pour le faire d'un coup de suite. Les vegans me traiteront sans doute de convaincue en mousse, et je l'admets bien volontier...je ne suis pas fière de moi, je fais au mieux avec les moyens du bord.

 

Pourquoi?

Parce que je ne veux plus contribuer à l'exploitation des animaux, sous aucune forme. Je ne considère pas l'espèce humaine comme supérieure aux autres et je ne pense pas avoir la moindre légitimité à les manger, boire leur lait, prendre leurs oeufs, enfin tu comprends. Surtout que pour vivre je n'en n'ai nul besoin. Des populations humaines entières n'en consomment pas du tout et ne s'en portent pas plus mal. Le lait animal est fait pour les bébés de chaque espèce. Nous sommes les seuls mammifères à consommer du lait d'autres espèces, et à continuer à l'âge adulte. De plus il y a un sérieux problème pour moi à faire une différence entre les animaux. Il n'y a pas plus de logique à consommer du lait de vache de de chienne, de truie, de rate ou de lapine. Ce qui ne nous viendrait pas à l'idée, à juste titre. C'est uniquement une convention sociale sans aucun fondement légitime ni biologique ou sanitaire.

J'ajoute qu'en tant que maman mammifère allaitante, je l'aurais mauvaise si on me piquait mon bébé (pour le manger!) afin de me traire pour faire du fromage ou de la chantilly. Je ressens une solidarité avec les autres mamans mammifères qui vivent ces horreurs parce que les humains trouvent que le bon goût de la fondue justifie des vies de souffrance.

Bref.

 

L'an dernier j'ai attrapé lors d'une opération une vilaine bactérie nosocomiale très résistante aux antibiotiques. J'ai enchaîné les traitements sans succès pendant des mois. J'ai également tenté l'homéopathie, les huiles essentielles...aucun succès. Mon adorable voisine m'a conseillé un herboriste qui l'avait soignée avec succès l'année passée dans une situation similaire. Il m'a donné quelques tisanes (beurk pas bonnes!) et conseillé d'arrêter tout lait sous toutes formes. C'était l'occasion de faire un pas de plus vers la réalisation de mon projet vegan.

J'en suis encore au début, je tâtonne, alors si tu as des trucs à partager pour m'aider, je prends!

 

Ce qui est amusant c'est de réaliser que beaucoup de gens ne comprennent pas. Quand je dis "je ne consomme plus de lait", on me répond souvent "oh je n'en bois quasiment jamais non plus".

Les gens, il ne sagit pas seulement de boire du lait sous forme liquide avec mes céréales, mais de tous les aliments qui en contiennent. Fromage, yaourts, crèmes, beurre, viennoiseries, sauces, biscuits...tu n'imagines pas tout ce qu'il faut modifier dans mon comportement alimentaire.

 

Comment je m'y prends?

Pour le lait en lui-même, pour le peu que j'en consommais, je fais du "lait" d'avoine. Ca le remplace très bien dans les recettes telles que crêpes, dessert divers etc. Et c'est quasiment gratuit. Avec les céréales c'est parfait.

La matière grasse végétale est bien en remplacement du beurre aussi. Aujourd'hui même à tartiner, c'est bon.

Pour les yaourts, j'en prends au soja, et la nouvelle marque A bicyclette en fait aux amandes/riz/avoine très réussis. Sinon je fais des desserts avec le lait d'avoine: riz au lait d'avoine, semoule au lait d'avoine, crème au chocolat au lait d'avoine...j'ai tenté les "yaourts" mais pour le moment je n'ai pas trouvé de recette satisfaisante.

Cependant il faut se rendre à l'évidence. Le premier mouvement qui consiste à vouloir conserver la même alimentation, les mêmes recettes, en trouvant des produits de remplacement à chaque fois, est une erreur. Il faut modifier, inventer, trouver d'autres recettes. en général bien sûr.

Le plus dur pour moi c'est le fromage. J'en mangeais vraiment beaucoup, beaucoup. Et j'adore ça. Je n'ai pas trouvé pour le moment de "faux-mage" à mon goût. Rude, la polenta sans parmesan! En ce moment je compense avec des tartinables végétaux de toutes sortes, le hoummous en priorité, j'adore et c'est plein de bonnes choses. Question d'habitude sans doute, au bout d'un moment je devrais cesser d'être en manque...j'espère!

Pour les glaces dont je suis friande: il faut des sorbets purs, de la crème glacée de soja ou les faire maison.

Je suis aussi un peu embêtée par le fait de consommer beaucoup plus de soja. Je ne sais trop quoi en penser, il y a polémqiue sur le sujet. Je continue à chercher de bonnes recettes de "yaourts" végétaux sans soja pour limiter.

 

Et à l'extérieur?

J'ai choisi quand je vais manger chez des amis de ne rien imposer. Pas plus qu'au reste de la famille d'ailleurs. Tout le monde fait déjà l'effort de ne pas faire de viande pour moi, car ça vraiment je ne peux plus. Je ne me vois pas imposer la cuisine sans lait à mes amis. Je leur demande si possible d'éviter raclette, lasagnes et autres plats baignant dans la béchamel et le gruyère mais sinon je mange un peu de tout, sans me servir des plats et desserts trop lactés.

Nous mangeons très très peu au restaurant, donc pas trop de souci de ce côté. Avec les copines, on fait sushis: tout est sous contôle. Quand on sort les diablotins chez flunch, vu qu'il y a du beurre dans les légumes, je contourne en prenant des crudités et des frites ou autres pommes dauphines.

 

Pour les courses?

Je prends l'habitude de lire les étiquettes, même celles des produits qui ne semblent pas contenir de lait au premier abord. Car l'industrie est vicieuse et en met là où on n'y pense pas! Dernièrement je me suis fait avoir avec une marque de hoummous, je n'ai pas pensé à lire les ingrédients, il etait plein de fromage blanc. Et l'homme m'a offert 12 tablettes de chocolat noir pour nos 12 ans. Il sait bien que je ne mange que du chocolat noir, mais figure toi que certaines tablettes contenaient quand même du lait!

 

 

Des écarts?

J'ai fait un écart volontaire à Noël, j'ai mangé une part de bûche glacée. J'ai choisi une bûche sorbet qui contenait très peu de lait mais quand même un peu car je n'en n'ai pas trouvé 100% sorbet. J'ai également mangé un petit chocolat praliné chez une amie. Pour le moment, c'est tout.

Je ne sais pas si je vais me permettre un écart volontaire quelques fois par an, notamment sur le fromage. Pas très académique certes. Il y a un restau de fromage à Perpignan qui me manque cruellement et peut être qu'à une ou deux occasions annuelles je pourrais y faire un tour. On verra.

 

Au niveau du ressenti, ça donne quoi?

Je suis très étonnée de voir la qualité de ma peau. Sans rire. J'ai même demandé autour de moi des avis impartiaux et la conclusion est sans appel. Ma peau est bien plus nette, plus ferme, et plus lumineuse. Bien sûr je vais tout de même de temps à autre arborer un splendide bouton blanc mais l'ensemble a un aspect bien meilleur. Même au niveau des signes du temps.

Sinon je ne sais si c'est l'effet des tisanes et synergies de l'herbioriste ou l'arrêt du lait mais...je suis guérie. Plus de bactérie. Alors que je la trainais malgré des tonnes d'anbiotiques depuis le mois de mai.Peut etre une coïncidence, peut etre pas.

Cette bactérie m'a permis d'avancer vers la réalistion de mon projet, et je suis ravie de ne plus participer à l'exploitation des vaches pour leur lait, sans lequel je me porte bien mieux. Après tout, le lait de vache...c'est fait pour les veaux, non?

 

 

 

 

 

 

 

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Le Blog Des Petits Diables

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  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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