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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 17:24

ecole.jpg

 

 

Il faut d'abord que je te dise que l'école Française républicaine, laïque, publique, gratuite et obligatoire, je l'aime.


Je sais qu'elle est une chance inouïe que beaucoup n'ont pas.

Je l'aime tant que j'y travaille, d'ailleurs.

J'aime à me voir comme une héritière des "petits soldats de la République" même si mon dévouement ne doit pas approcher le millième du leur.

 

Je lis et j'entends beaucoup de critiques sur l'école.

Beaucoup lui reprochent d'imposer une "normalité", de définir des cases dans lesquelles nos enfants doivent renter sous peine de tomber dans la spirale de l'échec scolaire.

De négliger les spécificités de chacun.

De laisser de côté ceux qui ne peuvent pas suivre, ceux qui sont plus lents, ceux qui ont des difficultés de concentration, etc...

 

On lui reproche de stigmatiser ces enfants.

 

On lui reproche aussi de ne pas intégrer les principes éducatifs présentés comme miraculeux, de Freinet à Montessori, Steiner et autres merveilleux penseurs et  pédagogues.

 

Nombreux sont les parents qui, alors même que leur enfant n'est même pas encore scolarisé, ont peur de l'école publique pour ces raisons et pensent directement aux écoles privées faisant miroiter un plus grand épanouissement des enfants, une meilleure prise en charge des différences de progression de chacun, de la pédagogie adaptée à gogo.

 

Sans parler de ceux qui ont des enfants ayant déjà quelques difficultés à l'école.

Ceux-là voient ces nouvelles écoles basées sur des pédagogies dites alternatives comme le Saint Graal de l'éducation, la terre promise, la solution suprême.

 

Tu vas me maudire, parent concerné, vilipendeur de l'école publique. Mais au risque de te plonger dans une profonde dépression, je vais te dire ce que j'en pense: la solution suprême n'existe pas, pas plus que l'école parfaite.

 

Enseignante, fille d'enseignants, femme d'enseignant, amie d'enseignants, j'en ai vu passer, des gosses "peu adaptés" à notre système scolaire. Eh bien je te garantis qu'une grande majorité d'entre eux est inadapté à TOUT système scolaire. Parce que leur problème, ou leurs problèmes, dépasse de très loin le cadre scolaire. Leurs problèmes, ils les ont aussi en dehors: à la maison, dans la vie sociale, chez les grands-parents...

Je peux aussi te dire que des gamins biens dans leurs baskets ET en échec scolaire, j'en ai vu peu. Voire pas.

Conséquence, hurle la foule.

Et si c'était cause, plutôt?

Ou un peu des deux?

Je ne sais pas, hein, je m'interroge...

 

Ensuite, avant de hurler haro sur l'école comme cause de tous les malaises scolaires, il serait bon de vérifier, gens avisés.

Non, l'école publique ne rejette pas les pédagogies alternatives.

J'ai moi-même suivi un module Montessori pendant ma formation (j'ai d'ailleurs adoré, quelle bouffée d'oxygène!).

En maternelle notamment, beaucoup d'activités sont basées sur les même schémas pédagogiques. Parce que de toutes façons, ce serait tendu de faire du cours magistral à 3 ans, hein...

 

Ensuite, de plus en plus, les enseignants sont formés et incités à différencier la pédagogie pour toucher le plus grand nombre d'élèves possible.

Et ce n'est pas d'hier! Ma formation date d'il y a douze ans, et je devais lire "pédagogie différenciée" dans à peu près tous mes cours d'IUFM...

Biens sûr, c'est aussi au bon vouloir de chaque enseignant. Bien sûr, il y a des profs et des instits plus ou moins "bons", comme dans tous les corps de métier. Bien sûr, selon sur qui ton enfant tombera, il sera plus ou moins bien suivi personnellement.

Bien sûr!


Mais le plus grand nombre cherche a voir de bons cours, de bonnes activités, à avoir des classes calmes et au travail, à avoir des élèves en réussite. Ne serait-ce que d'un point de vue personnel.

Alors ils cherchent, essayent, expérimentent, se forment...et ne retiennent que ce qui est efficace. Le travail de groupe, l'éducation sensorielle, le développement de l'autonomie, l'auto-correction, l'entraide entre élèves....ne serait-ce pas des bases de la pédagogie Montessori, par exemple? Eh bien je te garantis que les mêmes concepts sont employés pour la formation des enseignants de l'école publique! Et si tu lis les circulaires de mission des profs, tu les retrouveras toutes les deux lignes.

 

Où est-ce que le bât peut blesser?

Dans les effectifs.

Oui, parce que faire de la pédagogie différenciée avec des classes hétérogènes à 30...

 

L'école publique est conçue pour accueillir le plus grand nombre. C'est sa beauté et sa faiblesse. Elle n'est pas parfaite. Aucune école ne l'est. Elle ne le sera jamais.

Mais on peut l'améliorer.

Et ça ne peut pas se faire en la fuyant pour mettre ses enfants dans le privé, aussi performant et coûteux soit-il, ou te promet-il d'être. Parce les écoles qui font miroiter l'épanouissement de TOUS les enfants sont des menteuses.

Parce que payer cher n'est pas un gage de qualité et encore moins de bonheur.

 

Parce que finalement, beaucoup d'enfant y sont bien, dans nos écoles. Parfois il y a des phases difficiles, des rendez vous manqués, mais souvent tout se règle avec un bon travail d'équipe, une communication et un maillage enseignants-parents. Et puis souvent, juste avec du temps...

 

Certains sont laissés pour compte à l'école, mis dans  des cases? Ne le seraient-ils pas ailleurs?

Les cases, loin d'être forcément nuisibles, permettent de mettre des mots sur les choses, et de trouver aussi des solutions.


Quand on est malade, on préfère en général trouver le diagnostic pour établir un traitement, n'est-ce pas? Et pourtant on n'accuse pas nos médecins de nous fourrer dans des cases réductrices?


Avant de se tourner vers des écoles alternatives privées, fort chères, il serait bon d'être VRAIMENT sûr que le problème de l'enfant vient de l'école publique et serait mieux pris en charge ailleurs...et ça, je te parie mes bottes que ce n'est pas gagné!

 

Ensuite, attention à ne pas jouer le jeu de certains partis qui voudraient, à l'instar de beaucoup d'autres pays, une école à deux vitesse: une école publique plus que médiocre pour les "pauvres", une école privée de qualité et avec des effectifs réduits pour ceux qui peuvent se l'offrir.

Ce serait jouer le clivage des classes sociales voulu par les élites, qui veulent rester "entre-soi" et rendre impossible l'incroyable fonction d'ascenseur social que peut être notre école publique.

 

Pour finir, je dirais aussi que ce n'est pas l'école qui met les enfants dans des cases en ne respectant pas leurs différences. C'est la vie en société en général. Crois-tu qu'un patron va s'embarrasser de ce genre de préoccupations pour faire tourner son entreprise?

 

"Attention, lui est un lève tard, je ne vais pas le pénaliser parce qu'il n'est pas productif le matin."


"Oh, elle n'est pas douée en orthographe, sans doute a t'elle des talents artistiques, je ne vais pas lui demander de taper mes rapports".


"Celui-ci a une concentration assez limitée. Je ne vais pas lui en vouloir de bailler aux corneilles au bout d'un quart d'heure de réunion avec les actionnaires."

 

Allons donc....

 

La norme, le moule...ce n'est pas que l'école qui te demande de rentrer dedans. C'est le monde du travail, et le monde tout court.


 

Plutôt que de la critiquer et de la fuir, notre école, on pourrait se bagarrer pour l'améliorer, non?

 

 

pavédanslamare

 

 

 

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 05:35

 CP 

 

 

Lili (http://lesblablasdelili.blogspot.com) nous parle depuis des mois de la réforme du congé parental... elle nous a amené à nous battre conjointement, et ces derniers jours, beaucoup de choses ont évolué.  


Le gouvernement a annoncé conjointement plusieurs réformes touchant à la politique familiale début juin.  

 

Malgré des négociations en cours avec les partenaires sociaux, le congé parental fait parti des annonces. Notre crainte est confirmée : le congé parental de 3 ans passe à 2 ans et demi pour les femmes. Les 6 derniers mois devront être pris par les papas sous peine d’être perdus.


Enfin, le monde sera meilleur concernant l’égalité homme-femme !

 

Car c’est bien un objectif de la réforme : permettre aux femmes de ne pas perdre pieds avec le monde professionnel. 6 mois vont tout changer, n’est-ce pas ? Quelle organisation de folie vais-je devoir subir, je me l’imagine déjà : papa ne pourra pas prendre de congé, il a le meilleur salaire, à moi de jongler avec une reprise du travail et avec une nounou pour 6 mois à temps complet ! Moi qui voulais tant accompagner mon enfant jusqu’à son entrée en maternelle... Nous n’avons plus le choix de nous organiser. On nous a pris cette liberté d’éduquer comme nous le souhaitons. L’objectif ne serait-il pas de faire encore des économies sur notre dos ? Une économie de 190 millions d’euros par an.


Le gouvernement dit pendre exemple sur nos pays voisins, ceux où 20% des congés parentaux sont pris par des hommes mais en omettant de nous dire que l’indemnisation est à 80 % du salaire et que seuls 2 mois sont réservés aux hommes.


Le gouvernement dit créer 250 00 nouvelles places d’accueil pour nos enfants. Depuis combien de temps cette promesse existe-t-elle ?


Nous devons faire circuler cette pétition et atteindre les 100 000 signataires. Nous pourrons ensuite aller les remettre en mains propres. C’est notre dernier recours pour espérer être entendu.


La réforme devrait faire l'objet d'un projet de loi présenté le 3 juillet 2013 en Conseil des ministres et entrer en vigueur le 1er avril 2014. 


Cliquez ici pour signer ma pétition: http://www.change.org/ petitions/ congé-parental-non-au-proje t-de-loi-2013-de-najatvb 

  

et rejoindre la page facebook du congé parental:  https://www.facebook.com/CongesParentalEtProjetDeLoi

 


Merci!


  

Le combat pour le congé parental c'est aussi chez : 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:40

(Titre volontairement accrocheur).

 

On en parle, beaucoup, passionnément, à la folie. Le baby blues. La dépression post-partum.

Comme si c'était inclus dans le package de la maternité.


Les nullipares le redoutent et l'attendent.

Elles croient savoir que c'est inévitable, que c'est une fatalité!

 

Moi aussi, en attendant la Pouillette, je l'ai cru.

 

J'espérais que ce ne serait pas trop dur à vivre.

 

J'avais un peu peur, aussi.

 

J'avais entendu des récits terribles...

 

C'est fou ce que les gens qui ont souffert se font un malin plaisir de partager leurs malheurs avec ceux qui sont le plus impressionnables...comme celles qui racontent leur abominable accouchement à une future maman effrayée...


Et j'ai l'impression qu'aujourd'hui, on en parle encore plus, même les célébrités se lâchent, celles qui pourtant n'ont en théorie pas le poids du quotidien en plus du bébé tout neuf...


Celles qui peuvent se payer femme de ménage et nounou pour se soulager, plus cuistot etc...

Sans parler des soins post accouchement, kiné, osthéo, etc...

 

Alors forcément, on se dit que nous, dans notre petite vie toute simple, avec popote et ménage à faire, enfants plus grands à gérer, personne pour nous masser ni nous poupounner...on ne va pas y couper!


 

Pourtant...

Je peux te dire que du moment où j'ai vu ma Pouillette pour la première fois, après un accouchement pourtant très loin du rêve, la joie et le bonheur ne m'ont plus quittés!

 

J'ai connu exactement l'inverse du baby blues: la baby-euphorie!

Savais tu que ça existait?

Je parie que non!

 

Tant l'accent est toujours mis sur le négatif...

 

Et pourtant ça existe, je me suis un peu documentée sur le sujet, et je ne suis pas la seule à qui c'est arrivé.

Une collègue de travail m'a confié avoir vécu la même chose. Ce n'est pas rare.

 

Un bonheur à la limite du pathologique, qui te pousse à partager ça avec le plus grand nombre, comme un jeune amoureux qui veux hurler sa joie tel Léo dans Titanic.

 

D'ailleurs j'ai envoyé des photos du bébé à tout mon carnet d'adresse pro...hem...

 

Bien sûr j'ai eu des moments difficiles, des doutes.

Je me souviens de la première fois où je lui ai donné son bain et où j'ai fini en larmes, tant je ne m'en sortais pas.

 

Mais cette joie et ce bonheur d'avoir mon bébé, ainsi qu'une profonde confiance en elle et en moi ne me quittaient jamais.

 

Alors je sais que le baby blues, c'est dur, que ce n'est pas une période facile.

 

Mais ce n'est pas obligatoire, toutes les femmes ne le traversent pas. Il faut arrêter de faire peur aux nullipares avec ça!


Il faut aussi savoir que même si on l'a vécu, on n'y passera pas forcément pour ses autres enfants.

On peut aussi accueillir son bébé dans la joie et la sérénité, bien loin de la dépression!

 

Et on pourrait en parler un peu aussi, de la baby-euphorie!

 

 

Et toi, tu connais la baby-euphorie?

 

 

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

 


 

pavédanslamare

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 17:25

C'est une attitude assez commune, et qui a le don de m'agacer.


Peut être, et même sûrement, que je la partage, parfois.

 

Mais il faut se rendre à l'évidence: nos vies sont banales, et nous vivons tous plus ou moins les mêmes choses.

 

Certes dans nos parcours il y a des évènements exceptionnels, mais ils sont exceptionnels pour nous, pas pour l'ensemble de l'humanité, parce que tout le monde va les vivre, plus ou moins!


 

Ce qui m'énerve vraiment:

 

- ceux qui se marient et font de leur signature l'évènement de la décennie...Je vous rappelle que beaucoup, beaucoup de gens se marient! Il n'y a qu'à regarder le temps d'attente pour avoir une salle pour la fête, surtout si c'est en mai ou en juin!

 

- celles qui sont enceintes et croient que ce merveilleux moment est le seul et unique sujet d'intérêt et de discussion dans leur entourage, voire dans leur voisinage, voire dans leur ville entière! Je rappelle énormément de femmes font des enfants, rien d'extraordinaire à ça...

 

- c'est valable pour celles qui accouchent et croient qu'elles sont les seules à avoir vécu ça...bien sûr c'est un moment fort, qui peut se passer plus ou moins bien, mais on y passe presque toutes! Pas de quoi rameuter la presse!

 

- ceux qui pensent que leurs enfants sont incroyables, en bien comme en mal! Qui passent leur temps à partager et à s'extasier au choix sur le goût immodéré du bébé pour les épinards, pour sa capacité à faire ses nuits tôt...ou inversement sur les galères du petit dernier qui ne veut se nourrir que de tarte au nutella, ou de la miss qui se réveille 10 fois par nuit...bien sûr on en discute, et tant mieux, mais il n'y a rien de passionnant là dedans.

Aucune raison de clamer toutes ses joies et ses problèmes avec ses gosses sur tous les toits et tout le temps! La terre tourne; et pas autour de l'assiette ou du lit de ton petit! Et tout le monde vit les mêmes choses, avec ses enfants...

 

- ceux qui croient que leur vie est différente, est un modèle de vie ou un modèle de galères...peu de gens ont vraiment des vies parfaites ou nullissimes, on est tous au même stade, plus ou moins entre gris clair et gris foncé, comme dirait JJ (dédicace La  Patate Douce).

 

- ceux qui croient avoir fait LA découverte du moment. Quel que soit le domaine: le nouvel accessoire hype, le truc qui marche pour régler un souci avec bébé, le meilleur machin pour faire le café ou battre les oeufs en neige, le smartphone de la mort, la meilleure bagnole...ne rêvez pas, dans 10 jours il y aura mieux! Et ce n'est pas non plus le sujet qui fera la Une, pas de quoi fouetter un chameau...

 

 

Et tous ceux qui pense que ce qui leur arrive est incroyable, rare, et nécessite d'en avertir le monde entier haut et fort, et de ne parler que de ça pendant des heures, des jours, des mois...

 

 

Je leur dirais juste qu'il arrive la même chose au voisin!

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

pavédanslamare

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 05:54

 

DSCF1428.JPG

Voilà ceux qui comptent. Je n'ai pas le temps de m'occuper des nuisibles. Comment trouvent-ils le temps, eux?

 

Dans la vie, on ne peut pas plaire à tout le monde. 


Il y a des gens qu'on aime, d'autres qui nous indiffèrent, d'autres qu'on n'aime pas, et d'autres qui nous insupportent franchement.

J'évite autant que possible ceux qui font partie des deux dernières catégories.


Si je suis obligée de les côtoyer, je vais rester le plus neutre possible, même si la feinte n'est pas ma spécialité.

Je vais être polie et cordiale.

Ça fait partie des contraintes de la vie en société: se coltiner ceux avec qui on n'a aucun atomes crochus.

Je l'accepte.


J'essaye de limiter ces contacts au maximum.

Plus ils sont longs et répétés, moins j'aurais de patience pour les supporter.

Je ne mets pas d'huile sur le feu. 

Je parle le moins possible avec eux.

J'évite les sujets polémiques.


Pourquoi s'embarrasser des gens qui ne m'intéressent pas? Me fatiguer à cause d'eux?

Le monde est si grand, il y a tant de gens aimables! Je ne veux pas gâcher mon énergie à penser aux autres.

Ainsi, les vaches sont bien gardées.

Non?


Mais alors ceux que je ne comprends pas...


Ce sont ceux qui ne m'aiment pas et font tout pour me pourrir la vie.


Je ne cherche pas à me faire aimer d'eux.

Je ne cherche pas à savoir ce qu'ils me reprochent.


J'ai accepté il y a longtemps que des personnes comme elles croiseraient ma route.

Mais pourquoi chercher à nuire?

Quelle perte de temps et d'énergie!


Faire courir des rumeurs, déformer les propos, mentir carrément, tenter d'écarter du groupe et de faire des embrouilles avec les copines par des manoeuvres sournoises...


N'ont-ils rien d'autre à faire?

N'ont-ils personne à aimer, pour qu'ils passent autant de temps à détester et à vouloir le montrer?

 

Quant à la vengeance...bien sûr elle est tentante.

Quand on me fait du mal, comme tout le monde, je voudrais faire mal en retour.

Je chasse cette pulsion-là.

J'ai bien appris que la vengeance n'est bonne ni chaude, ni froide. Elle est juste inutile, et elle prend du temps.


Ma meilleure vengeance c'est d'être heureuse, et c'est à ça que je travaille chaque jour.


On se plaint tous de manquer de temps pour profiter de la vie, pourquoi s'embarrasser de contraintes malveillantes et chronophages?


Je chasse d'un revers de pensée les sentiments négatifs. Sinon ils m'empoisonnent


Il y a tant de belles choses à faire, à dire, tant à aimer.


Même si je ne les aime pas, je ne leur souhaite aucun mal.

Je les plains même de ne pas avoir trouvé la paix.


Je ne demande pas à être aimée de tous, je n'ai même pas besoin d'être aimée de tous.


Je pense juste que le bonheur ne se trouve pas en cherchant à nuire.


Et toi? tu perds du temps à chercher à embêter ceux que tu n'aimes pas?

 

 

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

pavédanslamare


 

Et toujours un sticker au choix à gagner chez Popsikers ici! 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 05:45

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Ca, c'est une demi-heure avant qu'on ne nous prenne pour un sanglier...pourtant je ne vois pas la ressemblance, si?

 

Avant, la chasse, pour moi, était un moyen d'améliorer l'ordinaire des repas.

Dans ma famille de paysans, les hommes partaient chasser le matin et ramenaient de quoi manger.

Je n'étais ni pour ni contre, c'était juste la même chose que d'aller récolter le blé.


Ensuite, j'ai eu quelques amis vivant à la campagne, qui chassaient.

Ça n'était pas ma tasse de thé, mais je me souviens en avoir accompagné un une fois.

Je me rappelle du bruit assourdissant de la détonation du fusil: tu as beau savoir qu'il va tirer, tu sursautes quand même!


Je n'ose imaginer l'effet sur un champ de bataille...brrr...(Que dieu me préserve d'avoir un jour à choisir un camp...) (Dédicace La Patate Douce).


Et je me souviens qu'il avait abattu un oiseau protégé, parce qu'il n'avait pas su le reconnaître.

Donc il avait abandonné la bestiole, morte vraiment pour rien.


Et puis je n'y ai pas re-réfléchi.

Ça ne me concernait pas vraiment.

Évidemment je riais comme tout le monde des sketches et des gros poncifs sur les chasseurs.

Mais je savais aussi que c'étaient de gros poncifs, et que je ne connaissais pas la réalité. Je me gardais bien de surrenchéchir dans les débats du type "les chasseurs sont tous des alcoolos!". Je n'aime pas les généralités, et encore moins quand on ne connaît pas le sujet.


Et puis nous avons déménagé dans le Sud, et nous avons commencé à randonner et à profiter de notre nouvelle et belle région.


Et un jour, nous sommes partis faire une grosse balade, Cromignon dans mon dos.

Je précise que c'était ur un chemin balisé FFR, et que la balade était répertoriée dans le guide des PR.


DSCF9697.JPG

 

Au détour d'un virage, dans les bosquets, nous voyons un chasseur, très vieux, assis, endormi, le fusil sur les genoux, le canon dirigé sur le chemin où nous marchons.

Blagues évidemment: espérons qu'il n'éternue pas!"

 

Et puis 300 m plus loin, un autre chasseur, bien éveillé celui-là, nous est tombé dessus: "Mais vous faites quoi là??? Vous êtes dans la battue!!!"


La battue? non moi ça fait 1h que je marche tranquille, c'est quoi la battue???


En fait nous étions au beau milieu d'une battue au sanglier.


Encerclés par des chasseurs armés, avec un sanglier appeuré qui fuit une meute de chiens de chasse à ses trousses.


J'avoue que je n'étais pas ravie, sur le coup.


Nous avons rebroussé chemin, et au bout de quelques centaines de mètres, là, tout près, j'ai entendu des coups de feu, des aboiements.

Je te promets que j'ai imaginé le pire: me prendre un sanglier en fuite, une balle perdue, tout ça avec mon Cromignon endormi dans le dos.


J'ai paniqué. Tu sais, le gros coup de flippe.


J'ai pris mes jambes à mon cou, et dans le petit sentier rocailleux en descente, j'ai courru comme une folle.

Au risque de me fouler la cheville.


Merci à mes super chaussures de marche, j'ai réussi à descendre en un quart d'heure tellement j'ai filé  sans rien me rompre!


L'homme était resté en arrière et avait pris peur car un chien l'avait rejoint.


Entendant remuer derrière lui, il a cru que c'était le sanglier, et a grimpé sur le talus, s'est planqué dans les broussailles avec une pierre à la main pour éclater la tête de l'hypothétique gibier...mais c'était un chien de chasse, fort amical au demeurant.


Ce chien a voulu fuguer, il nous a suivi jusqu'à notre voiture, impossible de s'en défaire!


Quand j'ai enfin rejoint la route, j'avais toujours peur et je me suis dit que si la chasse arrivait jusque là, il faudrait que je m'abrite dans une maison bordant la route...


Je suis tombée sur une dame qui ne porte pas les chasseurs dans son coeur, et pour cause: elle m'a raconté que certaines battues se terminaient jusque dans son jardin!

Je n'ose imaginer ce qui adviendrait dans ce cas de figure d'un gamin faisant du vélo dans ledit jardin...

Du coup, pendant que je courrais en descendant de la montagne avec Cromignon dans le dos, j'ai considérablement évolué dans ma réflexion sur la chasse.


C'est tout de même très dangereux, et pas que pour les participants.

C'est mal encadré, pas d'info pour prévenir les randonneurs qu'il y a une battue.

Les chasseurs prennent possession de la montagne, les autres n'ont qu'à fermer leur gueule et déguerpir.Et si les battues finissent dans les jardins des particuliers, c'est vraiment qu'ils se sentent les maîtres du lieu.

Quasi pas de possibilité de se plaindre. Dans la commune en question, le maire est chasseur, donc c'est THE tabou.

Niveau bouffe, de nos jours pour améliorer l'ordinaire, il y a moyen d'aller acheter sa bidoche chez carrefour.

Ce qui arrive à la bestiole chassée est abject. Tout ce monde sur elle, et cette meute de chiens, c'est dégueulasse.

Prendre du plaisir à traquer les bestiaux, c'est limite quand même, ou c'est moi qui déconne?

 

Bref, j'ai mis ma course en montagne à profit et j'ai adopté une position très tranchée!

 

Chasseurs de tous poils, vous ne serez pas mes amis. Et je vais même rejoindre une association anti-chasse.

 

Et toi, ton avis sur la question?

 


C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

pavédanslamare

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:01

Le Cromignon et la Pouillette sont nés par césarienne.

La Pouillette en urgence, le Cromignon était programmé.

Si j'ai un autre enfant, il naîtra aussi par césarienne.

 

Honnêtement, ça me refroidit.


J'ai raconté la naissance de la Pouillette, je vais bientôt raconter celle du Cromignon.


Je voudrais dire ce qu'il en est, parce que je lis beaucoup de choses qui montrent beaucoup d'ignorance et d'idées reçues.


Je voulais dire que non, la césarienne n'est pas un accouchement facile ou sans douleur.

Je voulais dire que oui, c'est dur et long de s'en remettre (enfin, dans mon cas).

 

Je voulais dire que c'est une opération. Qu'on se fait ouvrir le ventre.

Qu'on souffre beaucoup après.

Que non, ce n'est pas un accouchement de tout repos.


DSCF6423.JPG

Ok, c'est vrai que ça fait de beaux bébés...quoi, je ne suis pas objective???


Quand on m'a opérée pour faire naître la Pouillette, j'étais dans les vapes tant j'avais reçu de produit anesthésiant.

Je délirais à moitié. Je n'arrivais pas à garder mes bras immobiles et l'anesthésiste a du me les attacher, en croix.


Ce que je ressentais derrière le rideau était indescriptible.


J'avais l'impression qu'une horde de mecs avec des barres de fer me rouaient de coups. Je ne ressentais pas de "douleur" mais je sentais mon corps ballottés en tous sens, comme s'il rebondissait sous les impacts.

Avec une très grande violence.


Je me souviens avoir crié, avoir hurlé: "arrêtez de me frapper!"

Ça a du les faire bien rire.


Après, j'ai beaucoup souffert de ne pas pouvoir me lever pendant 3 jours. Ne pas pouvoir me laver seule. 


Et surtout, ne pas pouvoir m'occuper de mon bébé.


Imagines-tu comme c'est dur de voir son nouveau-né hurler de faim à 50 cm de soi sans pouvoir le prendre?


De devoir sonner pour qu'on vienne te le donner pour le nourrir?

De devoir attendre que quelqu'un soit libre,parfois 20 minutes?


Et puis ensuite, d'être faible, de souffrir, beaucoup, à chaque mouvement.


Une des choses les plus désagréables à supporter pour moi, ce fut la sonde urinaire. Je l'ai aïe, et j'ai pleuré pour qu'on me l'enlève.

A chaque mouvement je sentais ce tuyau de plastique enfoncé dans mon canal urinaire. Une sensation qui me fait serrer les jambes, là maintenant, en l'écrivant.


Et puis une perf dans chaque bras, pendant 4 jours, des doses d'anti-douleur très demandées...


Pendant 4 jours il m'a fallu attendre que mon transit refonctionne pour m'alimenter.

4 jours après avoir accouché, tout en allaitant, à boire du bouillon dégueu et à attendre sa biscotte du matin comme les Français que les Alliés débarquent.


Et puis un mois à marcher courbée, à ne pas pouvoir se pencher, ni faire quoi que ce soit d'autre que s'occuper du bébé, et encore.

 

Et ce fut ma première césarienne. Je te raconterais la seconde une autre fois, et ce fut bien pire.


Alors quand je lis ou que j'entends qu'une césarienne c'est mieux que les forceps, qu'une césarienne c'est mieux qu'une déchirure, ou pire que la césarienne c'est sans douleur...


J'ai envie de dire: essaye.

 

 

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:00

Je t'en parlais déjà ici et .

CP

Aujourd'hui je m'associe à d'autre, plein d'autres j'espère, pour dire à quel point cette réforme est mauvaise, contraire à l'intérêt des familles, des femmes, des enfants.

Combien cette réforme ne servira qu'à faire quelques économies à l'Etat, sur le dos de ceux qui ne peuvent pas empêcher que leur sort empire.

 

Le 8 mars prochain, Mme la ministre des droits de la femme va déposer un projet de loi concernant le congé parental.

 

Ce dernier n'existera plus comme aujourd'hui... tes droits seront détruits. Ça te choque? Pourtant, ce projet de loi est bien en préparation.

 

Finis les trois ans.

 

Finis le choix.

 

Une nouvelle difficulté va apparaître: l'obligation de partager ce congé entre le père et la mère.

 

 

Je t'explique, aujourd'hui tu as le choix, le choix de prendre  six mois, de prendre un an, de prendre trois ans. Tu as le choix de le partager avec ton mari. Tu as le choix de reprendre le travail à temps plein, à temps partiel. Tu peux faire ce que tu veux...

 

Il est vrai que  la rémunération n'est pas énorme.

566e des le 2e enfant avec 127e d'allocation, soit 693e. Mais si tu reprends le travail combien va te coûter une nounou? Et surtout trouveras tu un mode de garde qui te convienne?

 

En ce qui me concerne, j'ai VOULU m'occuper moi-même de mon Cromignon. J'ai économisé en avance pour tenir le coup.

 

Demain la rémunération sera meilleure, nous dit-on... foutaises!

Uniquement si ton salaire est déjà élevé. En prévision, 60% du salaire brut. Tu gagnes 1000e, tu toucheras 600e, donc moins qu'aujourd'hui!

 

Demain tu n'auras plus qu'une seule année avec ton enfant.

 

Demain le papa devra prendre six mois... normalement non transmissible à la maman.

Le papa va t'il se faire greffer des seins si la maman souhaitait allaiter longtemps son enfant?

 

Actuellement je prolonge mon congé parental parce que mon conjoint gagne plus d'argent que moi. S'il devait s'arrêter à ma place, nous n'y arriverions pas. Beaucoup de couples sont dans ce cas.

 

L'Etat va t'il rattraper le retard en matière de places en crèches, retard qui date de 40 ans? Bien sûr que non

 

Je pense que des questions, il y en a des milliers.

Une réforme oui, bien sûr, car le congé parental tel qu'il est n'est pas parfait.

Mais pas au dépens de notre liberté de choisir! Pas au dépens de notre droit à la garde de nos enfants en leur début de vie...

 

Le choix pourrait être laissé de prendre une année mieux rémunérée où trois ans rémunérée comme le congé parental actuel. Je pense que ce serait la meilleure réforme possible.

 

Il faut se faire entendre AUJOURD'HUI avant qu'il ne soit trop tard. Quand la loi sera passée on ne pourra plus rien faire. C'est ENSEMBLE que nous y arriverons.

 

Pour cela, il faut en parler à notre entourage. Il faut faire tourner ce billet dans les réseaux sociaux, facebook, hellocoton, twitter.

Il faut l'envoyer à vos contacts.

Leur demander de nous rejoindre, de SIGNER LA PETITION, de liker la page FACEBOOK.

 

L'UNION FAIT LA FORCE, ET ENSEMBLE ON SE FERA ENTENDRE.

 

Nous sommes responsable de l'avenir du congé parental, pour nous, nos proches, et nos enfants.

 

Signe la pétition ici

 

Rejoins la page facebook ici.

 

 

La blogo se mobilise:

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 06:33

greve.jpg

*crédit photo

 

J'en lis et j'en entends, des conneries à ce sujet!

Rares sont les fois où tu me verras prendre parti aussi brutalement, surtout ici, où je fuis en général la polémique comme la peste.


Mais sur ce sujet là je vais me permettre d'être entière et intransigeante.

Et intolérante.


Parce que c'est vraiment complètement...inique, comme dirait Joe Dalton (les vrais savent de quoi je parle), de critiquer les grèves des enseignants.


C'est ne pas voir plus loin que le bout de son nez.

 

Attention, je comprends qu'il est difficile de faire garder ses enfants, qu'on travaille. Et que quand on ne travaille pas, on aime bien avoir la paix et qu'ils soient à l'école aussi. Ou qu'on avait rendez-vous chez le docteur, ou une réunion méga importante...

Bien sûr.


Cependant je tiens à rappeler que non, l'école n'est pas une garderie. L'école est le lieu d'apprentissage des savoirs.


Je tiens à dire que cette école est publique, laïque, gratuite et obligatoire. Et de qualité. Et que c'est une putain de chance inouïe!

Que cette école, il faut la défendre, l'améliorer.


Que les mieux placés pour savoir ce qui est bon dans ses murs sont les premiers acteurs: les profs.

Pas les ministres. Pas les chercheurs de machin truc qui se contredisent au gré des changements de gouvernement. Pas les parents.

Les profs!


Je tiens à rappeler que les profs qui font grève pour défendre l'école de vos enfants ne seront pas payés les jours de grève.

Qu'il vont perdre du salaire pour que leurs conditions de travail et les conditions d'apprentissage de vos enfants soient meilleures, et surtout n'empirent pas.

Qu'ils se battent pour vos enfants.


Bien sûr, ils défendent aussi leur bout de gras. Mais leurs conditions de travail, ce sont aussi les conditions d'apprentissage des élèves.

Quant au salaire dont ils demandent parfois (mais pas si souvent que ça) la revalorisation, sache qu'avec 11 ans d'ancienneté, un prof (bac + 5) ne touche même pas 2000 euros par mois (hors heures sup' et primes diverses selon les conditions d'enseignement)...Dans le privé, un bac+5 commence avec ce salaire!


Je tiens à dire qu'il y a des tire-au flanc chez les enseignants, comme partout. Bien sûr certains profs abusent des arrêt maladie. Certains postiers aussi, et certains employés de banque, et certaines esthéticiennes, et certains...tout! Mais ce n'est pas du droit de grève qu'ils abusent, ceux-là.


Je suis prof, fille de prof, femme de prof. Je peux te dire que j'en ai connu des purs et vrais petits soldats de la République. Faisant des réunions syndicales jusqu'à pas d'heure, imprimant des tracts, devant dans les manifs.


Ceux qui veulent vraiment que l'école soit le lieu des apprentissages, de l'égalité des chances, et pas une école au rabais pour les pauvres qui ne peuvent se payer le privé.


Mais ça, la maman qui râle "oh, encore en grève!", elle ne le sait pas. Le père qui peste "il y en a marre à la fin!", il s'en fiche.

Ils veulent qu'on leur garde leurs mômes.

Ce qu'ils y font, à l'école, ce qu'ils y apprennent, leur bien-être, ils s'en foutent. 

Les profs, eux, ne s'en foutent pas. 


Ces parents qui ne sont pas prêts à prendre une journée de garde ne voient pas qu'eux sont prêts à lutter en abandonnant des journées de salaire...pour leurs enfants! 


 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!pavédanslamare

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 06:31

Si tu ne connais cette expression très 93-esque, je t'explique: "non, menteur!" est une expression ironique qui signifie que ce qui précède est une évidence.

Par exemple: "Je suis allée en vacances en Tunisie. Il faisait très chaud!" Réponse, donc: "Non, menteur!".

Voilà, bienvenue en banlieue, où on a de l'humour!



pilule


Le débat est relancé: 30 plaintes ont été déposées contre certaines pilules de 3ème génération. Les femmes qui portent plainte on été victimes, à cause de leur contraception, de maux plus ou moins graves.

L'une d'entre elle est décédée. On parle d'AVC, d'embolies pulmonaires, de phlébites...Certaines ont également de graves séquelles, et ne pourront plus jamais mener une vie normale.


Des médecins pas assez informés, ou désinvoltes, ont prescrit des pilules à ne surtout pas prescrire en cas de tabagie à des fumeuses.


Certaines de ces pilules seront déremboursées et même interdites.

Il a fallu que ces problèmes soient médiatisés pour que les choses avancent.


Pourquoi n'ai-je pas été étonnée à ces nouvelle?


Peut-être parce que j'ai longtemps eu une gynéco qui me parlais des dangers de la pilule. Pas uniquement de celles de 3ème génération. Ma gynéco me racontait comment elle voyait de plus en plus de femmes de 30 ans avec des problèmes qu'auparavant elle ne rencontrait que chez des femmes de plus de 45 ans.


Je ne suis pas médecin, ni scientifique.

Pourtant il me semble qu'ingurgiter une dose d'hormones TOUS LES JOURS pendant des dizaines d'années, ça n'est évidement pas anodin. Non, c'est moi qui déconne?


Ces hormones, elles ne sont pas en dose homéopathiques, puisqu'elles sont assez fortes pour bloquer le mécanisme de l'ovulation. Tous les médicaments ont des effets secondaires.

Crois-tu que ces hormones ne font que ça dans ton corps, bloquer le cycle?

Évidemment que non. Ce qui n'aurait probablement aucunes conséquences si tu la prenais 3 jours, ou même 3 mois. Mais 25 ans?


Alors si tu fais l'étonnée, offusquée, si tu tombes des nues en te disant "Quoiiiiiii ça peut être mauvais la pilule?????", soit tu te voilais la face, soit tu es sacrément naïve.

 

Ce qui me gène c'est que la polémique actuelle se focalise sur les pilules de 3ème et 4ème génération. J'aimerais que le débat soit ouvert sur les pilules en général. Que des recherches soient faites dans ce sens. Que plus personne ne puisse ignorer que prendre la pilule, oui, ça implique des risques.

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

pavédanslamare

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  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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